20.12.2009
Paris: défilé pour les réquisitions
Le Figaro - Quelques centaines de personnes ont manifesté à Paris à l'appel de plusieurs associations pour réclamer l'application de la loi des réquisitions des immeubles vides, a constaté un journaliste de l'AFP. Après un bref rassemblement devant l'église Notre-Dame de Lorette (IXe), le cortège regroupant des militants notamment du Collectif Jeudi Noir, de l'association Droit au Logement (Dal), d'ATD Quart Monde et du Comité des Sans Logis est passé devant plusieurs immeubles vides.
Marchant derrière une banderole proclamant "Urgence, réquisitions", ils ont scandé des slogans appelant à la "solidarité avec les mal logés" ou dénonçant "des expulsions sans relogement". Devant un immeuble de six étages propriété de la Banque de Chine, rue Laffitte (IXe), vide depuis deux ans, Jean-Baptiste Eyraud a interpellé "l'Etat (qui) ne reloge pas les demandeurs de logement, les sans-abri et tous les jeunes qui galèrent tous les jours" à la recherche d'un toit.
Ces immeubles, comme celui de la rue Saint-Marc (IIe) et de la rue Montmartre (IIe) appartiennent à des organismes de crédit ou d'assurance et sont tous vacants depuis plusieurs années. Selon Julien Bayou du Collectif Jeudi Noir, certains bâtiments sont inoccupées depuis 10 ans comme celui de la rue Saint-Marc que le porte-parole de Dal a montré aux personnalités politiques et du spectacle, comme les comédiennes Josiane Balasko ou Miou-Miou.
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11.09.2009
STRASBOURG : LA TAXE SUR LES LOGEMENTS VACANTS SE MET EN PLACE
Les logements vacants bientôt taxés
Le conseil municipal de Strasbourg devrait adopter lundi une taxe d'habitation sur les logements vacants (THLV). Présenté ce jeudi après-midi à la presse, le dispositif vise les biens vacants depuis plus de cinq ans.
La Direction générale des impôts (DGI) a identifié, en 2008 à Strasbourg, 1870 logements «remplissant les conditions de la taxe». Les derniers chiffres disponibles auprès de l'INSEE estimaient le nombre de logements vides dans la CUS à 10.500.
Les logements occupés pendant 30 jours consécutifs durant une des cinq années de référence échapperont à la THLV. Aussi exonérés, les locaux déjà concernés par la taxe professionnelle ou la taxe d'habitation; les logements appelés à disparaître ou à subir de lourds travaux; les biens mis en location ou en vente au prix du marché et ne trouvant pas preneur.
Entre outre, seuls les logements vacants au 1er janvier 2010 seront assujettis, l'an prochain, à cette nouvelle taxe. La taxe devrait rapporter 600.000 euros à la Ville, soit moins de 1% du produit de la taxe d'habitation.
Le Havre, Saint-Etienne, Reims, Clermont-Ferrand, Rennes, Nantes et Morlaix ont déjà instauré cette taxe, permise par la loi portant Engagement national sur le logement (loi ENL, 13/07/2006). Difficile de faire un bilan de sa création, reconnaît la délibération, qui évoque néanmoins «un effet psychologique sur les propriétaires».
Plus d'informations dans un article à paraître demain dans les éditions de Strasbourg des DNA
Manuel Platin - DNA
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17.07.2009
Des squatteurs londoniens rénovent une villa de luxe
(Lavieimmo.com) - Rien ne pouvait préparer Lakshmi Mittal et Richard Desmond à de tels voisins… Trois squatters ont récemment élu domicile dans une maison abandonnée de Bishop Avenue, à Hampstead, quartier chic du nord de Londres plus habitué aux milliardaires qu’aux sans-abri.
Les nouveaux occupants – deux Roumains et un Français - représentent la société Protection and Revenue for Empty Properties (PREP) Ltd. Dans un entretien au quotidien The Guardian, ces « squatteurs professionnels » se définissent comme des « gardiens » et assurent agir dans l’intérêt du propriétaire des lieux en réalisant les travaux nécessaires à l’entretien de la maison, laissée à l’abandon depuis une dizaine d’années. « L’endroit était dans un état déplorable », explique Eduard, l’un des squatteurs. « Maintenant, il y a l’eau courante et l’électricité. Et si les sanitaires fonctionnent, c’est uniquement parce que nous les avons réparés ».
PREP n’en est pas à son coup d’essai. Calin Ciufudean, l’un des deux fondateurs de la société explique au Guardian qu’il s’est spécialisé dans la recherche de maisons abandonnées à remettre en état. L’équipe de squatteurs fait son possible pour prévenir les propriétaires avant leur intervention. « Nous apportons une solution qui ne coûte pas beaucoup d’argent, même si nous conservons les facture des travaux que nous sommes susceptibles de faire », indique Ciufudean. Et si le propriétaire est dans l’incapacité de payer, « nous trouvons une autre solution », poursuit-il, « comme simplement occuper les lieux plus longtemps ». Un service gagnant/gagnant ? Le propriétaire de la maison de Bishop Avenue ne s’est pas encore prononcé sur la question…
E.S.
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21.06.2009
Strasbourg : réunion publique autour de la taxe sur les logements vacants, et naissance de "l'observatoire du logement"
Sur les 10500 logements du privé vacants, 1870 sont repérés comme pouvant faire l'objet de la taxe.
Ce chiffre s'explique par le champ d'application qui exige que les logements soient vacants depuis 5 ans au moins, et qu'ils aient un minimum de confort (eau, salle de bain, etc.)...
Le produit représente environ 622.000 euros. Les modalités techniques à mettre en place seront proposées lors du conseil municipal du 14 septembre prochain, pour une mise en place en janvier 2010.
Cette taxe existe dans une douzaine de villes, mais aucun bilan n'existe pour le moment. Néanmoins il semble qu'elle incite des propriétaires à remettre leur bien sur le marché, à le voir se valoriser, et surtout maintenu dans sa valeur. Encore faut-il les convaincre et les rassurer sur le conventionnement ...
D'autres dispositifs existent qui aideront les propriétaires à remettre sur le marché des appartements qui pour le moment se dégradent, ou sont utilisés à d'autres fonctions (stockage, etc). Les gros bailleurs utilisent toutes ces pssibilités, la Ville souhaite que les petits propriétaires en soient mieux informés, et puissent également y avoir recours.
Pour Philippe Bies même si les résultats peuvent sembler "dérisoires" à certains, lorsque des gens sont sans logement, il n'est pas question de rester les bras ballants, ni de laisser des logements vacants.
Rappel nous est fait que l'objectif fixé dans le PLH est de "produire" 250 logements / an en aquisition amélioration, à côté de la construction de 1 000 logements neufs et de 250 logements en accession sociale : le total fait 1 500 logements / an.
Un des objectifs de Philippe Bies revient à chacune de ces opérations : ramener du logement très social au coeur de strasbourg. Notre ville nous accueille enfin à nouveau, après tant d'années de chasse aux pauvres !
Cette mixité sociale mise à toutes les sauces, va prendre sens, devenir réalité, sous l'impulsion de l'adjoint au maire en charge du logement. Pour preuve, Philippe Bies n'a pas occulté l'hébergement, et des associations auront des appartements situés en centre ville, et en proche périphérie, d'ici quelques mois, avant l'hiver. La problématique de l'hébergement ne serait plus le parent pauvre du logement ? À suivre ...
Bref, pour que cela fonctionne il est nécessaire de mutualiser tous les moyens, toutes les compétences.
Domicoop, la seule AIVS (Agence immobilière à vocation sociale) qui existe, a été laissée pour compte par l'ancienne municipalité. La Ville, Philippe Bies, doit encore réfléchir à lui donner les moyens d'enfin se lancer, d'être suffisament armée pour remplir son rôle.
Bref, cet atelier logement proposé par le parti des Verts de Strasbourg, qui est dans l'éxécutif, a enfin trouvé tout son sens. Il nous propose une réflexion autour des actions menées par la Ville, et la possibilité de lui communiquer nos avis.
En somme cet atelier vient enfin de trouver son identité : L'Observatoire du logement, une sorte de "Conseil Consultatif".
07:20 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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15.03.2009
RÉUNION DE TRAVAIL SUR LE LOGEMENT PRIVÉ VIDE, HIER AU CARDEK
Rencontre sur le logement N° 2
Notes du Collectif SDF Alsace
Strasbourg compte environ 10.500 logements privés vacants. Les raisons évoquées sont diverses : propriétaires ne pouvant faire face aux frais, ne pouvant s'engager dans des travaux de rénovation, problèmes d'entente entre héritiers, et bien sûr, propriétaires craignant les mauvais payeurs qui, personne ne l'a souligné ne représentent que 3% au niveau national, etc.
Pas de représentant de propriétaires pour en discuter; dommage.
Philippe Bies est d'accord sur le chiffre de 10 500 logements vides que compte Strasbourg, un taux de vacance faible par rapport à d'autres régions, 5 % du parc total. Il s'agit de vacance frictionnelle, c'est à dire un "résidu" provoqué par les mécanismes du marché, et non un signe de blocage.
Après un rappel rapide sur le grand déficit de logements sociaux sur la ville et l'agglomération, Philippe Bies nous explique qu'il doit procéder par ordre en ce qui concerne le privé :
• informer et entraîner les propriétaires à rénover, améliorer leurs logements;
• et ensuite les convaincre de signer des conventions, pour que les logements soient accessibles aux plus démunis...
Tarifs de location au m2 :
11,5 € le m2 pour les loyers libres (le privé)
3,98 € pour du logement aidé
5,35 € pour du logement médian
7,90 € pour le PLS
Ceci explique les difficultés qu'il va rencontrer pour convaincre le privé à conventionner avec des bailleurs sociaux, et même à louer "médian"
Le constat : sur la Communauté Urbaine, environ 6 500 personnes sont hébergées chez des tiers, et nous devons le rappeler, le plan hivernal représente 343 places et concerne plus de 400 personnes sans solution. En face 10.500 logements vides dont seulement 1/3 serait habitable rapidement ... Même si la Ville ne veut pas négliger les logements privés, la démarche proposée ne suffit pas.
La solution du non-logement et du mal logement se trouve surtout dans la construction de logements sociaux sur toute la Communauté Urbaine.
Alain Jund, lui aussi présent, nous rappelle que Philippe Bies a rencontré tous les maires... Si certains sont réticents à "accueillir" des logements aidés sur leur commune, un grand nombre semble moins frileux.
L'objectif de construire 1500 logements par an est possible.
Et ce, malgré le désengagement de l'État, qui, utilise les dernières cartouches du 1% logement ...
L'engagement financier de la Communauté va plus que doubler, passant de 7 Millions d'euros à 18 Millions d'euros !
Car l'objectif prioritaire est « d'agir sur le parc public » et de construire.
La Ville à programmé différentes actions
PLH : Des objectifs qualitatif et quantitatif par commune, pour Philippe Bies c'est une "garantie" supplémentaire pour atteindre l'objectif des 1500 logements par an;
GRL : Pour commencer, Philippe Bies s'engage sur 150 logements privés par an. La gestion se fera, peut être par une AIVS (Agence à Vocation Sociale)
Application de la taxe d'habitation aux logements vides depuis plus de 5 ans et qui existe dans d'autres villes, est à l'étude.
PLAI (logement aidé) : décision d'augmenter les subventions PLAI de 6000 € à 9000 € (par logement)
RÉNOVATION/RÉHABILITATION : fermement décidé à agir aussi sur l'existant, la Ville s'engage à accorder une aide supplémentaire qui agira sur la maîtrise des charges.
En avril, un plan patrimoine sera voté (on espère) et permettra la mise en place d'une commission qui étudiera tout le patrimoine de Strasbourg (emplacements, état des lieux, etc)
La Ville s'engage à vendre ou à transférer sous bail emphytéotique une partie de ses logements vacants aux bailleurs sociaux.
Programme d'intérêt Général : 3000 € supplémentaires aux propriétaires, pour chaque logement sorti de vacance. Ce programme sera porté par la CUS et l'ANAH.
Alain Jund également présent à précisé que la question pour atteindre l'objectif des 1500 logements est : où-quand-comment
avec l'intention de multiplier par 3 le PLAI (logement aidé) sur l'ensemble de la Communauté.
Dans quelques mois des éléments plus précis sur les logements vides nous seront communiqués avec l'enquête insee en cours.
Et le foncier ?
Sur la CUS le foncier est quasiment maîtrisé, mais aucune réserve n'a été faite auparavant.
Il y à des secteurs "repérés" jusque là, "abandonnés". Le déplacement des personnes, la "vie" des quartiers étant incontournables, le projet de prolongement du tram, offre un nouveau potentiel de constructions. Le Port du Rhin, le quartier des Poteries sont évoqués
Philippe Bies nous livre que sa vision de la rénovation urbaine va jusqu'en 2014 ...
Prochain rendez-vous dans 2 mois ...
11:11 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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02.12.2008
Des artisans du bâtiment se joignent aux associations caritatives pour loger les personnes les plus démunies et cherchent des appartements.
Des artisans du bâtiment se joignent aux associations caritatives pour loger les personnes les plus démunies et cherchent des appartements.
« Notre objectif est de persuader les propriétaires privés de louer leurs logements vacants à des personnes en difficultés qui bénéficient d'un accompagnement social et qui acceptent dans leur logement, des contrôles techniques de bénévoles, anciens artisans de la Capeb », expliquait hier Pierre Denic, architecte à la retraite et président de Solidarité logement.
Convaincre les propriétaires
Un objectif que l'association veut atteindre sans aide. « Nous ne demandons ni subventions ni aides, nous voulons seulement trouver des logements », expliquait encore Pierre Denic.
Il reste bien évidemment à persuader les propriétaires de logements libres que cette location ne comporte pour eux aucun risque. « Le loyer est presque tout payé en direct, par la CAF, un Pass GRL (garantie des risques locatifs) garantit des réparations à hauteur de 7 700 €. Et de surcroît nous n'amenons que des locataires dont nous sommes sûrs. Nous apportons donc tous notre caution morale », disait encore Pierre Denic.
Et comme ces locations se font aussi grâce à l'intervention d'anciens artisans de la Capeb, ceux-ci se proposent même d'intervenir pour veiller à la bonne tenue des logements. « À Vannes où 75 logements ont déjà été loués en un an, il n'y a eu qu'un seul problème et ces logements sont occupés à 40 % par des familles monoparentales », expliquait encore Pierre Denic.
Pour le moment, la toute nouvelle association quimpéroise qui ne dispose d'aucun logement lance un appel aux propriétaires. « Le risque est quasiment nul, et il y a tellement de personnes en difficultés qui attendent à être logées, que de toute façon, un départ de locataire est aussitôt remplacé, ce qui est encore un autre avantage », conclut Pierre Denic.
Les éventuels propriétaires peuvent se faire connaître au 02 98 57 00 28 et au 06 70 22 37 49.
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25.09.2008
Contre la crise du logement et la loi Boutin : Un logement pour tous !
APPEL NATIONAL DE LA FÉDÉRATION DAL
Manifestation samedi 11 octobre
3 jours avant l’examen de la loi Boutin et date anniversaire de la loi de réquisition, …
La crise du logement bat son plein :
En hausse : Les expulsions et le désespoir qui les accompagnent, les sans logis, les mal-logés, les surendettés, les galériens du logement, les bidonvilles, le camping imposé ….
En hausse : le harcèlement et la répression des précaires du logement, des gens du voyage, des Roms, des migrants ou des occupants d’habitats alternatifs, les placements d’enfants faute de logement décent, les discriminations…
En hausse les difficultés pour se loger, les loyers et les charges, les profits immobiliers, fonciers et locatifs, les aides financières aux gros propriétaires, la spéculation immobilière, la destruction des quartiers populaires dans les centres ville et les quartiers HLM …
En baisse : les attributions HLM, les logements accessibles à tous, les conditions de logement des ménages modestes, les moyens d’hébergement, le budget logement de l’État pour 2009, les droits des locataires et des mal-logés..
Un projet de loi logement rétrograde :
Présenté par Mme Boutin en octobre, ce projet renforce la crise du logement, et soutient le monde de l’immobilier, de la spéculation et de la finance.
Après avoir baissé le budget logement de 2009 (-7%) et privatisé une grande partie du Livret A (qui finance la construction des HLM), elle présente cette loi pour accélérer les expulsions, imposer la dérégulation des loyer et la vente des HLM, détourner l’argent des bailleurs sociaux et du 1% logement, attaquer le droit au maintien dans les lieux des locataires HLM, vider de son contenu la loi SRU qui impose des HLM (par exemple à Neuilly) …
Nous exigeons :
L’arrêt des expulsions • la mise en œuvre concrète du droit au logement et à un habitat choisi • les mesures pour rendre accessible à tous le logement l’énergie et le foncier, pour construire massivement et soutenir le logement social de qualité • l’application de la loi de réquisition des logements vacants • le retrait de la plus grande part du projet de loi Boutin…
Nous appelons à la mobilisation de tous, de ceux et celles qui veulent s’en sortir, et de ceux et celles qui les soutiennent :
- Manifestation samedi 11 octobre, 3 jours avant l’examen de la loi Boutin et date anniversaire de la loi de réquisition, …
- Caravane de la crise du logement (de Pau à Paris du 14 octobre au 2 novembre) (AppelCaravane.doc)
- Tous à Marseille les 23 et 24 novembre contre L’Europe des spéculateurs, de la crise du logement, du logement cher, de la marchandisation du logement …
Agissons tout au long de l’examen de la loi Boutin !
Premiers : signataires : AITEC, ATTAC, CDSL, DAL, Exception Culturelle, PCF, SDF ALSACE...
07:00 Publié dans COMMUNIQUÉ | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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08.08.2008
Communiqué DAL NPDC : SUITE À LA TORNADE D'HAUTMONT
DROIT AU LOGEMENT NORD/PAS-DE-CALAIS
68 rue du Marché, 59000 LILLE (métro Gambetta) Permanence le mercredi à 17 h
Lille, le 8 août 2008
COMMUNIQUE DE PRESSE
SUITE A LA TORNADE D’HAUTMONT
Suite à la tornade qui a frappé le secteur d’HAUTMONT, le DAL ne peut que s’associer au désarroi des familles touchées par cet événement. Il constate la rapidité des secours et l’élan de solidarité qui s’est mis en place très rapidement. Cependant il constate la lenteur avec laquelle le gouvernement réagit face à la situation désespérée des familles. Bien qu’une aide d’urgence doit être débloquée prochainement, le conseil des ministres devant traiter ce sujet n’est programmé que fin Août ! Que penser alors des délais concernant la reconstruction !
Les premières estimations laissent à penser que 1600 logements sont endommagés et que 250 d’entre eux sont inhabitables. Le DAL demeurera vigilant quant aux solutions apportées aux sinistrés, il œuvrera dans l’intérêt des familles et usera de tous les moyens à sa disposition pour accélérer les procédures de relogement. En ce qui concerne l’urgence il est bon de noter que le Maubeugeois et le Valenciennois dispose d’un parc suffisant de logements vacants et qu’une loi, celle d’octobre 1945, permet de réquisitionner ces vacants afin d’y loger des personnes à la rue. Il ne s’agit donc ici que d’une volonté politique afin de résoudre les situations de ces sans-abri.
Avec tout notre soutien,
Pour le DAL, son Président
Philippe DELTOMBE
Tél. : 03.20.14.35.12 Répondeur-Fax : 03.20.30.89.30
Site : www.dalnpdc.fr E-mail : dalnpdc@neuf.fr
12:15 Publié dans COMMUNIQUÉ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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28.05.2008
La Haute-Garonne veut inciter les propriétaires à louer
Le Conseil général de Haute-Garonne vient de lancer une campagne de communication visant à aider les propriétaires, pour les inciter à louer leurs logements vides.
Inciter les propriétaires à louer leurs biens : c’est l’objectif du Conseil général de la Haute-Garonne, qui vient de lancer un dispositif pour que les 30.000 logements vacants que compte le département soient mis en location
Dans la campagne de communication lancée cette semaine, le Conseil général explique vouloir mieux répondre aux contraintes des propriétaires, afin de les encourager à louer. Une aide financière à hauteur de 30% est à leur disposition pour effectuer des travaux de remise en état s’ils sont nécessaires, et le Département s’engage à assurer la gestion locative en partenariat avec la SA HLM des Chalets.
Le département de Haute-Garonne, par ce biais, veut limiter le nombre de logements vides et diversifier l'offre de logements sur tout le territoire, en zone urbaine comme en zone rurale.
Source BIACTU
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18.04.2008
C'est ça la France
En France, selon le Ministère du Logement
• 1,6 millions de personnes vivent dans des logements sans douche ou sans toilettes.
• Plus d’un million de Français sont logés en « situation de surpeuplement accentué »,
• 550 000 personnes vivent dans des hôtels dont 50 000 enfants,
• 146 000 dans des maisons mobiles et 86 000 sont sans domicile et vivent dans la rue.
Pourtant,
• près de deux millions de logements sont vacants en France, dont 136 554 à Paris.
Autre aberration :
• seuls 32 000 logements à Paris payent la taxe pour le logement vacant alors que plus de 136 000 sont concernés
Mais les autorités préfèrent fermer les yeux. Et vous ?
07:05 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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