11.04.2008
TOURS : LE 12 AVRIL RASSEMBLEMENT POUR LA RÉQUISITION
DROIT AU LOGEMENT OPPOSABLE : ARNAQUE !
REQUISITION : UNE SOLUTION IMMEDIATE
Après La campagne pour les municipales force est de constater, qu'il n'y a pas grand chose sous le soleil du logement. Les SDF risquent de le rester encore longtemps ! On nous promet des constructions qui n'égaleront jamais le nombre de logements détruits afin d'aménager des espaces verts pour agrémenter les yeux de ceux qui pourront faire face aux augmentations des loyers.
On nous serine depuis plusieurs mois avec le « droit opposable au logement ». Sur le principe, cette loi pourrait être une avancée. Lorsqu'une personne veut faire exercer ce droit, il lui faudra attendre environ un an pour s'entendre répondre, dans la plupart des cas, qu'on ne peut lui proposer d'habitation faute de logements disponibles.
Encore une fois l'Etat nous fait tourner autour du pot alors que des solutions il y en a ! La maire de Tours a reconnu qu'il y avait 2000 logements vides sur la commune. Pourquoi n'utilise-t-il pas la loi pour demander au préfet de réquisitionner des logements vides et ainsi loger tous ceux et celles qui le souhaitent.
Pourquoi voter pour des gens qui mettent en oeuvre des politiques répressives et de régression sociale (arrêté antimendicité, expulsion, avec l'aide d'un Kärcher, des squatters du Rex, rue nationale à Tours : Sarkozy l'a dit, Germain l'a fait !), alors qu'ils refusent de faire appliquer un texte légalisant la réquisition de logements (loi votée à l'initiative du gouvernement Jospin en 1998).
LE MINISTÈRE DES SANS LOGIS ET DE TOUS LES SANS... est ouvert depuis le 22 octobre 2007. Actuellement, ils hébergent des hommes des des femmes qui n'ont d'autres choix que de se mobiliser pour enfin obtenir un logement décent.
Depuis des mois, les flics nous piquent systématiquement la tente que nous installons en ville pour rendre visible notre lutte. Ils nous la rendent quelques jours après car ils n'ont pas le droit de le faire. Nous sommes toujours confrontés à la même politique de la part des élus : cacher ces pauvres que nous pouvons voir !
Le 12 avril 14 h 30 nous installerons une tente à l'ORANGERIE (à côté de Jeans Jaurès) et nous vous invitons à partager avec nous des moments conviviaux, un jus de fruit, un café..., quelques chansons. Peut être aurons nous envie de discuter ensemble et voir comment on pourrait en finir avec cette situation inique. Elle consiste à laisser des hommes, des femmes et des enfants dehors alors qu'il y serait si facile de réquisitionner quelques logements pour que chacun, chacune ait un toit !
Le relogement des occupants/séquestrés du CHUTHE montre que la lutte ouvre des perspectives et apporte des réponses concrètes ! Ainsi tous les espoirs sont permis !
Droit Au Logement Tours : 06 33 09 69 66
Collectif de Soutien aux Demandeurs d'Asile et aux Sans Papiers
0634196498
csdasp37@no-log.org
06:50 Publié dans Actions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : requisition, hlm, logement social, sans logis, mal logés
16.01.2008
Les sections d'urgence des CHRS ont du mal à faire face à la demande
Alors que le Premier ministre doit en principe présenter avant la fin du mois de janvier le contrat qu'il entend passer avec les associations d'accueil de sans-abri, la direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) des ministères du Travail et de la Santé publie une étude consacrée, précisément, à l'hébergement d'urgence dans les centres d'hébergement et de réadaptation sociale (CHRS).
L'accueil d'urgence n'entre pas - en théorie - dans les missions premières de ces structures. Néanmoins, sur les 827 CHRS existants, 360 déclarent disposer d'une section d'urgence. Les établissement concernés offrent ainsi 4.550 places à ce titre, sur une capacité totale de 16.000 places. Pour mieux connaître la population accueillie, la Drees a donc procédé à une coupe transversale en recueillant toutes les informations sur les personnes présentes dans ces sections durant la nuit du 3 au 4 février 2005.
Premier enseignement : la nuit concernée, 5.700 personnes étaient hébergées dans les sections d'urgence des 360 CHRS, soit un sureffectif de l'ordre de 25%. L'étude montre également que la place de l'urgence au sein des CHRS concernés est très variable. Environ 20% d'entre eux - généralement de petites structures - consacrent toute leur capacité à l'hébergement d'urgence. A l'inverse, un tiers d'entre eux réservent moins de 13% de leurs places à cette activité. Comparés à l'ensemble des CHRS, ceux qui disposent d'une section d'urgence sont plus nombreux à assurer un accueil tout public et à proposer certains services comme la restauration collective (62% contre 44%). L'étude montre par ailleurs que le 115 est le principal vecteur d'admission dans ces structures (30% des personnes présentes), suivi de l'intervention directe des services sociaux (25%).
L'étude de la Drees - réalisée à l'apogée de la crise de l'emploi - apporte aussi de nombreuses informations sur le profil des personnes accueillies. Elle distingue ainsi trois grands groupes. Le premier (75% des 5.700 personnes présentes dans la nuit du 3 au 4 février 2005) regroupe des hommes seuls, âgés en majorité de 18 à 44 ans. Plus de la moitié d'entre eux, familière de ce type d'hébergement, était déjà accueillie dans un CHRS ou un centre d'urgence, mais 20% d'entre eux vivaient dans la rue au cours du mois de janvier 2005. Le second groupe (13%), à majorité féminine, comprend de jeunes parents, voire des jeunes filles mères, en grande difficulté. Environ 15% des personnes relevant de ce second groupe ont moins de 18 ans. Les deux tiers des personnes de cette seconde catégorie sont sans logement personnel depuis plus de six mois. Enfin, le troisième groupe (12%) comprend des mères isolées récemment précarisées, le plus souvent avec leur enfant. Près des deux tiers d'entre elles ont entre 25 et 44 ans. Les trois quarts ont passé le mois de janvier 2005 dans un logement ordinaire et la moitié est sans logement personnel depuis moins d'un mois. Jean-Noël Escudié / PCA / Localtis Info
08:45 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chrs, sdf, sans logis, mal logés Source Localtis-Info
07.01.2008
Rome… Solidarité avec Casa d’Italia Prati
Depuis le 25 juin dernier, à Rome, les militants de l’association de droit au logement OSA (Occupazione a Scopo Abitativo) ont pris possession d’un bâtiment abandonné depuis de nombreuses années. L’immeuble, situé au 37 de la via Valadier, a immédiatement accueilli 27 familles démunies.
Cette nouvelle occupation, baptisée « Casa d’Italia Prati », marque une nouvelle étape dans la lutte contre les problèmes de logement à Rome afin que ces familles n’aient plus à dormir sous les ponts ou dans des voitures. Cette initiative est soutenue par la Fiamma Tricolore qui a inscrit le droit au logement (Mutuo Sociale). dans son programme électoral .
Il y a peu, sur pression de la SIAE ( Société propriétaire des lieux), la casa d’italia Prati a reçu un ordre de fermeture. Dans la foulée, ce vendredi 14 décembre, c’est tenu une manifestation pour réaffirmer le sacro-saint droit pour ces familles de disposer de l’accès à la propriété de leur logement.
05:35 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : squat, sdf, sans logis, mal logés, sans domicile fixe
08.12.2007
Appel à la solidarité pour les pavillons sauvages - squatt culturel et de vie
Pour ceux qui ne connaissent pas les pavillons sauvages c'est un squatt de vie et culturel avec la philosophie suivante : Se loger d'abord, s'activer ensuite, s'engager toujours. Ce lieu nommé la frichette est situé au 22 rue Jean Dagnaux fut un lieu d'habitation pour militaires qui a été abandonné suite au départ de la garnison. En janvier de cette année un groupe de gens ont investi le lieu Depuis cette date ils ont mis en place :
• En plus d'un hébergement permanent (ils sont 23 résidents à l'heure actuelle), un hébergement d'urgence pour les gens de la rue.
• Une crèche parentale pour les 3 petits.
• Deux studios de répétitions en corollaire des résidences d'artistes
• Un local de théâtre et de projection
• Un local informatique avec accès à Internet gratuit.
• A l'extérieur, un square public et un jardin potager
• et certains soirs, la musique reprend ces droits dans la « Salle des Musiques Libres et Indépendantes ». 22 associations artistiques se sont regroupées en collégiale et y organisent de nombreux concerts.
Mais tout cela c'est sans compter la SNI (Société Nationale Immobilière) à qui le ministère a donné la gestion du terrain. En effet, elle compte raser les constructions (c'est quant même 5 ou 6 bâtiments - environ 2000m2) pour :
a) construire en sous-sol un garage sur à peu près toute la surface du terrain
b) au dessus construire des bâtiments dont le standing est hors de notre portée comme on s'en doute.
Depuis Octobre les habitants sont menacés d'une expulsion. Actuellement, la préfecture a laissé un sursis aux résidents du Pavillon Sauvage jusqu'au lundi 17 décembre 2007 après la réunion de la collégiale du 15. A cette date ils doivent quitter les lieux sous peine d'expulsion imminente.
Réunion samedi 8 décembre prochain à 16h
pour définir les modalités d'actions envisageables.
Nous comptons sur votre soutien. Venez nombreux pour sauver cette exception toulousaine
Pavillons sauvages : 23 avenue jean dagnaux – près de la rue Chaussas – métro Canal du Midi
06:00 Publié dans Actions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : squat, sdf, sans logis, mal logés, sans domicile fixe
07.12.2007
Collectif des Sans Gains
Des Sans Gains pour les sans voix
Un nouveau collectif va voir le jour vendredi pour répondre à «l’urgence de la crise sociale", les Sans Gains qui rassemble entre autres les Enfants de Don Quichotte, AC Le Feu, le collectif Devoirs de mémoires, la radio Générations…
«C’est à vous, citoyens, de protéger vos semblables»
«Dans notre pays, les droits fondamentaux de millions de nos concitoyens sont bafoués», le constat est simple et partagés par les différentes associations. Plutôt que de continuer à lutter chacune dans son coin, elles ont décidé de s’unir. «Le combat des Enfants de Don Quichotte, c’est notre combat», s’exclame Mohamed Mechmache d’AC Le Feu. «Nous avons le même diagnostic, nous utilisons les mêmes leviers, il était logique que nous nous retrouvions», explique Augustin Legrand, des Enfants de Don Quichotte.
Au menu, pas d’actions communes pour l’instant, mais un soutien mutuel aux initiatives de chacun. L’objectif: mobiliser l’opinion publique pour faire pression sur les pouvoirs publics. «C’est à vous, citoyens, de protéger vos semblables à travers des actions fortes, communes et pacifiques», conclut l’appel des Sans Gains. A charge maintenant pour les associations de réussir à créer l’élan nécessaire pour que les Sans Gains ne soient plus sans rien.
04:20 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ac le feu, sans gains, sans logis
22.11.2007
Depuis le 18 octobre, 20 familles toujours à la rue
une vingtaine de familles à la rue
Depuis le 18 octobre 2007, une vingtaine de familles sont à la rue à cause d'un incendie plus ou moins douteux. voir le blog pour plus d'infos http://godefroycavaignac.viabloga.com/
09:20 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Godefroy Cavagnac, mal logés, sans logis
15.11.2007
Expulsion express de la m3zon (Drôme) et correctionnelle pour les occupants.
La maison que nous occupions depuis samedi 10 au soir dans le royans (drôme) a été expulsée sans procès le 13 novembre. Ce même jour nous avons eu la visite d'une pseudo héritière éventuellement potentielle avec qui nous avons tenté de négocier l'occupation et le nettoyage des lieux. Cette peau de cul, morte de trouille, a tout de suite appelé les gendarmes et refusé de discuter. Un quart d'heure plus tard, 4 flics ont essayé de nous forcer à sortir en nous mettant la pression, l'un d'eux a gentiment braqué son flingue dans notre direction en nous disant « je vais vous en foutre du 432.8*». Ce sont ensuite douze gendarmes de plus (de Romans, Bourg de Péage et Valence) qui sont arrivés. Le chef des peau de cul, visiblement
irrité, nous a lancé un ultimatum d'une heure en disant qu'il agissait sur ordre du procureur de Valence et que l'expulsion aurait lieu quoi qu'il arrive. Notre faible nombre (quatre**), notre isolement, les keufs chauds
bouillants et la trouille ne nous permettant pas de résister, nous avons négocié une sortie avec la promesse de récupérer nos affaires. Nous avons été placés en garde à vue et comparaissons le 11 janvier 2008 à Valence pour violation de domicile alors que cette maison est inoccupée depuis 5 ans et n'avait ni eau ni élec. Nous n'avons de plus commis aucune effraction ou dégradation.
Si nous étions condamnés, même à une peine minime, cela créerait un dangereux précédent pour tous les squats. C'est pourquoi nous vous solliciterons peut-être plus tard pour un soutien.
Les exabitant-e-s de la M3ZON
*Article de loi portant sur la violation de domicile par un keuf.
** Dont un allergique aux lacrymos et l'autre pris de vomissement suite à la dure soirée de la veille.
contact : la_m3zon (at) no-log.org
07:25 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : squat, sdf, sans logis, mal logés, sans domicile fixe
09.11.2007
Oser le Far : à qui profite le crime ?
Fermé officiellement par décision du Préfet depuis le 22 octobre, le FAR continuait à abriter des personnes en attente de relogement par le 115.
Puisque rien n’avait été prévu par les services de la DDASS, malgré les promesses de SOUBELET, ni même par le propriétaire des bâtiments Bourg Habitat pour rendre effective la fermeture des locaux, l’établissement s’est peu à peu transformé en squat. Une tentative d’incendie est venue opportunément clore les trente années d’existence de ce CHRS dont la première pierre avait été posée par l’Abbé du même nom. Lire la suite
05:35 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chrs, sdf, sans logis, mal logés
28.10.2007
Manifestation du DAL avec des familles de mal-logés de la rue de la Banque à Paris
Le Dal (Droit au logement) et des familles de mal-logés installées depuis 3 semaines rue de la Banque à Paris (IIe) ont manifesté samedi après-midi pour demander la réquisition de logements inoccupés, a-t-on appris auprès de Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole du Dal.
La manifestation a débuté vers 15H00 rue de la Banque, devant le siège du "ministère de la crise du logement", où se sont installées les familles de mal-logés dans une centaine de tentes ou à même le trottoir.
Peu après, les manifestants -300 à 400 personnes selon les organisateurs, 200 selon la préfecture de police - se sont rendus rue Laffitte (IXe), devant un immeuble des AGF vide depuis 4 ans, selon le Dal.
Ils ont alors annoncé qu'ils allaient demander mercredi à la ministre du Logement Christine Boutin la réquisition des immeubles des 50, 52 et 52 bis de la rue Laffitte et du 22 rue de la Victoire et ont brièvement bloqué l'accès à la rue Laffitte.
Une partie des manifestants a regagné vers 18H00 la rue de la Banque.
Source AFP -
07:30 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : SDF, MAL LOGÉS, SANS LOGIS, DAL, REQUISITIONS, LOGEMENTS VACANTS
Campings de la mouise
Vivre à l’année en camping ou sur un lopin de terre peut être le dernier recours face à l’explosion des loyers. Ce phénomène en pleine expansion touche désormais des salariés et des retraités . Reportage en Languedoc-Roussillon.
Comme ils vivent cachés, on ne les voit pas. C’est comme s’ils n’existaient pas. Pourtant, ils sont plus de 100 000, un peu partout en France, à loger dans une caravane ou un cabanon. Il serait plus simple que ces hommes et ces femmes soient SDF, alcooliques, tsiganes, sans-papiers, RMIstes à vie, etc. Mais non, ces gens-là se lèvent le matin pour aller au boulot, ou sont à la retraite après avoir cotisé toute leur vie.
Caroline (1) habite un vieux mobile home le long de la RN 113, à la sortie de Béziers. Un simple bosquet la sépare de la route, et le bruit infernal des voitures traverse en permanence les frêles parois de l’habitacle. Autour, quatre autres caravanes et mobile homes sont habités, entourés d’épaves de voitures, de tôles rouillées, de flaques de boue et de déchets divers. «Le bruit ? On s’y habitue, vous savez», et puis «ici, tout le monde s’entraide, c’est vraiment formidable !», clame cette jolie quadragénaire rousse, avec un entrain un peu forcé. Sa tenue très soignée jure avec la misère environnante. Caroline est standardiste dans une entreprise de Béziers. Elle vit avec sa fille de 18 ans, et son fils de 10 ans.
Très méfiante au premier abord, elle finit par lâcher quelques bribes de sa vie, mais refuse catégoriquement que son vrai prénom apparaisse dans le journal. «Avant, j’habitais une maison, à Lyon. Puis j’ai vécu en appartement pendant six ans. Ici, vous payez une misère, c’est le paradis ! Et ça n’empêche pas mes enfants de grandir et
d’être bien élevés. Par contre, il faut se foutre royalement de ce que pensent les autres. Quand je suis allée inscrire mon fils à la
cantine, la secrétaire de la mairie a été charmante. Mais dès que je lui ai donné mon adresse, son visage s’est refermé, et elle m’a dit qu’il n’y avait plus de place. C’est clair, elle m’a prise pour une Manouche.»
http://www.liberation.fr/transversales/grandsangles/28715...
01:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mal logés, sans logis, logements vacants, hlm, logement social

