29.06.2009
1 % à compter du 1er juillet pour les allocations chômage
Les allocations de près d'1,9 million de chômeurs indemnisés par l'assurance chômage seront revalorisées de 1 % au 1er juillet.
Patronat et syndicats en ont décidé lors d'un conseil d'administration de l'Unedic qui s'est déroulé hier. Quelques centimes pour les chômeurs, c'est lamentable !
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22.07.2008
TOUS ENSEMBLE
L'APPEL "TOUS ENSEMBLE " SE VEUT COLLECTIF - IL S'ADRESSE À TOUS LES CITOYENS
Signer la pétition http://tous-ensemble.dyndns.org/
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08.07.2008
Grèves : Voynet propose une manifestation en "réponse" à Sarkozy
La sénatrice de Seine-Saint-Denis Dominique Voynet (Verts) a estimé lundi que "la plus belle réponse" aux propos de Nicolas Sarkozy sur les mouvements de grève serait d'organiser "une belle journée de manifestations unitaires" à la rentrée. "Nicolas Sarkozy confond l'action et la provocation. Il adore désigner à la vindicte populaire des ennemis, il provoque, il asticote, il aiguillonne en espérant une réaction", a déclaré Dominique Voynet sur RMC.
"Il considère que la réforme c'est prendre de face, tour à tour, tous ceux qui essaient de moderniser la société française et qui considèrent que sa façon de le faire n'est pas la bonne", a ajouté la maire de Montreuil. Selon elle, "la plus belle réponse que l'on pourra apporter à Nicolas Sarkozy, c'est une belle journée de manifestations unitaires à la rentrée pour lui montrer que ses propositions en matière de pouvoir d'achat, de réforme des retraites ou de réforme de l'assurance maladie ne sont pas les bonnes". Il y aura "manifestation et grève" car "pour aller à la manif il faut d'abord être en grève", a-t-elle dit. (lepoint.fr)
-------- LE COLLECTIF SDF ALSACE SOUTIENT L'APPEL "TOUS ENSEMBLE"
"Suite aux déclarations de Sarkozy, "la France est en train de changer beaucoup plus vite, beaucoup plus profondément qu'on ne le croit. Désormais quand il y a une grève personne ne s'en aperçoit". !!! Une provocation de plus.
Tous les jours nous avons droit, en rafales, aux mesures de Sarkozy et de son gouvernement, des mesures qui sont des attaques sans précédent contre le monde du travail ; retraites, sécurité sociale, salaires, liberté de la presse, chasse aux sans papiers etc...
Il est grand temps que la riposte s'organise face à de telles mesures, et pas en organisant des actions un jour sur les retraites un autre sur les 35 heures ... Il faut un mouvement unitaire de masse reconductible en opposition contre toutes ces mesures.(...)"
Où sont les dirigeants syndicaux ?
La pétition "Tous Ensemble" http://tous-ensemble.dyndns.org/ qui tourne depuis quelques temps sur interne est plus que jamais d'actualité.
Signée pour l’instant majoritairement par des personnes syndiquées (la base), rejointe par quelques associations et des citoyens, elle s’adresse à leur bureau pour demander une convergence des luttes face au rouleau compresseur de l’état.
Tous ensemble est leur mot d’ordre, seul moyen de lutter efficacement. Cette pétition s’adresse à tous les citoyens puisque nous sommes tous touché de près ou de loin par les réformes de démantèlement du modèle social français.
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06.07.2008
LES SYNDICATS EN FRANCE !
Lors du Conseil national de l'UMP ce samedi matin, Nicolas Sarkozy, président en exercice du Conseil européen depuis le 1er juillet, s'est adressé à ses partenaires européens: "Je veux leur dire que la France est en train de changer", et cela "beaucoup vite, beaucoup plus profondément qu'on ne le croit. Désormais, quand il y a une grève, personne ne s'en aperçoit". Ces derniers mots lui attirant les applaudissements des quelque 2000 cadres et conseillers nationaux de l'UMP qui composaient l'assistance.
• Une pétition ( http://tous-ensemble.dyndns.org/ ) tourne depuis quelques temps sur interne. Signée pour l’instant majoritairement par des personnes syndiquées (la base), elle s’adresse à leur bureau pour demander une convergence des luttes face au rouleau compresseur de l’état. Tous ensemble est leur mot d’ordre, seul moyen de lutter efficacement. Cette pétition s’adresse à tous les citoyens puisque nous sommes tous touché de près ou de loin par les réformes de démantèlement du modèle social français.
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27.06.2008
LETTRE OUVERTE DE MASSE aux états-majors syndicaux
Signer la pétition - Voir les signataires
Face à la casse généralisée des acquis populaires, seule la construction d'une action déterminée « tous ensemble et en même temps » permettra de stopper la rupture sarkozyste et de remettre la France sur la voie des libertés démocratiques et du progrès social !
Blocage de fait des salaires et pensions, démantèlement de la Fonction publique, de l’Education nationale, et des autres services publics (hôpital, SNCF, EDF-GDF, poste, F.T., impôts…), casse et délocalisation de l’emploi industriel, démolition des conventions collectives, du droit du travail, des statuts publics, étranglement des retraites à répartition et de la Sécu, traque des chômeurs, harcèlement contre les ouvriers sans papiers tout juste bons à payer des impôts, destruction du CNRS, privatisation rampante de l’Université… la « rupture » sarkozyste s’attaque avec brutalité à l’ensemble des acquis sociaux, républicains, laïques et démocratiques du peuple français sous l’impulsion du MEDEF et de l’Union européenne, qui ne cesse de sommer la France de réduire dépenses publiques et sociales. En ce début d'été 2008, la France subit une contre-révolution euro-libérale de grande ampleur et une régression sociale sans précédent depuis 70 ans.
Face à cette offensive mortelle, les Français rejettent massivement la politique socio-économique du gouvernement. Une large majorité de salariés se dit prête à participer à un mouvement d’ensemble pour arrêter le rouleau compresseur de l’UMP et du MEDEF. Des luttes nombreuses et résolues ont lieu (salariés du public et du privé, chômeurs, lycéens, retraités et assurés sociaux, mais aussi travailleurs indépendants écrasés par une politique entièrement au service des grands actionnaires). Notre peuple, sa jeunesse et ses travailleurs, ne se résigne à devenir un peuple d’esclaves !
Pourtant la plupart des états-majors syndicaux continuent d'accompagner la « rupture ». Au lieu de dénoncer l'ensemble de la politique antipopulaire d'un gouvernement qui s'attaque au droit de grève et refuse tout compromis, ils entretiennent la fiction de « négociations » sujet par sujet et signent des accords régressifs, sous prétexte d'obtenir un « moindre mal »... qui débouche toujours sur le pire. Car signer avec Sarkozy, c'est lui donner de l'oxygène pour continuer à casser ensuite (le dernier épisode en date étant la signature du désastreux accord sur la « représentativité syndicale » par les directions CGT et CFDT, sur laquelle le gouvernement s'est immédiatement appuyé pour annoncer que le temps de travail serait désormais « discuté » par entreprise).
Parallèlement, les directions confédérales, pourtant censées coordonner les luttes et les revendications à l'échelle inter-pro, s'appliquent à multiplier les ripostes dispersées, chaque secteur étant appelé à son tour à de grandes journées d'actions isolées et sans perspective. S'agirait-il alors d'organiser des barouds d'honneur à la seule fin de donner des gages à une base combative ? En tout cas, le chef de la CFDT vendait récemment la mèche, en s'inquiétant dans le Monde de ce que le gouvernement « nous entraîne dans une mobilisation globalisante, ce contre quoi j'ai toujours résisté, y compris dans la CFDT » ...
Dans ces conditions, le choix est aujourd'hui plus que jamais pour chaque profession de perdre séparément en plongeant pour longtemps dans l’enfer de l'exploitation sans limite, ou de construire démocratiquement et d’urgence une action « tous ensemble et en même temps » pour gagner et ré-ouvrir enfin des perspectives progressistes.
Les signataires de cette lettre s’engagent à tout faire pour faire monter cette exigence dans leur entreprise, leur quartier, leur syndicat. La balle est dans le camp des directions syndicales nationales qui doivent cesser « d’accompagner » la rupture afin de reprendre le seul chemin gagnant : faire le lien entre toutes les contre-réformes, travailler concrètement à préparer avec les salariés les conditions de l’affrontement de classe victorieux avec ce pouvoir destructeur, construire l’unité dans l’action des travailleurs et de la jeunesse.
Premiers signataires :
René BARTHES (Fsu,05), Jean-françois DEJOURS (Fsu,62), Giovanni DI MINO (Fsu,13), Aurélien DJAMENT (Cgt,44), Vincent FLAMENT (Fsu,59), Benoît FOUCAMBERT (Fsu,28), Marion GANDIGLIO (Fsu), Georges GASTAUD (Fsu,62), Sylvie GUDUK (Fsu,81), Jacques LACAZE (Cgt,62), Annie LACROIX-RIZ (Fsu,75), Olivier LEFEVRE (Cgt,02), Jacques MAGNIN (Cgt,74), Jean-françois MAISON (Cgt,62), Michelle MALLET (Cgt,75), Bernard PARQUET (Cgt,94), Pascal ROLANDO (Fsu,28), Jacques TOURTAUX (Cgt,51)
Signer la pétition - Voir les signataires
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24.05.2008
Fonction publique: cinq syndicats signent un accord sur le dialogue social
PARIS (AFP) - Cinq organisations syndicales de fonctionnaires sur huit représentant plus de 65% des agents, ont accepté vendredi de signer un texte sur le dialogue social dans la Fonction publique, qualifié d'accord "historique" par le ministère du Budget et de la Fonction publique.
"C'est le premier accord fruit d'une négociation sur le dialogue social et son organisation au sein de la Fonction publique depuis sa fondation en 1946", ont indiqué vendredi dans un communiqué le ministre du Budget et de la Fonction publique Eric Woerth et le secrétaire d'Etat à la Fonction publique André Santini qui l'ont signé.
Selon les ministres, cet accord est "historique pour le dialogue social dans la Fonction publique".
La CGT, la FSU, l'Unsa, Solidaires ont donc accepté de signer le texte, se joignant à la CFDT qui avait déjà donné son accord mardi, a précisé le ministère à l'AFP.
A l'issue d'une ultime séance de négociation début mai, le gouvernement avait remis deux relevés de conclusion aux syndicats qui avaient jusqu'à ce vendredi pour se prononcer.
Le premier texte prévoit de renforcer le poids des élections pour mesurer la représentativité des syndicats, sur le modèle de l'accord récent dans les entreprises privées, et de mieux prendre en compte les voix des agents non titulaires.
Il fixe aussi des critères pour définir la validité d'un accord, une première dans la Fonction publique, qui emploie 5,2 millions de personnes.
Désormais, un accord sera considéré comme valide s'il recueille la signature de deux syndicats représentant au moins 20% des voix et s'il ne rencontre pas l'opposition d'organisations représentant une majorité de voix.
Et à partir de 2013, un accord sera valide seulement s'il est signé par des syndicats représentant une base électorale de plus de 50% de votants.
Le projet prévoit aussi la création d'une instance consultative commune aux trois fonctions publiques (Etat, territoriale, hospitalière) qui sera appelée à se prononcer sur les sujets "transversaux".
Enfin, désormais, seuls les syndicats voteront dans les instances consultatives et en cas d'opposition unanime à un texte, une nouvelle discussion devra se tenir.
"Portées par les mobilisations qui ont eu lieu de manière très forte depuis des semaines, les organisations syndicales ont obtenu des avancées importantes dans ce texte" et "certaines revendications portées depuis des années par la CGT ont été reprises", s'est félicité Jean-Marc Canon (CGT).
Se félicitant que "des négociations avec le gouvernement aient enfin eu lieu" sur ce sujet dans la Fonction publique, la FSU estime que les dispositions du texte "vont dans le sens d'un renforcement de la démocratie et d'une plus grande légitimité syndicale".
Dans un communiqué, l'Unsa a cependant indiqué qu'elle signait "avec réserves", critiquant les dispositions de l'accord relatives aux "négociations et à la valeur des accords".
La CFTC a refusé de signer tandis que ni FO ni la CFE-CGC n'avaient fait connaître leur position vendredi en fin d'après-midi.
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13.05.2008
"Trop d'organisations syndicales, pas assez de syndiqués", selon Bernard Thibault
PARIS (AFP) - Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, a estimé dimanche qu'il y avait "trop d'organisations syndicales et pas assez de syndiqués", se félicitant que l'accord sur la représentativité syndicale permette, s'il est traduit dans la loi, de changer la donne.
"Une chose est certaine, en tout cas pour moi, il y a trop d'organisations syndicales et pas assez de syndiqués", a déclaré M. Thibault interrogé lors du "Grand Rendez-vous" Europe 1/le Parisien-Aujourd'hui en France/TV5 monde.
"Je pense que les salariés ont un intérêt commun à avoir moins d'organisations syndicales pour les représenter" et "l'important est que ces organisations syndicales soient bien le résultat du choix des salariés à partir des résultats des élections professionnelles", a-t-il ajouté en référence à la position commune récemment conclue par le Medef, la CGT et la CFDT au terme d'une négociation.
"Un des rares motifs de satisfaction - mais j'attends quand même une confirmation dans les faits - c'est que le Premier ministre nous a dit que normalement une loi devrait reprendre les modifications concernant la représentation syndicale et les conditions de validité des accords" issues de cette négociation, a ajouté M. Thibault.
Concernant l'audience de la CGT, son secrétaire général a rappelé qu'elle était "en bonne place", avec environ 700.000 adhérents. "Mais nous ne sommes pas satisfaits", a-t-il ajouté, car la confédération est "malheureusement" encore loin "du cap de 1 million" qu'elle s'était fixé.
Après un an de présidence de Nicolas Sarkozy, M. Thibault a estimé que le dialogue social avait "régressé".
"Le président aime d'abord écouter ce que lui a à dire", a-t-il ironisé. "Nous voudrions être entendus" et que cela se traduise par "des inflexions" dans la politique gouvernementale.
Interrogé sur le rapport entre mai 1968 et mai 2008, Bernard Thibault a noté "quelques similitudes", notamment le fait que les Français soient "confrontés à un pouvoir assez autoritaire, centralisateur, qui a du mal à intégrer le mot négociation". "Il y a une grogne sociale, d'intensité différente", a-t-il ajouté.
Enfin, interrogé sur l'état de la gauche aujourd'hui, il a déclaré: "la gauche a besoin d'être en meilleure santé, elle n'apparaît pas comme une force suffisamment audible et crédible".
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| Tags : dialogue social, syndicats, sud, cgt, cfdt, sarkosy, bernard thibault |
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20.04.2008
Que le grand couac le croque
Mathieu Lindon - QUOTIDIEN
Il y a un malentendu : le gouvernement a l’air de croire que c’est à cause de malentendus qu’il ne suscite pas l’adhésion générale. Or le vrai couac est que ce n’est pas à cause des couacs que ça ne se passe pas si bien. Il est exact qu’en outre ça ne fait pas trop plaisir de se prendre une paire de couacs tous les deux jours. Ça ne vaut plus le coup d’écouter les infos le matin, le soir elles disent le contraire. Il a fallu bien du courage à Nathalie Kosciusko-Morizet pour s’excuser d’avoir traité les autres de lâches, sans doute que ce n’était qu’un ballon d’essai, pour voir s’ils suivaient. On n’a pas bien compris si le gouvernement souhaitait instaurer un plafond de ressources pour les cartes de famille nombreuse, quoi qu’il en soit cette velléité a vite disparu, la famille semblant devenue la valeur suprême de la gauche autoproclamée moderne pour qui la justice sociale paraît démodée. A force de revirements, il y en a bien qui vont finir par être virés. Le couac, c’est la crème de la démocratie participative. On n’organise plus des débats mais des couacs et c’est plus distrayant. Le couac est une méthode de gouvernement. Le pouvoir propose, le peuple dispose et le gouvernement remballe. Le couac est l’équivalent sarkozien du pschitt chiraquien. Gouverner à vue, c’est plus participatif qu’au radar : attention, lycéens à bâbord, syndicats à tribord, inflation droit devant. Qu’importe pourvu qu’on garde le cap de la réforme. Le gouvernement ne sait plus sur quel pied réformer mais, à force de crier à la réforme, on va finir par s’en prendre de sévères. Naguère, on reprochait à Nicolas Sarkozy de tout faire tout seul. Aujourd’hui, le gouvernement semble un orchestre symphonique avec plusieurs chefs qui s’engueulent pendant l’exécution du morceau, pas facile d’être tambour dans ces conditions. Le couac permanent, c’est la couacophonie.
La meilleure façon d’étouffer un couac dans l’œuf, c’est d’en faire un nouveau, et ainsi de suite jusqu’à ce que le grand couac le croque, au sommet de l’Etat. Le croque-monsieur ? En tout cas, on a eu le couac-madame. La situation est paradoxale : on voudrait faire des réformes pour gagner de l’argent et on n’a pas d’argent pour les imposer. Elles ont l’air coûteuses, ces économies. Qu’on ne puisse pas financer les réformes qui doivent améliorer les finances, ça en dit long. On a eu droit au couac optique des lunettes, le couac sportif avec le boycouac sous conditions de l’ouverture des Jeux. On ne dit plus «Grenelle», c’est dépassé, mais couac de l’environnement avec les OGM, couac de l’insertion avec l’argent du RSA (revenu de solidarité active). On a cependant le sentiment que le pouvoir persiste à vouloir être populaire au lieu de profiter de son impopularité. Au gouvernement même, il y a une crise du crédit, et il serait peu judicieux d’injecter des liquidités, comme pour soutenir les bourses et le couac 40, vu que la liquéfaction n’y paraît déjà que trop présente.
Tout a commencé avec un couac électoral à Neuilly dont le responsable a été expulsé de l’Elysée, semble-t-il que le porte-parole a été remplacé par un porte-couac. On imagine les conversations dans les couloirs de l’Assemblée : «Tu connais le dernier couac ? C’est l’histoire d’un ministre qui…» Une chose est sûre : s’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, on peut se vanter d’avoir un gouvernement dont tous les membres vont finir par prétendre à un prix Nobel.
(Prochain «Vox populi» le 7 juin.)
09:02 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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17.03.2008
Les syndicats européens dénoncent la montée des emplois "précaires"
Plus d'emplois mais de "moins bonne qualité" : "more but not better jobs". Tel est le constat, et l'inquiétude, de la Confédération européenne des syndicats (CES), qui a étudié l'emploi dans les vingt-sept pays de l'Union européenne, à travers les observations de ses membres - 82 syndicats nationaux et "60 millions de syndicalistes".
A l'occasion de la rencontre des chefs d'Etat et de gouvernement européens des 13 et 14 mars à Bruxelles, qui ont abordé les objectifs sociaux et économiques de la stratégie définie à Lisbonne pour accroître la compétitivité de l'Europe, la CES a publié un rapport qui souligne la montée de la précarité.
Plusieurs millions d'emplois nouveaux sont créés chaque année (4 millions en 2006 dans l'Union ; plus de 300 000 en 2007 en France). Mais de plus en plus de salariés se voient proposer des contrats à durée déterminée, à temps partiel, bien souvent non choisis.
Trente-deux millions de personnes, soit 14,5 % des travailleurs européens, ont un contrat à durée déterminée, alors qu'ils n'étaient que 22 millions en 1997 (11,5 %). De plus, 40 millions sont à temps partiel (18 %), contre 32 millions il y a dix ans. Et sur ce nombre, la proportion de ceux qui se voient contraints de travailler à temps partiel "parce qu'ils n'ont pas trouvé de temps plein" est aussi en augmentation, 20 % contre 15 % en 2002.
Enfin, note la CES, le problème des travailleurs "pauvres", qui reçoivent un salaire faible, c'est-à-dire inférieur aux deux tiers du salaire médian de leur pays, concernerait 31 millions de salariés. L'augmentation des salaires sera la revendication centrale de l'"euro-manifestation" qui se doit se dérouler dans la capitale slovène, Ljubljana, le 5 avril, à l'occasion de la réunion des ministres de l'économie et des finances.
Selon Ronald Janssen, conseiller économique de la CES et auteur de l'étude, "les patrons usent et abusent de l'argument de la mondialisation pour justifier d'embaucher sur des durées courtes". Bien souvent, ajoute M. Janssen, "cela permet de transformer des postes à durée indéterminée en une succession de contrats à durée déterminée".
DE PLUS EN PLUS DE CDD
Pour chaque problème identifié, M. Janssen cite des exemples. L'"explosion" des contrats à durée déterminée ? "Ils représentent 30 % du total en Espagne et concernent 6 millions de salariés", avance-t-il, en citant aussi la Pologne. La France n'est pas en reste puisque 75 % des embauches s'y font sous la forme de contrats temporaires. "Surtout, argumente M. Janssen, ce sont les jeunes qui, partout en Europe, sont les plus touchés par ce type de contrats, avec des taux de 40 %, 50 % chez les 16-25 ans ; en Suède, 68 % des jeunes sont en CDD."
Pour l'augmentation des temps partiels, le syndicaliste cite des abus dans tous les pays. Il évoque la Grèce, l'Italie, la Pologne sur le problème des "faux indépendants", ces salariés travaillant pour un employeur avec le statut d'"indépendant", ce qui évite à celui-ci de payer des charges et des cotisations sociales. Ce phénomène touchait 40,7 % des salariés en Grèce en 2006, selon des chiffres de la Commission européenne.
Les mobilisations en Allemagne soulignent l'importance qu'a pris le problème des bas salaires dans le pays : 6 millions de salariés, soit 22 % du total, touchent des "salaires pauvres". Une situation qui s'explique, note M. Janssen, par l'absence de salaire plancher de référence. L'instauration d'un tel minimum est une revendication de la CES.
Rémi Barroux - LE MONDE
07:15 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : Travail précaire, CDD, Intérim, Syndicats, Syndicats européens |
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16.03.2008
Les propositions de M. Sarkozy en matière de logement sont insuffisantes
Dans un communiqué de presse, la Confédération nationale du logement déclare ne pas avoir été convaincue par le Plan Banlieue.
Pour la CNL, seules des mesures fortes : "pause" des loyers dans le secteur social et le secteur privé, limitation de la récupération des charges locatives, augmentation substantielle des aides personnelles au logement pourraient alléger le poids de la charge logement - premier poste de dépense des familles - qui ampute de plus en plus fortement leur pouvoir d'achat.
La CNL n'est pas convaincue et nous non plus ! Le gouvernement Français est sourd et aveugle. Il reste sur ses positions, il continu sa route... La machine à broyer les hommes est en route : emplois précaires, franchise médicale, impôts, taxes, spéculations, magouilles en col blanc autorisées, banalisation du Livret A, criminalisation des syndicalistes et des militants, droits des hommes et des enfants bafoués...
REFUSEZ ! ALLEZ VOTER ET POUR LES MUNICIPALES VOTEZ À GAUCHE
09:25 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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