21.05.2009

Jackpot pour Johnny Hallyday !

L'histoire en fera probablement sourire plus d'un. Et d'autres grinceront des dents !

Pour le traditionnel concert du 14 juillet, Nicolas Sarkozy a choisi d'offrir aux Français un spectacle gratuit de Johnny Hallyday. Jusque-là, rien d'anormal. Surtout lorsqu'on sait que les deux hommes entretiennent une amitié de longue date.

Sauf que cette récréation coûtera 1 million d'euros à l'État français et que la moitié de cette somme est destinée à la rémunération du chanteur. Johnny Hallyday devrait ainsi toucher 500.000 euros. (soit 327.950.000 anciens francs !) pour 3h de spectacle ! ...

Smicards, chômeurs soyez cons ... allez l'applaudir ... il s'en tape de vos misères !

23.04.2009

Laurent MAUDUIT (Médiapart) lance un débat ouvert à tous et à toutes sur les CAISSES D'EPARGNE, les BANQUES POPULAIRES et NATIXIS

Si vous souhaitez participer à ce débat participatif, rendez vous sur ce lien
Puis suivre les recommandations de Laurent Mauduit pour faire apparaître votre contribution sur le site Médiapart :
Quiconque veut poster des billets dans cette «édition participative » et avoir les droits pour le faire peut m'en faire la demande en passant par l'onglet «devenir rédacteur», en haut à gauche de cette page : plus nous serons, plus le débat sera fécond.
22 Avril 2009 Par Laurent Mauduit

 

Ce projet d'une «édition participative» autour des Caisses d'épargne, des Banques populaires et de leur filiale commune, Natixis, est une idée qui chemine depuis plusieurs mois. Et, à quelques uns, nous avons finalement décidé de passer à l'acte. Et donner naissance à notre projet. Je voudrais ici rapidement en exposer les raisons en même temps que l'ambition.

Les raisons en sont multiples, car ce projet est en fait le produit d'une rencontre. Il y a d'abord les raisons propres de Mediapart. Voici plus d'un an, avant que notre journal en ligne ne voit le jour dans sa formule définitive, nous avons présenté sur le pré-site de Mediapart ce que serait notre ambition. Et pour donner une illustration de la priorité que nous donnerions au journalisme d'enquête, au journalisme indépendant de tous les pouvoirs, nous avons mis en ligne fin janvier et début février 2008 une très longue enquête, en six feuillets (qui nous a valu dix mises en examen), racontant les dysfonctionnements dans lesquels étaient prises les Caisses d'épargne. Une longue enquête qui a donc eu une fonction d'alerte, car elle a mis à jour, bien avant que la crise financière ne se creuse, les turbulences dans lesquelles a été emporté cet établissement, en rompant son pacte d'actionnaires avec la Caisse des dépôts, et en s'éloignant de ses missions d'intérêt général, pour mimer le fonctionnement des marchés financiers américains.

Puis, dans la foulée, tissant de nombreux liens de confiance avec de très nombreux acteurs des Caisses d'épargne, -cadres dirigeants, membres de comités de direction régionaux, syndicalistes de toutes sensibilités, sociétaires, salariés...-, nous avons continué, les mois suivant, à tenir la chronique de l'actualité mouvementée des Caisses d'épargne, des Banques populaires et de Natixis. Une chronique, grâce à tous ces liens de confiance tissés au fil des mois, très informée puisque nous avons été, pour ne parler que de la période récente, les premiers à annoncer le départ de François Pérol de l'Elysée ou encore les problèmes de légalité que cela posait. Participant à l'aventure de Mediapart, c'est l'une des grandes satisfactions que j'ai éprouvées: dans mes recherches d'informations, j'ai toujours été aidé, épaulé, conforté par de nombreuses personnes travaillant dans ces établissements, dont j'ai le plus souvent caché l'identité pour des raisons d'évidentes confidentialité. Mais le journalisme participatif a souvent pris cette forme-là: depuis plus d'un an, je profite d'aides dévouées et précieuses, même si elles ont souvent été discrètes. Des aides formidables, dans le souci d'informer le mieux possible les salariés concernés de ces entreprises, et au-delà les citoyens.

Mais, en retour, nous avons aussi senti que nombre d'acteurs avec lesquels nous étions fréquemment en contact, ou tout simplement des salariés de ces différents établissements, au premier chef concernés, ressentaient le besoin d'un lieu de dialogues ou d'échanges, pour aller au-delà de la lecture des article mis en ligne par Mediapart. Lors des journées portes ouvertes que nous avons organisée à Mediapart, le 21 mars dernier, des syndicalistes et des salariés des Caisses d'épaargne et de Natixis sont ainsi venus engager ces échanges.

C'est donc ce cheminement qui a conduit à ce projet : en plus des informations que nous publions, créer ici, sur Mediapart, un lieu de débat collectif. Pour parler de tout. Parler du bilan d'abord : de la fuite en avant dans laquelle les Caisses d'épargne se sont lancées à partir de 2006 avec l'assentiment de la puissance publique ; des dangers qui pèsent maintenant sur les missions d'intérêt général que sont la rémunération de l'épargne populaire et le financement du logement social ; de la crise financière et de son onde de choc. Pour parler aussi de l'actualité, de l'affaire Pérol jusqu'au projet de fusion, et ses conséquences notamment sur l'emploi. Et pour parler aussi de l'avenir : d'une refondation du mouvement mutualiste et coopératif, attaché d'abord à l'intérêt de ses sociétaires en même temps et à l'intérêt général.

A tous ceux qui juge ce débat important, je voudrais donc lancer une invitation : venez débattre ici. Faites connaître autour de vous ce lieu de débat. Cadres, syndicalistes de toutes sensibilités, salariés de tous les établissements, vous êtes tous les bienvenus. Quiconque veut poster des billets dans cette «édition participative » et avoir les droits pour le faire peut m'en faire la demande en passant par l'onglet «devenir rédacteur», en haut à gauche de cette page : plus nous serons, plus le débat sera fécond.

11.03.2009

La crise économique et financière sape les bénéfices de La Poste

LE MONDE | Les bénéfices de La Poste, le plus gros employeur après l'Etat, ont fondu sous l'effet de la crise. Ils devraient s'établir autour de 530 millions d'euros pour l'année 2008, ce qui représente une baisse de plus de 40 % par rapport à 2007 (943 millions) et de 47 % par rapport au résultat escompté dans le budget (près d'1 milliard d'euros). Ces chiffres, examinés lors d'un comité d'audit, lundi 9 mars, seront soumis jeudi au conseil d'administration. Ils reflètent l'extrême sensibilité de l'opérateur public postal à la conjoncture économique.

Les flux de courrier - qui baissent de manière continue d'environ 3 % l'an un peu partout en Europe à cause de la concurrence d'Internet - varient en fonction de l'activité économique. Fin novembre 2008, alors que la crise financière se transmettait à l'économie réelle, que les entreprises commençaient à restreindre leurs échanges, l'entreprise publique avait averti que les résultats ne seraient pas conformes aux prévisions. Elle anticipait cependant encore un bénéfice net part du groupe de 600 millions à 700 millions d'euros

Pour l'Etat, les résultats de La Poste, qui reste bénéficiaire dans un environnement économique déprimé, constituent malgré tout une bonne nouvelle. Ils devraient lui permettre d'empocher un dividende d'environ 106 millions d'euros au titre de 2008. La Poste s'est, en effet, engagée à reverser à son actionnaire public 20 % de ses bénéfices en 2008, une contribution bienvenue pour les finances publiques, mises à mal par l'effort de relance.

Ce pourcentage sera porté à 25 % en 2009, une année qui, au vu des résultats commerciaux des deux premiers mois, s'annonce tendue. La baisse du trafic postal (- 13 % en janvier) devrait s'accentuer, du fait de la chute de la publicité, de même que l'activité colis

Dans les services financiers, l'octroi de crédits immobiliers tourne au ralenti, en raison d'une moindre demande. Or, La Banque postale doit compenser, depuis le 1er janvier, la perte du monopole du Livret A, qu'elle partageait avec les Caisses d'épargne. Un partenariat est en cours de finalisation avec la Société générale, pour développer le crédit à la consommation. Il doit aboutir à la création d'une filiale commune, dont la majorité du capital appartiendra au groupe public

A La Poste, où l'on admet un second semestre 2008 difficile coïncidant avec l'aggravation de la crise, le ton se veut serein. "Nous souffrons comme les autres mais résistons plutôt mieux que les autres", estime un dirigeant.

L'attention de l'état-major est captée par la préparation du passage au statut de Société anonyme (SA), dont le chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, a avalisé le principe, en décembre 2008. Ce statut doit permettre à La Poste de toucher le chèque de 2,7 milliards d'euros promis par l'Etat, pour financer son développement.

Le texte de loi est quasiment terminé. Il n'attend plus que l'Etat
"le bleuisse", souligne un proche du dossier, qui mise sur le passage du texte au Parlement après les élections européennes de juin et l'adoption du statut de SA au 1er janvier 2010. Sans surprise, comme l'avait dit M. Sarkozy, le texte stipule que la future SA sera à capitaux 100 % publics. Quelques points restent à organiser, comme l'affiliation des postiers, fonctionnaires et salariés de droit privé, aux caisses de retraite et, comme le veut La Poste, la possibilité de procéder à une augmentation de capital réservée aux salariés.

Anne Michel - le Monde

26.02.2009

90 200 chômeurs de plus en janvier

05.01.2009

la crise ? 3,9% de rendement en 2009 !

crise financière,

baisse de la rémunération du livret A,

crise immobilière,

crise des hôpitaux,

crise de l'emploi,

pas pour tous ...

Les contrats d'assurance vie placés sur des fonds en euro restent particulièrement attractifs pour leurs investisseurs.

Selon André Babeau, professeur à Paris Dauphine et conseiller scientifique associé au Bipe (société d'études économiques et de conseil en stratégie), le rendement moyen pourrait encore atteindre 3,9% en 2009 contre un peu plus de 4% en moyenne en 2008.

"Un meilleur marché boursier devrait permettre aux assureurs de réaliser des plus-values en 2009, qui viendront doper le rendement du fonds euros par l'intermédiaire de la provision pour participation aux bénéfices.

Beaucoup d'assureurs possèdent encore un stock important d'obligations achetées il y a longtemps, ce qui leur permet de dégager des rendements plus substantiels. Enfin, dans les remplois actuels, certaines émissions d'entreprises se font à des niveaux intéressants pour les investisseurs." explique l'économiste - à lire là Capital.fr

chômage en hausse et pourtant

30 000 postes de fonctionnaires vont être supprimés

licenciements partout

chômage partiel voté...

12.11.2008

Pour en finir avec les crises financière

Les Amis du Monde Diplomatique

En partenariat avec JUSTICE et LIBERTES et ATTAC

V o u s i n v i t e n t à l a c o n f é r e n c e d e FREDERIC LORDON

Professeur à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris

Chercheur au CNRS et au CEPREMAP

Economiste -- Ecrivain

Thème :

Jusqu'à quand ?

Pour en finir avec les crises financière

Mardi, 18 novembre 2008 à 19h3

Patio de l'Université Marc Bloc

Amphithéâtre n°

22, rue René Descartes

Strasbourg

Entrée libre dans la limite des places disponibles

 

11.11.2008

La crise financière ne s'arrêtera pas à Wall Street, mais descendra aussi dans la rue

La crise devient sociale

La crise financière ne s'arrêtera pas à Wall Street, mais descendra aussi dans la rue, alerte le Bureau international du travail (BIT).
Le BIT considère que le nombre de chômeurs dans le monde où l'on peut le mesurer ..  risque d'augmenter de 20 millions, passant  à 210 millions fin 2009.
Ce record du nombre de chômeurs, calculé à partir de données de l'ONU et du Fonds monétaire international , pourrait ensuite s'aggraver en fonction de l'impact de la crise sur l'économie réelle.
Le directeur général du BIT prédit une crise sociale sévère, longue et globale et réclame un plan de sauvetage concentré sur l' économie réelle et les questions sociales.
Les plus vulnérables seront les plus affectés par la crise. Le nombre de «travailleurs pauvres» qui vivent avec moins de un dollar par jour pourrait croître de 40 millions tandis que celui des personnes gagnant moins de deux dollars pourrait augmenter de 100 millions entre 2007 et 2009.
Redonner sa place à l'économie réelle
Il estime que «l'impact» de la crise financière sera de toute façon «mondial». Parmi les secteurs les plus touchés : le bâtiment, la finance, les services, la construction et le tourisme. Seuls «les pays qui exportent peu» devraient moins souffrir.
Le directeur du BIT, Juan Somavia, souhaite que la question du travail décent, promue par son organisation, soit au coeur des discussions sur la refonte du système financier international. 
La crise doit être saisie comme une «opportunité» de rééquilibrer la mondialisation demande Juan Somavia. Selon lui, le «niveau des profits notamment du secteur financier était devenu si élevé que les banques préféraient la finance au soutien des entreprises créatrices d'emploi et il faut que le système financier revienne à sa vocation initiale ..
Encore des voeux pieux ....

source le blog : modèle antisocial français

09.11.2008

Qu'est ce que l'argent ?

Vous vous demandez comment il est possible de trouver 2000 milliards d'euros pour soutenir le système bancaire et pourquoi ?
Alors regardez cette vidéo : http://vimeo.com/1711304
Vous regarderez votre banquier différemment la prochaine fois que vous rentrerez dans son agence.

Cette vidéo a fait l'objet de critiques :
http://www.rue89.com/mon-oeil/2008/10/13/largent-dette-video-star-du-net-a-une-sale-petite-odeur
http://aurelien.bompard.org/site/+L-Argent-Dette-de-Paul-Grignon+
http://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_multiplicateur_du_crédit
http://fr.wikipedia.org/wiki/Réserves_obligatoires

Toujours à propos de la crise financière, les entretiens avec Frédéric Lordon :
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1510

et
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1555

29.10.2008

Strasbourg conférence : Jusqu'à quand ?

Attac Strasbourg, les Amis du Monde Diplomatique et Justice et Liberté organisent une conférence sur le thème "Jusqu'à quand ? Pour en finir avec les crises financières" avec pour unique intervenant Frédéric LORDON, professeur, économiste, écrivain.

Attac Strasbourg vous donne rendez-vous le 18 novembre 2008 à 19h30 à l'université Marc Bloch, amphithéâtre 2, 22 rue René Descartes - Esplanade.

Alex Papadopoulos
CEL Attac Strasbourg
strasbourg@attac.org
http://www.local.attac.org/strasbourg/

Toutes les notes