08.07.2009
URGENCE MONTREUIL : EXPULSIONS DE 2 SQUATS
Pas de nouvelles de la Demi-Lune, mais la Clinique a été expulsée ce matin dès 6h. Voici deux brefs récits trouvés sur internet:
https://squat.net/fr/news/
Mercredi 8 juillet 2009
Le squat "La Clinique" vient de se faire expulser
A 5 h45, il y avait déjà un fort déploiement de flics, ils ont commencé à expulser vers 6h, en rentrant par la porte. Près de trois cent CRS, vingt types du RAID, dans une ville qui se réveille sous la pluie.
Beaucoup de flics devant le lieu, mais besoin de monde autour de Croix de Chavaux, rien que pour aider à récupérer des affaires perdues à l'intérieur...
L'alerte est aussi lancée pour la Demi-Lune, à la Boissière, qui risque d'être le prochain sur la liste.
Tou-te-s à Montreuil aujourd'hui, en solidarité avec les squats expulsés ou menacés.
https://nantes.indymedia.org/
Mercredi 8 juillet 2009
Expulsion de la clinique à Montreuil
Bonjour,
ce matin à 5:59 les coups de bélier on commencé à 6:30 les flics cagoulés du RAID étaient sur le toit pour nous faire descendre tant bien que mal.
Quelque petite blessure de notre coté lors qu'une altercation sur le toit, et quelques dernière affaires perdu mais rien de très grave.
Communiqué à venir dans la journée et réunion à midi à la demi-lune occupée pour s'organiser.
Expulsion imminente pour la demi-lune aussi.
A plus tard, la lutte continue ici ou ailleurs!!
http://laclinique.over-blog.
laclinique93 AT gmail POINT com
L'actualité francophone des squats à travers le monde, c'est sur
http://squat.net/fr/news/
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| Tags : squats, montreuil, squat "la clinique", squat demi-lune |
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28.08.2008
Deux semaines de vacances pour oublier la rue
Pont-l’Evêque (Calvados) - En temps ordinaire, ces galériens dorment dans des centres d’hébergement, des halls de gare, des squares, des squats ou à l’hôtel. Ils sont suivis par les services sociaux de la Ville de Paris ou d’Emmaüs. Ils sont privés de bail et de toit mais, pour une fois, pas de vacances. Jusqu’à lundi, à l’initiative de l’association Salauds de pauvres, une douzaine de SDF se changent les idées au domaine de la ferme du Houvre, en bordure du lac de Pont-l’Evêque (Calvados). Une parenthèse enchantée pas toujours ensoleillée ! longue de deux semaines dans quatre yourtes mongoles au confort plutôt rudimentaire.
« Ici, j’arrive à trouver le sommeil, je n’ai pas de mauvaises pensées en permanence »
Après une grasse matinée, ils foulent les planches de la très chic Deauville, se ressourcent dans le port de Honfleur, piquent une tête lors d’une séance rafraîchissante de banane tractée (une bouée tirée par un bateau à moteur), de pédalo ou de canoë, ou s’initient au minigolf et à l’équitation. « Dans ce séjour de rupture, on n’a pas la prétention de vouloir les sortir de la mouise, on est juste là pour les cocooner, leur offrir presque tout ce qu’ils désirent », promet Jacques Deroo, président de Salauds de pauvres qui, malgré une subvention de 6 000 € de la Ddass, s’est endetté à hauteur de plus de 5 000 € pour financer cette aventure humaine.
Paradoxalement, il arrive que la bande de précaires prenne part aux activités « à reculons ». « Pour eux, c’est trop beau pour être vrai. Ils ont oublié le plaisir de jouer, c’est pour ça que nous souhaitons leur redonner le goût de l’amusement », souligne Francis, l’éducateur roi du feu de camp. Dans ce décor champêtre où les voisins directs sont des moutons et des chevaux, c’est « le silence de la nature » que les exclus apprécient le plus… malgré le chant du coq à l’aube ! « C’est toujours mieux que les sirènes de police ou de pompier qu’on entend à longueur de journée à Paris », juge Malik, 23 ans. « Ici, je me sens davantage en sécurité, j’arrive à trouver le sommeil, je n’ai pas de mauvaises pensées en permanence », enchaîne son « pote » Koffi, orphelin d’origine somalienne.
Samira, 24 ans, ex-locataire de parkings et de jardins publics, désormais en reconstruction dans un foyer, se sent « très libre » en Normandie. « Il n’y a pas d’horaires stricts pour manger, on n’est pas contrôlé, on est plus autonome. C’est comme une ambiance de famille recomposée », applaudit celle qui a « peur de retourner à Paris ». Elle n’est pas la seule. « L’inquiétude de chacun, c’est : Quand tout ça est fini, qu’est ce qu’on fait ? Je crains que certains pètent un plomb en retrouvant leur vie merdique », soupire Jacques Deroo. « Je me demande si une porte va enfin s’ouvrir, si j’aurai bientôt un appartement pour pouvoir recevoir mes deux enfants que je n’ai pas vus depuis longtemps, espère Kamel, SDF depuis dix-huit mois. Ce qui est sûr, c’est que ce séjour va me booster pour décrocher un job », s’enthousiasme ce trentenaire qui, après une séparation douloureuse, a perdu son « pav’ » (pavillon) et son « boulot » de déménageur, puis cauchemardé sous une tente le long du canal Saint-Martin à Paris et eu deux infarctus. Habitué des bancs de la gare de l’Est, Koffi, lui, ne se berce pas d’illusions sur l’après Pont-l’Evêque : « Pour moi, c’est destination la rue. »
Le Parisien - Vincent Mongaillard
06:50 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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30.07.2008
Lyon: Trois squats expulsables... La résistance s'organise
Le festival des expulsions continue ! Trois squats sont expulsables en ce moment : le Boulon, le Rictus et la DkDance.
Les dernières informations c'est que le Boulon se fera expulser entre le 1er août et le 15 août [2008], alors vous savez maintenant ou passer les prochaines deux semaines !
Surtout qu'on vient de concocter un super programme !
Vous pourrez venir faire trempette de notre piscine DIY, ou alors jouer à la pétanque en sirotant un pastaga ou bien faire bronzette sur les transats, tenir la vigie en jouant à la belotte.
Egalement prevu : foot en salle, tournois de ping pong, projections, discussions, ... et, vendredi : bal musette du 1er août, à ne pas manquer !
A très bientôt au Boulon, 69 rue Paul Verlaine, Villeurbanne, métro A - Gratte Ciel
grandmereflingue@no-log.org
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| Tags : LYON, SQUATS, EXPULSIONS LOCATIVES |
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21.04.2008
Dijon: Toboggan 2, l'occupation continue !
Article en ligne et photos sur:
http://www.brassicanigra.org/contributions/toboggan-2-l-o...
Toboggan 2, l’occupation continue !
Réoccupé une année après avoir été expulsé par la mairie, et plein de nouveaux projets le Toboggan 2 n’en finira pas de si tôt !
A l’occasion des journées internationales de résistance des squats et espaces autogérés, les 12 et 13 Avri 2008l, des actions, manifestations, ouvertures, fêtes se sont déroulées dans plus de trente pays.
A Dijon, samedi en fin d’après midi, après une zone autonome temporaire place Dauphine (zone de gratuité, infokiosque, expo photo, détournement de pub) une manifestation a amené une centaine de personnes sur les lieux de l’ancien squat dijonnais « Le Toboggan » pour permettre sa ré-ouverture.
Cette maison vide depuis une dizaine d’années, avait été ouverte une première fois en août 2006 par une dizaine de personnes qui l’avaient restaurée et avaient développé des activités de quartier gratuites et ouvertes à tou-te-s : atelier de peinture, repas de quartier, ciné-club, concerts, débats...
En mai 2007, la mairie faisait expulser ce lieu par un peloton de CRS sur le pied de guerre en prétextant que des projets urgents devaient être réalisé ssur les bâtiments. Comme à l’habitude, ces projets se sont révélés être de simples mensonges... Un an après l’expulsion, le lieu était toujours vide. Aujourd’hui il revit !
Le « Toboggan 2 » (62-64 rue Charles DUumont) le retour a été inauguré samedi et dimanche avec de la musique, des pizzas, des films, des débats et des jeux... Et parce qu’une maison vide ça ne sert vraiment à rien, certaines personnes ont décidé dimanche soir, de continuer l’occupation et de refaire vivre cette grande maison.
En réoccupant le Toboggan, nous comptons dénoncer la politique de la mairie de Dijon, qui a expulsé il y a un an les habitant-e-s de ce lieu et a préféré laisser vide cet espace auparavant réapproprié par les habitant-e-s du quartier. Nous entendons aussi protester contre la gestion capitaliste du logement, et contre l’accumulation de biens sans usage par des propriétaires ou institutions. Face à ces politiques, nous proposons de libérer des espaces vides pour en faire des lieux de vie et d’activités autonomes, hors des logiques de profit et de consommation.
Rappelons qu’un autre squat dijonnais, le Mât-Noir, ouvert en décembre 2007 au 19 rue de l’Île est lui aussi menacé d’expulsion par la mairie. Le quartier du Mât-Noir est plein de maisons vides alors que nombre de personnes sont en galère de logement, à la rue ou recherchent des espaces pour développer des activités. Rappelons aussi qu’il y a quelque 2500 logements vides à Dijon, dont bon nombre appartiennent à la mairie, et 8000 logements vides dans le grand Dijon.
D’ores et déjà, un restaurant végétalien à prix libre aura lieu tout les dimanches, un potager démarre et de nombreux projets germent. Faites les pousser avec nous ! Cultivons la résistance !
tobogga at @squat.net
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| Tags : squats, squatteurs, dijon, toboggan 2, squat.net |
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17.04.2008
Réouverture du toboggan, espace autogéré à Dijon
SOURCE INDYMEDIA LILLE http://lille.indymedia.org/spip.php?article12614
A l’occasion des journées internationales de résistance des squats et espaces autogérés, les 12 et 13 Avril, des actions, manifestations, ouvertures, fêtes se sont déroulées dans plus de trente pays.
A Dijon, samedi en fin d’après midi, après une zone autonome temporaire place Dauphine (zone de gratuité, infokiosque, expo photo, détournement de pub) une manifestation a amené une centaine de personnes sur les lieux de l’ancien squat Dijonnais « Le Toboggan » pour permettre sa ré-ouverture.
Cette maison vide depuis une dizaine d’années, avait été ouverte une première fois en août 2006 par une dizaine de personnes qui l’avaient restaurée et avaient développé des activités de quartier gratuites et ouvertes à tou-te-s : atelier de peinture, repas de quartier, ciné-club, concerts, débats... En mai 2007, la mairie faisait expulser ce lieu par un peloton de CRS sur le pied de guerre en prétextant que des projets urgents devaient être réalisé sur les bâtiments. Comme à l’habitude, ces projets se sont révélés être de simples mensonges... Un an après l’expulsion, le lieu était toujours vide. Aujourd’hui il revit !
Le « toboggan 2 » (62-64 rue charles DUMONT) le retour a été inauguré samedi et dimanche avec de la musique, des pizzas, des films, des débats et des jeux... Et parce qu’une maison vide ça ne sert vraiment à rien, certaines personnes ont décidé dimanche soir, de continuer l’occupation et de refaire vivre cette grande maison.
En réoccupant le Toboggan, nous comptons dénoncer la politique de la mairie de Dijon, qui a expulsé il y a un an les habitant-e-s de ce lieu et a préféré laisser vide cet espace auparavant réapproprié par les habitant-e-s du quartier. Face à ces politiques des propriétaires et des institutions, nous proposons de libérer des espaces vides pour en faire des lieux de vie et d’activités autonomes, hors des logiques de profit et de consommation.
D’ores et déjà, un restaurant vegan à prix libre aura lieu tout les dimanches, un potager démarre et de nombreux projets germes. Faites les pousser avec nous ! Cultivons la résistance !
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16.04.2008
Les squatteurs pragois dans la rue pour la Journée internationale de défense des espaces autonomes
SOURCE RADIO PRAGUE - Par Anne-Claire Veluire
Le week-end du 11 et 12 avril a été marqué dans plusieurs villes d’Europe par des manifestations célébrant la journée internationale des squats et des centres autonomes. A Prague, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées sur les bords de la Vltava, au lieu dit Náplavka, entre la place Palacký et Výtoň. Les manifestants sont venus soutenir un mode de vie qu’ils jugent injustement réprimé.
La ville de Prague n’est pas une ville connue comme d’autres villes européennes telles que Berlin ou Copenhague pour héberger des squats, ou « maisons occupées ». Logiquement, la capitale tchèque n’a pas pu connaître ce phénomène apparu dans les années 70 chez ses homologues européennes, mais on pouvait quand même y compter une petite dizaine de squats au début des années 90, avec par exemple le squat « U divýho muže » (« Chez l’homme sauvage »), à Malostranská, qui n’a fonctionné que quelques mois après la révolution de Velours avant que le bâtiment ne soit récupéré par le siège du gouvernement tchèque.
La question des squats pose évidemment un problème juridique puisqu’il s’agit de lieux occupés par des personnes dans un but de logement sans titre de propriété ni bail de location. Pourtant, pour les squatteurs, les squats ont aussi une fonction culturelle importante, comme le commente un des organisateurs de la manifestation, Honza P., qui a préféré conserver l’anonymat :
Photo: CTK Photo: CTK
« Les squats, ou centres autonomes, ne sont pas seulement des lieux où l’on habite. Ce sont des endroits où l’on propose des évènements culturels, des infoshops, des conférences, comme sur l’anarchie ou sur le mode de vie végétarien et sur beaucoup d’autres sujets. Et il n’y a aucun problème pour que chaque personne qui le souhaite puisse s’organiser par exemple avec des gens du squat Milada ou d’autres squats pour réaliser des infoshops ou des conférences. C’est ouvert à tous les gens, sans différences, peu importe leur position dans la société. »
Samedi après-midi, les manifestants ont effectué une marche à travers la ville. Ils ont ainsi déployé quelques banderoles devant des immeubles vides tels que « Vos ruines sont nos maisons » ou encore « nous ne voulons pas vos appartements délicats, nous sommes heureux avec nos rats ».
Depuis l’année dernière, la volonté d’éradication des squats se fait de plus en plus ressentir dans plusieurs Etats européens ; certains lieux symboliques comme le quartier hippie de Christiana à Copenhague est actuellement en train d’être démantelé et les bâtiments squattés sont progressivement rendus au marché immobilier.
Photo: CTK Photo: CTK
En République tchèque, les squatteurs estiment que la situation est particulièrement difficile pour eux et que la répression est plus forte que dans d’autres pays européens comme l’Allemagne, la France ou l’Espagne. Honza P, un des organisateurs de la manifestation :
« Le squat est lié au fait que ces bâtiments n’appartiennent à personne. Mais très souvent, beaucoup de gens, notamment les propriétaires, ont des projets différents avec ces bâtiments, et ils assimilent les squatteurs à de la racaille, à des rebelles et à des drogués, ce qui, à notre avis, n’est pas vrai. La plupart ne consomment pas de drogues, sont au contraire végétariens, et ont un style de vie sain, ce que les propriétaires de ces maisons ne savent pas. Par exemple ces bâtiments sont achetés par de grandes compagnies qui décident que les gens doivent déménager. La plupart du temps ce sont de grandes entreprises ou de grandes compagnies qui possèdent ou qui achètent ces endroits et ce sont eux qui donnent l’impulsion pour la répression. »
A Prague, il n’existe plus qu’un seul squat, le Milada, situé au nord de la ville, dans le quartier d’Holešovice ; dans l’ensemble du pays, ils se comptent sur les doigts d’une main. Un nouveau « centre autonome » vient d’être créé en Silésie, près de la ville d’Ostrava. Le squat Viktorie a également célébré cette journée européenne de soutien aux squats et à la sous-culture autonome en organisant notamment des concerts. La police a débarqué mais l’existence du squat ne semble pas remise en cause.
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| Tags : squats, espaces autonomes, squatteurs, centres autonomes, éradication des squats, europe, france |
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07.10.2007
Copenhague: Interpellations massives
A Copenhague, la police danoise a interpellé près de 450 personnes qui tentaient d'occuper un bâtiment, en guise de soutien aux squatteurs évacués il y a six mois d'un centre pour jeunes.
Affrontements entre la police et des jeunes à Copenhague
COPENHAGUE - Des affrontements ont éclaté samedi dans le centre de Copenhague entre la police et quelques milliers de jeunes dont 437 ont été arrêtés, a indiqué à l'AFP un porte-parole de la police.
"Nous avons arrêté 437 personnes aujourd'hui", a déclaré à l'AFP le porte-parole de la police Flemming Munch.
Auparavant la police avait fait état de 75 arrestations.
La police a lancé des grenades lacrymogènes contre les manifestants qui dénonçaient la fermeture, en mars dernier, d'un centre de jeunes. La police a estimé avoir affaire à 1.000 ou 2.000 manifestants mais les organisateurs affirment qu'ils étaient 4.000.
"Au début il s'agissait d'une manifestation pacifique mais il y a eu de plus en plus de violences jusqu'à ce que les affrontements avec la police éclatent", a ajouté le porte-parole de la police.
En mars dernier, l'évacuation manu militari de squatters gérant le centre d'Ungdomshuset, un havre pour les jeunes de la ville et pour leur culture underground depuis 1982, avait déclenché des violences dans la capitale pendant plusieurs nuits.
(©AFP / 06 octobre 2007 20h54)
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| Tags : sdf, squatteurs, sans-logis, mal logés, squats |
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INFOS EN DIRECT DU MINISTERE DE LA CRISE DU LOGEMENT
BLOG : Deux membres du «ministère de la Crise du logement» racontent l'expulsion d'un campement de mal-logés vendredi matin à Paris.
La Bourse s’affole et les tentes s’écrasent ?
Mercredi matin, le DAL avait prévu l’installation d’un campement de familles mal logées (en hôtel ou chez des proches) pour marquer le coup de la journée internationale du droit au logement. Les familles avaient rendez-vous au métro Porte Dauphine pour ensuite rejoindre la station Riquet, mais 200 CRS les attendaient sur le quai même de la station.
Ce genre d’intervention est parfaitement inédit, les CRS opérant toujours à l’air libre. Les familles du DAL n’étaient pas seules dans la rame de métro, les forces de l’ordre ont donc procédé à des arrestations arbitraires selon la couleur de la peau. 62 interpellations, une soixantaine de tentes saisies, ainsi que des vêtements.
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Délogés à l'aube
Vers 5 heures du matin, Saliha déboule chez nous, au 6ème étage : «Les flics sont là ! Le campement se fait expulser !»
Depuis trois jours, des familles mal-logées sont installées dans des tentes, devant chez nous. Hier soir, le campement a grossi, du haut de notre balcon on comptait près d'une centaine de petits champignons rouges.
Fanny est déjà réveillée moi je sors de mon lit, la gueule enfarinée. On enfile une veste et des tongs. Dans l'escalier, on croise des femmes et des gamins tout essoufflés, qui ont réussi à échapper aux CRS pour venir se réfugier à l'intérieur de notre ministère de la Crise du logement.
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VOIR DES PHOTOS DE LA JOURNÉE DE JEUDI
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| Tags : SDF, SANS-LOGIS, MAL-LOGÉS, RÉQUISITION D'IMMEUBLES, SQUATS |
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17.09.2007
Genève : Les squatters, une espèce en voie de disparition?
Près de cent squats ont été évacués en quatre ans. Pourtant, le mouvement ne semble pas s’affaiblir.
"Depuis les évacuations de juillet, un drôle de jeu (occupations de Rive et Saint-Jean) s’est instauré entre squatters et forces de l’ordre, les premiers cherchant, sans succès, à débusquer le lieu où les seconds ne les délogeront pas. Un jeu qui ne fait pas rire tout le monde. Milieux immobiliers en tête, mais pas uniquement. Objet de regards bienveillants il y a peu, le squatter est désormais l’ennemi public numéro un du procureur général et même, fait nouveau, d’une bonne partie de la population."
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03:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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