01.07.2009
RETRAITE ET ÉPARGNE RETRAITE
Médiapart - Article Laurent MAUDUIT
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| Tags : retraite, Épargne retraite, cdc, sarkosy, mediapart |
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23.04.2009
Laurent MAUDUIT (Médiapart) lance un débat ouvert à tous et à toutes sur les CAISSES D'EPARGNE, les BANQUES POPULAIRES et NATIXIS
Ce projet d'une «édition participative» autour des Caisses d'épargne, des Banques populaires et de leur filiale commune, Natixis, est une idée qui chemine depuis plusieurs mois. Et, à quelques uns, nous avons finalement décidé de passer à l'acte. Et donner naissance à notre projet. Je voudrais ici rapidement en exposer les raisons en même temps que l'ambition.
Les raisons en sont multiples, car ce projet est en fait le produit d'une rencontre. Il y a d'abord les raisons propres de Mediapart. Voici plus d'un an, avant que notre journal en ligne ne voit le jour dans sa formule définitive, nous avons présenté sur le pré-site de Mediapart ce que serait notre ambition. Et pour donner une illustration de la priorité que nous donnerions au journalisme d'enquête, au journalisme indépendant de tous les pouvoirs, nous avons mis en ligne fin janvier et début février 2008 une très longue enquête, en six feuillets (qui nous a valu dix mises en examen), racontant les dysfonctionnements dans lesquels étaient prises les Caisses d'épargne. Une longue enquête qui a donc eu une fonction d'alerte, car elle a mis à jour, bien avant que la crise financière ne se creuse, les turbulences dans lesquelles a été emporté cet établissement, en rompant son pacte d'actionnaires avec la Caisse des dépôts, et en s'éloignant de ses missions d'intérêt général, pour mimer le fonctionnement des marchés financiers américains.
Puis, dans la foulée, tissant de nombreux liens de confiance avec de très nombreux acteurs des Caisses d'épargne, -cadres dirigeants, membres de comités de direction régionaux, syndicalistes de toutes sensibilités, sociétaires, salariés...-, nous avons continué, les mois suivant, à tenir la chronique de l'actualité mouvementée des Caisses d'épargne, des Banques populaires et de Natixis. Une chronique, grâce à tous ces liens de confiance tissés au fil des mois, très informée puisque nous avons été, pour ne parler que de la période récente, les premiers à annoncer le départ de François Pérol de l'Elysée ou encore les problèmes de légalité que cela posait. Participant à l'aventure de Mediapart, c'est l'une des grandes satisfactions que j'ai éprouvées: dans mes recherches d'informations, j'ai toujours été aidé, épaulé, conforté par de nombreuses personnes travaillant dans ces établissements, dont j'ai le plus souvent caché l'identité pour des raisons d'évidentes confidentialité. Mais le journalisme participatif a souvent pris cette forme-là: depuis plus d'un an, je profite d'aides dévouées et précieuses, même si elles ont souvent été discrètes. Des aides formidables, dans le souci d'informer le mieux possible les salariés concernés de ces entreprises, et au-delà les citoyens.
Mais, en retour, nous avons aussi senti que nombre d'acteurs avec lesquels nous étions fréquemment en contact, ou tout simplement des salariés de ces différents établissements, au premier chef concernés, ressentaient le besoin d'un lieu de dialogues ou d'échanges, pour aller au-delà de la lecture des article mis en ligne par Mediapart. Lors des journées portes ouvertes que nous avons organisée à Mediapart, le 21 mars dernier, des syndicalistes et des salariés des Caisses d'épaargne et de Natixis sont ainsi venus engager ces échanges.
C'est donc ce cheminement qui a conduit à ce projet : en plus des informations que nous publions, créer ici, sur Mediapart, un lieu de débat collectif. Pour parler de tout. Parler du bilan d'abord : de la fuite en avant dans laquelle les Caisses d'épargne se sont lancées à partir de 2006 avec l'assentiment de la puissance publique ; des dangers qui pèsent maintenant sur les missions d'intérêt général que sont la rémunération de l'épargne populaire et le financement du logement social ; de la crise financière et de son onde de choc. Pour parler aussi de l'actualité, de l'affaire Pérol jusqu'au projet de fusion, et ses conséquences notamment sur l'emploi. Et pour parler aussi de l'avenir : d'une refondation du mouvement mutualiste et coopératif, attaché d'abord à l'intérêt de ses sociétaires en même temps et à l'intérêt général.
A tous ceux qui juge ce débat important, je voudrais donc lancer une invitation : venez débattre ici. Faites connaître autour de vous ce lieu de débat. Cadres, syndicalistes de toutes sensibilités, salariés de tous les établissements, vous êtes tous les bienvenus. Quiconque veut poster des billets dans cette «édition participative » et avoir les droits pour le faire peut m'en faire la demande en passant par l'onglet «devenir rédacteur», en haut à gauche de cette page : plus nous serons, plus le débat sera fécond.
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| Tags : mediapart, caisse d'épargne, natixis, banques populaires, crise financière |
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25.09.2008
Les Têtes Vides
Le Socialistes ont évidé le mot « socialiste » ne laissant qua la terminaison « liste » par rapport à un Social dont ils ne parlent plus !
Leur social est devenu une liste de lieux communs hérités des grandes luttes. Mais ils n’ont plus la matrice de la pensée sociale qui leur permettrait de mettre le doigt sur la réalité sociale de la société d’aujourd’hui.
Leur tête est désaffectée ! Le Social n’occupe plus les lieux de leurs têtes. La tête, en tant que forme, est toujours là pour se montrer naïvement comme une représentation sociale, une chasse gardée de la souffrance humaine, un monopole du cœur.
L’illusion naïve d’être ce cœur se permet le raccourci de se prévaloir d’être Le Peuple, avec la paresse de ne pas faire le travail de compréhension des problèmes du peuple.
La soi-disante mission sociale court-circuite le débat et le travail au détriment du regard, de l’analyse, du diagnostic, de la réparation, de l’entreprise pour que l’humanité marche mieux. Au contraire, la mission sociale se réfugie rapidement dans un leurre de bloc qui souffre qu’il suffit d’opposer à un bloc qui ne souffrirait pas. Lutte des classes, tellement facile !
Le socialisme en tant que mouvement qui se donne de la parure sociale pour se constituer en liste, liste socialiste, n’arrive pas à renouveler l’inventaire de ses buts de société, des points sociaux qu’elle pourrait se proposer de résoudre dans la société. Les socialistes se parent de vieux habits de lutte, de héros, de causes vénérables en termes de mémoire , mais hors de cause et d’efficacité dans la matérialité d’aujourd’hui.
L’idéal social s’est forgé au cours des siècles par l’expérience concrète d’acteurs de terrain et de penseurs qui s’en faisaient les porte-paroles. Chaque idée sociale, chaque trait de l’humanisme vient d’un fait réel concrètement enduré puis surmonté, à l’issue d’une lutte et par une solution sociale. La solution était la clef, qui ouvrait une porte, une seule, adaptée à l’instant.
Aujourd’hui les socialistes se trimbalent comme des concierges fantômes et égarés, avec un trousseau de clefs obsolètes. L’évolution déroule des nouveaux paysages sociaux nés de l’extension de l’éducation, de la mondialisation, de la financiarisation de presque toutes les activités humaines. Dans ce vaste champ ce ne sont pas les obstacles donc les portes à franchir qui manquent, avec autant de clefs qui seraient nécessaires pour les ouvrir.
Il n’y a jamais eu autant de travail social à faire devant nous. Au contraire d’avant où l’urgence de survie immédiate et les cloisonnements ne permettaient pas d’aller du travail au loisir en passant par la vie familiale : aujourd’hui tout se mélange et réclame, pour que l’humain puisse tenir debout, une posture sociale globale.
Il faut aujourd’hui se penser comme un Etre Social total si l’on veut tenir le coup. Nous savons tout ou presque des origines et des conséquences de nos actes sociaux. Tout acte en opposition avec la prévention de nos vies est, à la lettre, contre nature.
C’est dire que le besoin d’une grande liste de remèdes sociaux est immense et bien plus longue que la liste des candidats au poste de premier secrétaire ou de candidats présidentiables en 2012.
06:30 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : SOCIALISTE, SOCIAL, MISSION SOCIALE, ACTION SOCIALE, MEDIAPART |
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12.08.2008
Le SAMU Centre 15 , dispositif général incontournable d’accès aux soins non programmés
Par Jacques Pouzet
La position officielle :
Le service public d’accès aux soins non programmés s’appuie sur une prise en charge rapide (quelques minutes) de tout appel 24 h /24 au Centre 15 . Le diagnostic « à distance » débouche sur une orientation par le médecin régulateur. Le 15 a aussi la responsabilité d’apprécier la difficulté pour le patient de se déplacer selon l’orientation définie et de lui procurer les moyens adéquats.
Votre médecin traitant doit prendre les dispositions (sur ses ordonnances ?) , sur répondeur, pour vous indiquer la marche à suivre lorsqu’il ne peut répondre (rapidement) à votre appel. Si vous résidez dans une zone couverte par une équipe S.O.S. Médecins, vous avez une deuxième chance !
L’évaluation de ce service public par les « usagers »
À LIRE SUR L'EXCELLENT MEDIAPART - CLIC
12:05 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : SAMU SOCIAL SOS MEDECINS, MEDIAPART, SANTÉ, FRANCE |
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