10.11.2009
Sans-abri: «Il faut d'abord régler la question de l'hébergement»
INTERVIEW - Olivier Bernard, président de Médecins du Monde, réagit au plan «pour un service public de l'hébergement» présenté ce mardi par le secrétaire d'Etat au Logement, Benoist Apparu.
Recueilli par Marie Piquemal pour Libération
Le secrétaire d'Etat au Logement, Benoist Apparu, a présenté ce mardi une série de mesures pour une meilleure prise en charge des mal-logés et des sans-abri. Entretien avec Olivier Bernard, président de Médecins du Monde, dont les maraudes sont présentes au quotidien dans la rue.
Quel est votre sentiment général sur ces annonces?
Chaque année, c'est la même chose. A l'approche de l'hiver, le gouvernement fait de nouvelles annonces en matière de logement. On se souvient par exemple de l'entrée en vigueur du dispositif Dalo (le droit au logement opposable, ndlr)... Et des décalages entre les intentions et la réalité : selon une récente étude, en Ile-de-France, seules 25% des personnes ayant obtenu un avis favorable des commissions de médiation ont été relogées.
Cela étant dit, il y a des choses intéressantes dans les annonces de Benoist Apparu aujourd'hui, comme cette notion de suivi individualisé des personnes vivant dans la rue.
Vous voulez parler de la proposition de «référent personnel» des sans-abri. Cette annonce est-elle réaliste ?
L'intention est intéressante. Sur le terrain, nos équipes essaient déjà de mettre en œuvre ce suivi personnalisé, en nouant des liens de proximité avec les personnes vivant dans la rue. L'idée d'un référent unique n'est donc pas une mauvaise idée. On est prêt à travailler sur la question. Même si rappelons-le, le meilleur moyen d'aider les sans-abri, c'est d'abord de régler la question de l'hébergement d'urgence. Et le volet logement du plan Apparu n'est pas suffisant.
On manque de places dans les hébergements d'urgence?
Oui, il faut plus de places mais surtout une offre plus adaptée. Médecins du monde se bat sur cette question depuis 2002: il faut absolument développer des structures d'hébergement plus souples, gérées en collaboration avec les associations. On le constate tous les jours: de nombreux sans-abri refusent de dormir dans ces centres car ils ne sentent pas en sécurité. En pratique, on demande des structures à taille humaine, accueillant 20 à 25 personnes. Il faut aussi leur permettre de venir avec leurs chiens, tolérer une certaine consommation d'alcool et les autoriser à rester plusieurs jours. Et mettre à leur disposition un casier personnel pour ranger leurs affaires.
Avez-vous été auditionné par Benoist Apparu ?
Non, pas directement. Mais on est en contact régulier avec le ministère. Et certaines des propositions présentées aujourd'hui s'inspirent d'expérimentations de terrain. Par exemple, Benoist Apparu a annoncé le développement d'équipes mobiles pour traiter les troubles psychiatriques des personnes vivant dans la rue. On a déjà mis en place un tel dispositif à Marseille après s'être rendu compte que les troubles psychiatriques sont 5 à 20 fois plus présents chez les sans-abri que dans le reste de la population.
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09.11.2009
Hébergement d'urgence : la ville de Chartres renvoie la balle dans le camp de l'État (en laissant les gens à la rue ?)
Après la fermeture en mai des locaux de la rue des Blottes à Beaulieu, la ville vient d'annoncer qu'elle ne mettrait plus de site à disposition pour l'accueil d'urgence des sans domicile fixe, dont elle estime qu'il n'est pas de son ressort : « C'est de la compétence de l'État », explique Élisabeth Fromont, première adjointe au maire de Chartres, qui tranche ainsi le bras de fer engagé par des associations comme le Foyer d'accueil chartrain (Fac) avec la ville pour obtenir un coup de pouce dans le domaine.
Le « 115 » affiche complet
Jusqu'en mai, rappelons-le, l'association, dont les rapports avec la ville sont de longue date plus qu'épineux, était parvenue, de haute lutte, à sauver les locaux mis à sa disposition depuis trois ans par Chartres Habitat rue des Blottes. Y étaient installés plusieurs appartements destinés aux accueils d'extrême urgence.
Les utilisateurs l'avaient baptisé le « 115 », en référence au numéro de téléphone réservé aux soirs où l'on ne sait plus où aller. Un local mis à disposition par une commune, géré par une association, et qui venait s'insérer dans le plan d'accueil d'urgence piloté par l'État : le système, courant dans nombre de villes, de droite ou de gauche, grandes ou petites - Argentan, dans l'Orne, a son hébergement d'urgence - a fait la démonstration d'un besoin sans cesse croissant : à l'hiver 2008-2009, le « 115 » avait affiché complet non stop. 4.867 nuitées (près de 200 personnes concernées) pour... 2.077 en 2005-2006.
Mais, car il y a un mais, les locaux étaient mis à disposition à titre provisoire, la barre des Blottes étant vouée à démolition dans le cadre de la réhabilitation de Beaulieu. Pas de surprise donc lorsque fin avril, les occupants avaient dû plier bagage. À ceci près que rien ne présageait que le système ne serait pas reconduit, sur un autre site. « Nous serons prêts début novembre pour l'hébergement d'urgence », commentait Élisabeth Fromont à l'époque, sans cependant donner plus de précision. Six mois plus tard, la donne a radicalement changé. La ville préfère désormais se consacrer via le CCAS à des actions de réinsertion sur le long terme et renvoie la balle de l'accueil d'urgence dans le camp de l'État « dont c'est effectivement la compétence », admet Alain Espinasse, secrétaire général de la préfecture.
Pas un seul site dans toute l'agglo
Tout serait donc simple, finalement ? Pas vraiment. Car les locaux ne pullulent pas. En construire ? Pas exclu... mais un peu tard pour l'hiver 2009. En louer ? « Aucune commune de l'agglomération ne nous a rien proposé », explique Alain Espinasse, qui ne décolère pas à l'idée que la seule piste esquissée, à Chartres - des locaux des hôpitaux à Saint-Brice, qui viennent de se libérer en octobre - , se soit évanouie aussitôt suggérée, faute d'aval du président du conseil d'administration de l'hôpital, maire de Chartres, donc.
Les alternatives ne sont donc pas légion. « La seule solution reste le recours aux nuits d'hôtel », explique Alain Espinasse. « Mais elles sont coûteuses et elles permettent d'accueillir moins de monde. » La ligne de crédit de 180.000 € l'an passé avait permis de financer un accueil de 42 places, du 1er novembre au 30 avril et les postes de travailleurs sociaux qui en étaient chargés. Le même budget financera tout juste cette année 30 places d'hôtel chaque nuit. Mais sans aucun accompagnement social cette fois, un manque dénoncé par un très sérieux rapport de la cour des comptes en 2007. De fait, dans la seule nuit de lundi à mardi, les prévisions ont déjà été dépassées. 38 personnes ont déjà été hébergées à l'hôtel et trois in extremis, faute de place d'hôtel, sur le site du Fac rue Hubert-Latham. Et le plan hiver vient seulement de commencer.
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07.11.2009
Les bénévoles de la Table du soir remettent le couvert
Source sud-ouest - Depuis jeudi soit et la réunion du conseil d'administration de la Table du soir, Jean-Michel Prietto est le nouveau président de l'association. Il succède à Christiane Saint-Paul. Lundi 16 novembre, l'organisation caritative distribuera ses premiers repas de la saison aux démunis.
« Sud Ouest ».
Vous êtes président pour une année renouvelable. Que faut-il attendre de votre mandat ?
Jean-Michel Prietto. Il faut rester sur ce que l'on sait faire. L'association marche bien, je veux simplement m'inscrire dans la continuité du travail effectué. Je suis président aujourd'hui, mais la Table du soir est un projet collectif. Après, on va essayer d'améliorer l'accueil de nos invités. Nous avons demandé à la mairie d'agrandir le local de distribution (il se situe tout au bout de la rue Sainte-Ursule, face à l'Adour) des repas et elle a accepté.
On veut aussi améliorer le contenu de nos repas. Repas complets, je le rappelle. La banque alimentaire est notre fournisseur essentiel, elle nous permet de mener notre action. On sait qu'elle rencontre des problèmes en ce qui concerne la viande, car les normes sanitaires sont de plus en plus strictes.
Quelle solution pour les produits carnés ?
Nous avons un partenariat depuis trois ans avec le magasin Géant, d'Anglet. Les gens qui font leurs courses font valider leur ticket par la caissière, ils nous les font passer et Géant nous applique un pourcentage. L'an dernier, ce système nous a permis d'acheter pour plus de 1 000 euros de poisson et de viande.
Entendez-vous développer ce fonctionnement ?
Non, car on ne va pas concurrencer la Banque alimentaire qui vit des dons de la grande surface et effectue un travail colossal. Sans elle, on ne pourrait pas servir tous ces repas.
Justement, combien en servez-vous chaque soir ?
Environ 70. Mais l'année dernière, pour la première fois, nous avons connu des pics à plus de 100 repas. En dix ans de bénévolat pour la Table du soir, j'ai vu ce nombre doubler. Au départ, c'était 25 à 30 repas quotidiens. Cette saison, on va repartir au minimum sur ces bases.
Vous êtes à un poste d'observation des difficultés sociales : notez-vous une évolution dans le profil de vos « invités » ?
Il a changé ces dernières années. Il y a dix ans, la majorité des accueillis était des SDF (sans domicile fixe, NDLR). Ils étaient fixés sur Bayonne, vivaient ici, dans les rues. Depuis quelques années, on a vu arriver des retraités. Avec de maigres retraites, ils se retrouvent en difficulté sur le « b-a-ba » : se nourrir. Nous en accueillons une quinzaine par soir.
On a vu aussi arriver des gens avec des emplois précaires, ou dont les minimas sociaux ne suffisent plus pour vivre. Ceux-là ne viennent plus à partir du 4 ou 5 du mois, et réapparaissent autour du 15. Ils n'arrivent plus à boucler les fins de mois. On a vu aussi des gens en transit l'an dernier. Des saisonnniers qui n'avaient pas trouvé de travail en Espagne. Ce sont ceux-là qui nous ont conduit à servir jusqu'à 100 repas.
Cet afflux de nouveaux invités vous inquiète-t-il pour l'avenir ?
Si ça devait devenir l'ordinaire, il faudrait trouver une nouvelle organisation. Former en conséquence les bénévoles.
p.penin@sudouest.com
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29.10.2009
Strasbourg : Capacités d'accueil encore insuffisantes
Le décalage entre les effets d'annonce et la réalité est fréquent. Cela se vérifie aussi pour les femmes battues.
Dans le même temps, les crédits dédiés au tissu associatif sont rognés. Les subventions allouées en 2009 à "SOS Femmes solidarité" ont diminué par rapport à 2008.
« Et pour 2010, une baisse supplémentaire de 4 à 5% est annoncée, alors que la liste d'attente concerne en permanence 8 à 9 femmes avec enfants, parfois 15 ou 16, déplore Dominique Guillien, directrice du foyer Flora Tristan et de son centre d'hébergement d'urgence. En 2006, nous avions fait une demande pour dix places supplémentaires, et n'en avons obtenu que six l'année suivante ».
L'habilitation pour l'accueil, fixée à 39 résidants, est sous-estimée compte-tenu de la présence d'enfants en assez grand nombre. Dans la réalité, ce sont souvent 42 à 43 personnes qui doivent être logées par le mouvement militant.
La suite de l'article dans les DNA
• AUCUN RAPPORT : La ville de strasbourg et la cus pourraient donner 300.000 euros pour le rallye automobile ...
12:17 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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27.10.2009
Strasbourg : l'hiver des SDF sera surveillé / OFFRE D'EMPLOI PARUE A L'ANPE
Voilà ça continu !! pour le projet "innovant" à inclure dans le plan froid de cet hiver, situé au Neuhof, on surveille ...
Nous avons dénoncé la même aberration il y à 2 ans, et l'an dernier ... Et c'est accepté, géré, encaissé, par des associations "humanitaires", "sociales", de "réinsertion" ; y'en a toujours une pour accepter !!
Ces opérations sparadrap, le temps d'un hiver, ont depuis longtemps montré leur limite. Mais Strasbourg donne au plan froid, sans complexe, son vrai visage ; rien à foutre de ces personnes, rien à foutre des personnes privées de logement.
C'EST JUSTE DE LA MISE À L'ABRI, FAUT PAS CREVER SOUS LES MILLIONS D'ILLUMINATIONS, NI SOUS LE BEAU SAPIN DE NOEL ...
ANPE
Numéro d'offre 791773Y
Offre actualisée le 26/10/09
Pertinence
VEILLEUR / SURVEILLANT H/F
(Code Métier ROME 11222)
VOUS ETES AMENE A TRAVAILLER PAR EQUIPE DE 3 PERSONNES, REPARTIS EN EQUIPE DE JOUR, DE NUIT ET DE WEEK END DANS UN SITE D'HEBERGEMENT D'URGENCE DE SANS ABRIS. VOUS ETES CAPABLE D'APPLIQUER LES CONSIGNES DE SECURITE AUPRES D'UN PUBLIC PARFOIS VIOLENT.
Lieu de travail : 67 - STRASBOURG NEUHOF
Type de contrat : CONTRAT A DUREE DETERMINEE DE 6 MOIS
Nature d'offre : CONTRAT DE TRAVAIL
Expérience : EXIGEE DE 2 ANS COMME AGENT DE SURVEILLANCE
Formation et connaissances
Autres connaissances
Qualification : Employé qualifié
Salaire indicatif : HORAIRE 8,82 Euros (57,86 F)
Durée hebdomadaire de travail : 35H00 HEBDO
Déplacements
Taille de l'entreprise : 10 A 19 SALARIES
Secteur d'activité : AUTRES HEBERGEMENTS SOCIAUX
Si cette offre vous intéresse,
veuillez adresser votre CV et une lettre de motivation, en précisant le numéro de l'offre à :
ASSOCIATION ANTE.....
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01.10.2009
Dispositif anti-SDF sous un pont à Orléans
Après avoir demandé à la justice, à la veille de Noël dernier, l'expulsion d'un couple qui avait installé là son campement, la communauté d'agglomération Orléans val de Loire (AgglO) a fait faire « des travaux de mise en sécurité ». Des monticules de terre entrecoupés de tranchées ont été élevés, empêchant toute nouvelle installation à cet endroit. Un véritable dispositif anti-SDF qui a fait la preuve de son efficacité : à ce jour, aucun autre campement ne s'est installé à cet endroit que le couple, qui y vivait l'automne dernier, n'avait pas été le seul à occuper par le passé.
23 décembre 2008, le tribunal administratif d'Orléans étudie la demandé d'expulsion déposée par l'AgglO, gestionnaire du pont de l'Europe, contre deux SDF, âgés de 27 et 34 ans, installés avec leurs trois chiens sous la tête sud de l'ouvrage qui enjambe la Loire, reliant Orléans et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin. Par la voix de son avocate, la collectivité, à majorité UMP, plaide que cette occupation pose « un grave problème d'insalubrité et de sécurité publique, facteur d'insécurité pour les occupants, les promeneurs et les riverains ».
« La situation du campement, installé sur le lit du fleuve de la Loire mettait objectivement en danger la vie des occupants du campement en cas de brusque montée des eaux de la Loire », répètent encore aujourd'hui les services de l'AgglO, soulignant « avoir préalablement saisi les services sociaux », « conscients des difficultés sociales » desdits occupants - dont le passage dans une structure de réinsertion s'est révélé être un échec.
Serge Grouard : « Assez facile de faire vibrer la corde sensible »
Depuis, et alors que la situation des deux jeunes SDF, aujourd'hui séparés, n'a guère évolué, malgré la mobilisation qu'avait suscitée la médiatisation nationale de leur procès, le nécessaire a été fait pour empêcher toute nouvelle installation. Au motif qu'elle « ne peut prendre en charge la responsabilité qu'une telle situation ne se reproduise à l'avenir », l'AgglO explique avoir réalisé en mars « des travaux d'entretien (nettoyage, abattage d'arbres, fauchage) et de mise en sécurité du site ». Et ce, « afin de limiter son accès aux campements sauvages, et laisser libre cet espace dans le cadre de l'entretien courant de l'ouvrage ».
Serge Grouard, le député maire UMP d'Orléans, assume de la même manière cette initiative : « On ne peut pas laisser des gens à cet endroit avec le risque que la Loire monte et qu'ils puissent être emportés par le courant. S'il y avait un accident, le président de l'AgglO serait directement mis en cause avec des “Vous les laissez se noyer.” Le couple a été pris en charge et a posé une série de problèmes. C'est assez facile de faire vibrer la corde sensible, mais on ne peut pas dire que le centre communal d'action sociale ne s'en soit pas occupé. »
« Une réponse scandaleuse »
« Lamentable. » Michel Ricoud, conseiller général et conseiller municipal communiste d'Orléans, président de la Confédération nationale du logement dans le Loiret, avait, en décembre, soutenu les SDF expulsés de leur campement sous le pont de l'Europe. « On peut penser ce qu'on veut du dossier. Mais une fois de plus, l'AgglO et son président, Charles-Éric Lemaignen, ne s'honorent pas en installant des tranchées sous le pont de l'Europe empêchant des personnes sans domicile de se poser. C'est inhumain », réagit-il aujourd'hui.
« À l'image de l'arrêté anti-prostitution, la majorité d'Orléans et de son AgglO souhaite déplacer la misère aux frontières de la ville sans jamais envisager de solutions humaines à apporter aux situations d'extrêmes précarités », commentent, de leur côté, Baptiste Chapuis et Corinne Leveleux-Teixeira, au nom des conseillers municipaux socialistes verts et apparentés. « Une réponse scandaleuse au problème des SDF dans notre agglomération », jugent-ils, alors que, ces dernières semaines, la situation de familles entières laissées à la rue, sans offre d'hébergement d'urgence, a été dénoncée par les associations. (la république du centre)
07:28 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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30.08.2009
Strasbourg : bientôt la TAXE PAILLASSON ?
On a eut peur ! Mais pas de soucis à se faire, pour la rénovation du stade de la meinau, 80 millions d'euro en plus, sont lâchés, soit 160 millions.
Vive l'euro 2016 à strasbourg. Et faisons une chaîne humaine pour L'Euro 2016 à Strasbourg.
Tient, en parlant d'humain ... Comme on ne fait pas d'omelette sans casser des oeufs, pour passer les nuits d'hiver au chaud, la Ville PS VERTS qui n'a pas hésité, l'hiver dernier, à ne RIEN FAIRE, lorsque la DDASS a imposé LA CHAISE va devoir FAIRE PLUS pour l'hiver qui arrive
Avec tout ce pognon qu'elle file, pour le foot, les illuminations, le NOEL DU PARTAGE, les commerçants qui SOUFFRENT de tous les travaux, etc... On suggère ENCORE UNE FOIS AUX GENTILS SOCIALISTES ET LEURS CLONES EN VERT : POUR LES SDF, CET HIVER, RECYCLER VOS PAILLASSONS.
Et si on râle encore, soyez créatif, INVENTEZ LA TAXE PAILLASSON.
12:01 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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06.04.2009
AUJOURD'HUI 6 AVRIL AVANT DE QUITTER STRASBOURG, LE PRÉFET DÉCLARE LA FIN DU PLAN HIVERNAL ET REMET 400 PERSONNES À LA RUE
06:44 Publié dans COMMUNIQUÉ | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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01.04.2009
Le plan hivernal en faveur des sans abris est terminé
Le « plan hivernal » est arrivé à son terme depuis le 31 mars au soir. Prolongé à strasbourg jusqu'au 06 pour cause d'otan ... Tiens au fait, le 06 un autre préfet nous arrive ...
Le dispositif annuel demeure en vigueur et a assuré 334 places dont la mise à "disposition" de chaises. Il est temps de dire un mot sur HORIZON AMITIÉ qui s'est retrouvée obligé d'ouvrir son accueil de jour et de le mettre à disposition la nuit... Chaque soir, ce lieu pas du tout adapté pour l'hébergement a remplacé les chaises par des matelas. Mais ça reste indigne, ignoble ; quel rapport avec un travail "social" digne de ce nom ?.
Ce dispositif d’accueil, d’hébergement et d’insertion s’inscrit dans le cadre de la réforme du dispositif d’hébergement et d’accès au logement engagé en 2007 avec le Plan d’Action Renforcé des Sans Abri (PARSA) et de l’adoption de la loi DALO et poursuivie en 2008 avec le grand Chantier national prioritaire 2008-2012 pour l’hébergement et l’accès au logement institué par l’article 4 de la loi du 5 mars 2007 créant le DALO.
Il fait appel à des opérateurs pilotés par l’Etat dans le cadre d’un partenariat s’articulant autour de la plateforme d’accueil 115 qui est saturée toute l'année, comme chacun le sait.
La sortie du dispositif hivernal a pour conséquence de REMETTRE TOUTES LES PERSONNES CONCERNÉES À LA RUE ...
08:13 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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29.10.2008
ALSACE : Vague de froid et chutes de neige
Météo France annonce de forts refroidissements pour le milieu de la semaine avec de probables chutes de neige à basse altitude. Il s'agit d'une situation exceptionnelle pour cette période de l'année, les prévisions de températures s'approchant plus des normales d'un mois de janvier.
Extrait DNA du jour
08:48 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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