01.05.2009

Le siège parisien des Banques Populaires sera vendu (Challenges)

Le siège de la future structure centrale qui chapeautera les Bleus et les Rouges sera installé dans l'immeuble du siège actuel de la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne.

FRANCOIS Pérol, patron des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne, a décidé que le siège de la future structure centrale qui chapeautera les Bleus et les Rouges sera installé au 50 avenue Pierre Mendès France, c'est-à-dire dans l'immeuble du siège actuel de la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne. L'immeuble du Ponant, qui abrite aujourd'hui la Banque Fédérale des Banques Populaires sera donc vendu. François Pérol qui occupe actuellement le bureau, de près de 80 mètres carrés, de Charles Milhaud, ex-patron de l'Ecureuil, n'aura donc pas à déménager.

par Irène Inchauspé, grand reporter à Challenges, jeudi 30 avril

30.04.2009

Natixis : Pérol nomme un nouveau patron

INFO FIGARO - Laurent Mignon, gérant de la société Oddo et Cie, sera le président du directoire de la banque, filiale des Caisses d'épargne et des Banques populaires.

Élusif sur le sujet il y a une semaine encore dans nos colonnes, François Pérol a finalement décidé de nommer un nouveau dirigeant chez Natixis. Selon nos informations, Laurent Mignon, 45 ans, aujourd'hui gérant de la société Oddo et Cie, sera le président du directoire de la banque, filiale des Caisses d'épargne et des Banques populaires. François Pérol a, lui, pris les rênes des deux groupes mutualistes en voie de fusion fin février.

Laurent Mignon remplacera Dominique Ferrero, directeur général depuis la création de Natixis fin 2006. Sa nomination intervient à quelques heures de l'assemblée générale des actionnaires, jeudi matin. Une réunion forcément délicate étant donné le parcours boursier de Natixis.

Après dix ans de banque d'affaires, Laurent Mignon a fait une carrière remarquée aux AGF, puis a fait le choix d'Oddo en 2007 après l'intégration de la compagnie d'assurances dans le groupe allemand Allianz. En optant pour Natixis, il revient dans le «circuit» des grandes entreprises cotées. Avec un sacré défi à la clef. La banque a affiché 2,8 milliards d'euros de pertes l'an dernier.

(Le Figaro) - Bertille Bayart

23.04.2009

Laurent MAUDUIT (Médiapart) lance un débat ouvert à tous et à toutes sur les CAISSES D'EPARGNE, les BANQUES POPULAIRES et NATIXIS

Si vous souhaitez participer à ce débat participatif, rendez vous sur ce lien
Puis suivre les recommandations de Laurent Mauduit pour faire apparaître votre contribution sur le site Médiapart :
Quiconque veut poster des billets dans cette «édition participative » et avoir les droits pour le faire peut m'en faire la demande en passant par l'onglet «devenir rédacteur», en haut à gauche de cette page : plus nous serons, plus le débat sera fécond.
22 Avril 2009 Par Laurent Mauduit

 

Ce projet d'une «édition participative» autour des Caisses d'épargne, des Banques populaires et de leur filiale commune, Natixis, est une idée qui chemine depuis plusieurs mois. Et, à quelques uns, nous avons finalement décidé de passer à l'acte. Et donner naissance à notre projet. Je voudrais ici rapidement en exposer les raisons en même temps que l'ambition.

Les raisons en sont multiples, car ce projet est en fait le produit d'une rencontre. Il y a d'abord les raisons propres de Mediapart. Voici plus d'un an, avant que notre journal en ligne ne voit le jour dans sa formule définitive, nous avons présenté sur le pré-site de Mediapart ce que serait notre ambition. Et pour donner une illustration de la priorité que nous donnerions au journalisme d'enquête, au journalisme indépendant de tous les pouvoirs, nous avons mis en ligne fin janvier et début février 2008 une très longue enquête, en six feuillets (qui nous a valu dix mises en examen), racontant les dysfonctionnements dans lesquels étaient prises les Caisses d'épargne. Une longue enquête qui a donc eu une fonction d'alerte, car elle a mis à jour, bien avant que la crise financière ne se creuse, les turbulences dans lesquelles a été emporté cet établissement, en rompant son pacte d'actionnaires avec la Caisse des dépôts, et en s'éloignant de ses missions d'intérêt général, pour mimer le fonctionnement des marchés financiers américains.

Puis, dans la foulée, tissant de nombreux liens de confiance avec de très nombreux acteurs des Caisses d'épargne, -cadres dirigeants, membres de comités de direction régionaux, syndicalistes de toutes sensibilités, sociétaires, salariés...-, nous avons continué, les mois suivant, à tenir la chronique de l'actualité mouvementée des Caisses d'épargne, des Banques populaires et de Natixis. Une chronique, grâce à tous ces liens de confiance tissés au fil des mois, très informée puisque nous avons été, pour ne parler que de la période récente, les premiers à annoncer le départ de François Pérol de l'Elysée ou encore les problèmes de légalité que cela posait. Participant à l'aventure de Mediapart, c'est l'une des grandes satisfactions que j'ai éprouvées: dans mes recherches d'informations, j'ai toujours été aidé, épaulé, conforté par de nombreuses personnes travaillant dans ces établissements, dont j'ai le plus souvent caché l'identité pour des raisons d'évidentes confidentialité. Mais le journalisme participatif a souvent pris cette forme-là: depuis plus d'un an, je profite d'aides dévouées et précieuses, même si elles ont souvent été discrètes. Des aides formidables, dans le souci d'informer le mieux possible les salariés concernés de ces entreprises, et au-delà les citoyens.

Mais, en retour, nous avons aussi senti que nombre d'acteurs avec lesquels nous étions fréquemment en contact, ou tout simplement des salariés de ces différents établissements, au premier chef concernés, ressentaient le besoin d'un lieu de dialogues ou d'échanges, pour aller au-delà de la lecture des article mis en ligne par Mediapart. Lors des journées portes ouvertes que nous avons organisée à Mediapart, le 21 mars dernier, des syndicalistes et des salariés des Caisses d'épaargne et de Natixis sont ainsi venus engager ces échanges.

C'est donc ce cheminement qui a conduit à ce projet : en plus des informations que nous publions, créer ici, sur Mediapart, un lieu de débat collectif. Pour parler de tout. Parler du bilan d'abord : de la fuite en avant dans laquelle les Caisses d'épargne se sont lancées à partir de 2006 avec l'assentiment de la puissance publique ; des dangers qui pèsent maintenant sur les missions d'intérêt général que sont la rémunération de l'épargne populaire et le financement du logement social ; de la crise financière et de son onde de choc. Pour parler aussi de l'actualité, de l'affaire Pérol jusqu'au projet de fusion, et ses conséquences notamment sur l'emploi. Et pour parler aussi de l'avenir : d'une refondation du mouvement mutualiste et coopératif, attaché d'abord à l'intérêt de ses sociétaires en même temps et à l'intérêt général.

A tous ceux qui juge ce débat important, je voudrais donc lancer une invitation : venez débattre ici. Faites connaître autour de vous ce lieu de débat. Cadres, syndicalistes de toutes sensibilités, salariés de tous les établissements, vous êtes tous les bienvenus. Quiconque veut poster des billets dans cette «édition participative » et avoir les droits pour le faire peut m'en faire la demande en passant par l'onglet «devenir rédacteur», en haut à gauche de cette page : plus nous serons, plus le débat sera fécond.

28.09.2008

Nouvelles inquiétudes autour du Livret A

Plusieurs sources évoquent des "pressions" qui seraient actuellement exercées sur le gouvernement par les banques commerciales qui pourront distribuer le Livret A à compter de 2009.
Ces banques, en manque de liquidités, s'appuient sur le phénomène de surcollecte dont bénéficient aujourd'hui les 3 distributeurs historiques : La Poste, les Caisses d'Épargne, le Crédit Mutuel (de nombreux épargnants, fuyant la Bourse, réorientent massivement leur épargne sur des produits réglementés et sans risque, et en premier lieu sur le Livret A) pour réclamer un accès plus large aux fonds collectés sur le Livret.
A ce stade, serait déjà évoquée la possibilité de leur permettre d'accéder à ce supplément de liquidités en les transformant en "prêts à l'accession sociale à la propriété".
Autant de masses financières qui ne seraient plus orientées vers le financement du logement social ..

02.09.2008

La CGT exige des mesures pour garantir l’avenir des Caisses d’Epargne et de leurs salariés

A la fin 2006 les dirigeants des Groupes des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires ont pris la lourde responsabilité de faire coter en bourse leurs activités en créant Natixis.

Ainsi, les Caisses d’Epargne tournent délibérément le dos à leur fonction historique et à leur rôle économique au profit de l’intérêt général, en soumettant leur avenir aux appétits des investisseurs boursiers.

Le mot d’ordre devient profits à tout prix et le Groupe Caisse d’Epargne mène une mutation de ses politiques commerciales, sociales et organisationnelle pour y répondre :

  • Politique commerciale agressive de vente au détriment du conseil, et tri de la clientèle selon sa rentabilité

  • Marginalisation des missions d’intérêt général des Caisses d’Epargne et acceptation complice de la banalisation du livret A.

  • Dilapidation des résultats obtenus par le travail des personnels pour combler les pertes engendrées par les opérations spéculatives - recapitalisation de Natixis et reprise de CIFG.

  • Recherche de la taille critique pour les caisses en multipliant les fusions au risque de mettre en péril leur santé économique et financière.

  • Utilisation des salariés comme principale variable d’ajustement afin de redresser les résultats et rassurer les marchés (rappel : 5300 suppressions d’emplois annoncées dans les Caisses d’Epargne, fermetures d’agences … et suppressions de 1650 postes chez Natixis et ses sous-traitants en France)

La CGT combat toutes les suppressions d’emplois dans le Groupe Caisse d’Epargne et le Groupe Natixis. La CGT considère que ce n’est ni aux salariés ni aux clients de faire les frais des politiques menés par les dirigeants du Groupe.

Personne ne comprendrait que les principaux dirigeants qui ont conduit le groupe à une telle situation dramatique pour les salariés, pour la clientèle, qui mettent en péril l’avenir même des Caisses d’Epargne par leurs choix irresponsables, restent impunément en place. La CGT des Caisses d’Epargne exige la mise à l’écart des principaux dirigeants du groupe.

La CGT des Caisses d’Epargne demande au pouvoir politique de mettre en place une nouvelle orientation économique pour le groupe renouant avec sa raison d’être historique, en le recentrant sur ses missions d’intérêt général, en le soustrayant aux appétits des marchés et en l’intégrant dans un véritable service public bancaire, de l’épargne et du crédit pour les particuliers, les entreprises et les collectivités territoriales.

 

Contact : Jean-Paul KRIEF DSN CGT Caisse d’Epargne Tél : 0681183555 0475939585 E mail : krief.cgt@free.frFrançois DUCHET DSN CGT Groupe Natixis Tél 0634467031

11.07.2008

NATIXIS : 850 Suppressions d'emplois

NB : les 850 suppressions d'emplois comportent des risques de licenciement ...

RAPPEL : Demain, le 11 juillet, l'intersyndicale organise un rassemblement parisien devant le site Rives de Seine (métro gare de Lyon) à 12 heures 30
Tout le monde compte sur votre présence

La décision judiciaire rendue aujourd'hui 10 juillet 2008, n'est pas favorable aux salariés.
Il peut y avoir appel de cette décision.
Et il faut continuer à s'opposer aux licenciements contraints à NATIXS et à la disparition des BOCA .

Une réunion intersyndicale aura lieu demain matin avec l'avocat du CCE.

Jean-François DIRRINGER
Délégué Syndical Central CGT,
élu cadre CGT en DP, en CE, en CCE et en Comité de groupe de NATIXIS
Tel : 01 58 19 32 85
Fax : 01 58 19 32 30
Mail : jean-francois.dirringer@natixis.fr

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