23.04.2009

LDH : Arrêtons le massacre ! Ensemble contre la casse sociale et le sécuritaire

Là où nous sommes, nous sommes divers. Chacun de nous a ses engagements, son métier, son éthique de professionnel et de citoyen. Chacun des collectifs, chacune des organisations associatives, syndicales, politiques a ses orientations et ses priorités.

Mais nous sommes confrontés au même rouleau compresseur, à la déconstruction des rapports sociaux, des services publics, des garanties des libertés. Opposer les individus les uns aux autres, exploiter la peur, organiser la surveillance, la délation, l’intimidation, traquer les diffuseurs de solidarité, c’est préparer la « guerre de tous avec tous ». Pour nous, l’Etat sécuritaire n’est pas la solution, mais le problème.

Nous refusons cette destruction du lien social qui attise tous les conflits et qui est porteuse de violences d’Etat comme de violences sociales. Nous refusons le populisme sécuritaire qui désigne des boucs émissaires à la colère des victimes de la « pwofitasyon ». Nous voulons en finir avec ces « contre-réformes » qui, loin de répondre à la crise, en aggravent les effets délétères sur le vivre ensemble. Pour les remplacer par les vraies réformes, urgentes et nécessaires au retour du progrès social et de l’état de droit.

Nous appelons à la construction, face à la crise sociale et aux contre-réformes sécuritaires, d’une société de solidarités, d’égalité et de garanties effectives des libertés individuelles.

Nous en appelons à une conception du Politique qui, au lieu de se nourrir de la fragmentation sociale, place au cœur de l’éthique démocratique la construction de nouvelles solidarités sociales et citoyennes.

Nous appelons tous les citoyens qui partagent cette volonté et cet espoir à se rassembler dans la matinée du vendredi 1er mai, devant l’Assemblée nationale et devant les préfectures de tous les départements, pour porter leurs revendications communes.

Voulez-vous télécharger le texte du collectif ?

http://www.ldh-france.org/IMG/pdf/La_ou_nous_sommes.pdf

Voir aussi : http://www.ldh-france.org/Arretons-le-massacre-Ensemble

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28.03.2009

L’appel des appels a besoin de nous tous pour montrer NOTRE détermination

Premières impressions après le 22 Mars - Roland Gori et Daniel Le Scornet

L’Appel des appels Premières impressions après le 22 Mars Plus de mille personnes ont répondu présents le 22 Mars 2009 au deuxième rassemblement national de l’Appel des appels qui s’est tenu à Montreuil à la Maison de l’Arbre. Ils ont été accueillis par Dominique Voynet, Maire de Montreuil, et par Stephane Gatti, au nom de la « Parole errante ». Dans ce lieu et à une date, hautement symboliques, chaque champ socioprofessionnel concerné par les appels (qui se multiplient) a porté témoignage de la (...) Lire la suite »

LE SITE DE L'APPEL DES APPELS

08.03.2009

CC 66 : 4 organisations syndicales du secteur réaffirment leur mobilisation

Alors que les négociations sur la rénovation de la convention collective nationale du 15 mars 1966 (CCN 66) doivent finalement se limiter aux salaires et aux classifications, quatre fédérations syndicales du secteur social et médico-social ont lancé un appel, vendredi 6 mars, pour la défense et l'amélioration de la CC 66, l'augmentation des salaires et du pouvoir d'achat et, plus généralement, "la défense et le développement du secteur social et médico-social".

La CFE-CGC, la CFTC, la CGT action sociale (UFAS-CGT) et la fédération nationale action sociale FO (FNAS-FO) ont ainsi réaffirmé leur détermination à s'opposer aux tentatives des employeurs de "démanteler les garanties collectives" et autres avantages négociés dont bénéficient les salariés couverts par la convention (congés annuels supplémentaires, primes...), et à renouveler, le 19 mars prochain, la "mobilisation historique", pour le secteur, du 29 janvier dernier.

Participation-record aux manifestations et fermetures d'établissements et services avaient alors témoigné de la "colère" de nombre de salariés de la branche, après la publication, début décembre par les trois organisations d'employeurs (Fegapei, Snasea et SOP), d'un projet de rénovation de la CC 66 jugé "inacceptable et régressif", et qui a finalement été retiré.
"Il signifiait clairement la fin de la convention collective", a en effet assuré Pascal Corbex, de la FNAS-FO, au cours d'une conférence de presse, en rappelant que ce texte répondait au souci des travailleurs sociaux, dans les années 60, d'améliorer la formation et la qualification professionnelle dans le secteur social et médico-social.

Et alors que ce dernier a connu "un élargissement considérable" de son champ d'action depuis 30 ans, selon Jean-François Marsac, de l'UFAS-CGT, le projet des employeurs de la branche allait dans le sens des diverses attaques qui visent actuellement le secteur, frappé par des baisses de financements, un manque de reconnaissance de la spécificité du travail effectué, une dégradation des conditions de travail des personnels, des rémunérations à la traîne..., autant d'éléments qui font craindre "une baisse de la qualité du service rendu aux usagers".

Dans ce contexte, "le texte des employeurs a été le meilleur tract de mobilisation", a ironisé, vendredi 6 mars, Serge Lavagna, pour la CFE-CGC, en se félicitant que la réaction des salariés ait fait reculer les employeurs. "Mais ils continuent de communiquer dans ce sens", s'est cependant inquiété Pascal Corbex, qui y voit le risque de voir resurgir les intentions patronales au détour d'une séance de négociations.

D'où l'appel à ne pas lâcher du lest avant les prochains rendez-vous paritaires, a conclu en substance Jean-Marie Faure, de la CFTC.

Sources : ASH

19.02.2009

Strasbourg : environ un millier de travailleurs sociaux manifestent pour leur convention collective

Ils étaient près d'un millier de travailleurs du secteur sanitaire et social, de stagiaires et d'étudiants a manifester hier après-midi à Strasbourg pour le maintien de la convention collective du 15 mars 1966 régissant leur profession.
A l'appel du collectif départemental, ils ont défilé de la place Kléber à la place de la Bourse.

18.02.2009

Les salariés du social en lutte

Après avoir perturbé l'inauguration d'un centre de guidance à Labège vendredi, ils prévoient une action pour ce jeudi. Les salariés du secteur social et médico-social de Haute-Garonne sont bien décidés à conserver intacte leur convention collective datant de 1966, remise en question par leurs représentants patronaux. Ils dénoncent aussi une baisse des financements accordés à leurs structures comme les établissements pour personnes handicapées ou les centres d'hébergement d'urgence et, de fait, une dégradation de la qualité du service rendu aux usagers « qui vont payer l'addition ». source 20mn toulouse

14.02.2009

STSF-SUD : Appel à la mobilisation contre la réforme de la CC 66

A L'ATTENTION DES TRAVAILLEURS SOCIAUX EN FORMATION et en ACTIVITES


Parce que nos métiers tendent vers une logique d'efficacité, où la notion d'équipe disparaîtra pour laisser place à la concurrence entre salariés,

  • Dans le projet de réforme de la Convention 66, il est prévu une individualisation des salaires selon trois critères d'efficacité : la technicité, l'autonomie et la responsabilité du travailleur.

Parce qu'on nous brandit haut et fort la loi 2002-2 rénovant l'action sociale et médico-sociale, que nous savons tous que désormais « l'usager est au centre du dispositif » et que c'est ce que nous voulons !

  • Dans le projet de réforme, les conditions de rémunération, les conditions de travail sont largement remises en cause par la suppression des congés trimestriels, des congés d'ancienneté, etc… (cf. tract initial)

Parce que l'idéologie du travail social voudrait être bafouée par cette nouvelle réforme, que nous nous sommes tous engagés dans ces métiers pour des raisons éthiques, parce que nous évoluons dans une société où les résultats doivent être quantifiés, parce que nous ne travaillons pas avec de la marchandise,

 

NOUS DISONS « NON » A LA REFORME DE LA CONVENTION 66

Ce projet n'est pas négociable.

UN SEUL MOT D'ORDRE : RETRAIT !

Les détails de la nouvelle réforme ont déjà été énoncés dans le tract rédigé par le collectif de mobilisation de IMF, vous en trouverez un bref résumé en fin de mail.

Pour l'heure, nous vous rappelons qu'il est en notre pouvoir aujourd'hui de communiquer notre mécontentement. Pour cela, nous avons décidé d'aller au bout de nos actions de multiples manières :

  • Lundi 9 février, une petite partie d'étudiants s'est mobilisé devant la Drass et a rencontré le directeur adjoint. Celui-ci a fait passer le message au Ministère du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville, Ministère de la Santé et des Sports. Message qui se voulait fort et solidaire avec les premiers concernés : les usagers !

  • Tous les lundis matin, nous envisageons de nous retrouver devant la Drass à 7h00 pour attendre la réponse du Ministère. Nous ne devons pas lâcher, il en va de notre futur métier et, plus fort que ça, des valeurs promues par une société censée accompagner des personnes en difficulté.

  • Nous envisageons également de joindre le mouvement à celui des travailleurs sociaux. Nombreuses sont les structures qui se révoltent contre ce projet de réforme. Il est en notre pouvoir de nous allier à eux pour rendre ce mouvement unifié et massif ! Pour cela, des représentants des étudiants se rendront aux différentes réunions organisées dans le cadre de cette défense.

Pour ce qui est des étudiants, deux choses sont aujourd'hui essentielles :

 

Rendez-vous à 7h00 tous les lundis matin devant la DRASS 23 rue borde métro Perier

 

Rendez-vous mercredi 18 février a 10h30 devant la préfecture pour un mouvement national avec les travailleurs sociaux

 

Grève des métros ? Prenez les devants et partez avant 7h00 !

Peur de rater un rendez-vous, le lieu de stage, les cours ? Pensez aux conditions dans lesquelles nous travaillerons si la réforme passe !

 

PAS DE NEGOCIATION, TOUCHE PAS A MA CONVENTION…

 

SINON, JE FINIRAIS PAR HAIR MON METIER !

 

voici le forum par lesquelles les infos vont transiter :
http://imf13.forumdeouf.com/forum.htm

liste mail de diffusion : etudiantsmobilisesimf@googlegroups.com

Inscrivez-vous en nous envoyant nous un mail.

Un lien pour centraliser l'ensemble de mouvements nationaux : http://touche.pas.a.la.66.free.fr/

 

Un bref rappel des points clés de la réforme :

Travailler plus sans augmentation :

suppression des congés trimestriels (à l'exception de la filière éducative et de soin qui bénéficierait de 5 jours annuels),

suppression des congés d'ancienneté et donc augmentation de la durée de travail de 10 % sans augmentation de salaire,
les 3 jours de carence pour maladie ne seront plus rémunérés,
le nouveau calcul de départ en retraite va pénaliser les temps partiels,


Remise en causes des salaires :
diminution importante de l'évolution des salaires ; la majoration au titre de l'ancienneté est de 1% par an pendant 15 ans c'est-à-dire de 15% maxi alors qu'elle est aujourd'hui de 39% pour les administratifs, de 60 % pour les techniciens qualifiés et de 75% pour les travailleurs sociaux.
l'indemnité de sujétion spéciale (prime d'internat) ne figure plus sur le projet.


Individualisation du salaire :
les salaires vont être individualisés en fonction des missions effectuées ainsi que des degrés d'atteinte des objectifs de rentabilité. Les chefs de services nous noterons selon trois critères ; technicité, autonomie et responsabilité.


Droit du travail :
il n' y aura pas de reprise d'ancienneté en cas de changement d'établissement.
l'instauration d'un service minimum en cas de grève est une remise en cause très grave du droit
syndical.
c'est la même logique de compétition, de mise en concurrence des salariés et surtout de casse
des droits collectifs qui a été mise en œuvre dans la refonte des autres conventions de la branche.

 

MOBILISONS-NOUS TANT QU'IL EST TEMPS !


Collectif d'étudiants/es travailleurs sociaux de l'IMF Marseille
Syndicat des Travailleurs Sociaux en Formation - Solidaire Unitaire et Démocratique

06:29 Publié dans COMMUNIQUÉ | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : stsf-sud, social, action sociale, cc66 | | |  Facebook

13.02.2009

Menaces sur les subventions aux associations

Social. Les coupes sombres dans les budgets compromettent leur avenir.

Les associations se portent mal. Non seulement elles subissent à leur tour les effets de la crise, mais elles souffrent des mesures gouvernementales qui viennent encore limiter leurs moyens. Longtemps déliées des contraintes économiques, elles voient leur avenir s'assombrir avec, d'un côté, la chute des subventions que leur accordent les collectivités territoriales et, de l'autre, la suppression des personnels qui leur étaient détachés.

Négliger le monde associatif fortement ancré dans les territoires, c'est mésestimer la place qu'occupe ce secteur dans notre vie quotidienne. En France, l'économie sociale et solidaire regroupe 1,7 million de salariés, dont 1,2 million au sein d'associations qui représentent à elles seules 10 % de l'emploi salarié en France. « MM. Raffarin et Villepin avaient déjà baissé les subventions. Nous sommes maintenant à un seuil critique et totalement oubliés du plan de relance », déplore Jacques Henrard, le président de la Conférence permanente des coordinations associatives. Ce jeudi, la CPCA va justement interpeller le gouvernement sur la situation fragilisée des associations. Car si les aides d'État sont peu élevées, elles n'en constituent pas moins un levier pour l'obtention de subventions des collectivités. « Nous nous gérons comme des entreprises. Si on dépense plus d'argent qu'on en gagne, on meurt. Bientôt, on va être obligé d'engager des plans sociaux », menace Hélios Gonzalo, le président de la Ligue Midi-Pyrénées de l'Enseignement (FOL). De plus, les Associations éducatives complémentaires de l'enseignement public (Acep) se sont vu confisquer également les renforts dont elles disposaient de la part de l'Éducation nationale. Ce marasme est d'autant plus préjudiciable que les champs d'intervention de ces associations sont d'abord l'action sociale (un emploi sur deux), l'éducation et la santé.

Jean-Marie Decorse - journaliste à la Dépeche propose un dossier bien ficelé : les secteurs les plus touchés, etc

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07:06 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : social, associations, subventions | | |  Facebook

28.01.2009

mobilisation du 29 janvier


( Détournement d'un ordre de mobilisation sur le site du Conseil National de la Résistance )

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Si vous ne vous souvenez plus pourquoi vous devez aller manifester jeudi...
http://www.dailymotion.com/video/x62vee_dassault-le-vrai-visage-de-lump_news

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La mobilisation du 29 janvier commence sur le Net

Même Xavier Bertrand annonce une forte mobilisation pour la journée de grèves et de manifestations de jeudi. Quoiqu'il en soit, les choses s'organisent sérieusement sur le Net. De l'e-mobilisation à l'immobilisation du pays tout entier, il n'y a peut-être qu'un pas...

Une mobilisation comme celle de jeudi méritait bien une petite raffarinade. Ce lundi, sur Canal +, l’ancien Premier ministre a comparé la manifestation du 29 janvier à « l'Albatros de Baudelaire » : « Ses grandes ailes sont tellement grandes, la revendication est tellement large, que ça l'empêche de voler » ! Et de s’expliquer : « Une manifestation sans revendication clairement identifiée, c'est (…) une poussée de fièvre mais ça ne dure pas longtemps... »

Mais il suffit de prendre la température sur le Net pour se rendre compte que le climat social est bien au-dessus des 37°2 le matin. Un site, 29janvier2009.fr, répertoriant notamment toutes les manifestations sur le territoire français, a par exemple été créé pour l’occasion. La CGT fait plus fort : plutôt qu’une simple liste, le syndicat a décidé de réaliser une Google map (rien que ça !) des différents cortèges prévus jeudi.

La CGT se trouve aussi au premier rang des appels à manifester vidéos. Mais Solidaires et FO (qui se fend d’une parodie de Toi+moi, le tube gentiment niais de Grégoire ) ne sont pas en reste. Dans ces productions, il y a en tout cas une constante : faire payer cash au chef de l’Etat les propos qu’il avait tenus en juillet 2008 devant une salle hilare (« Désormais, quand il y a une grève en France, personne ne s’en aperçoit »). Possible que celle de jeudi ne passe pas inaperçue. En tout cas, Nicolas Sarkozy aura tout son temps pour en juger : Lesmotsontunsens.com note que dans l’agenda du chef de l’Etat, aucun déplacement ni même aucun rendez-vous n’est prévu pour jeudi...  


Du « frimeur » au « punk à chiens »

D’ici-là, Nicolas Sarkozy peut toujours se rendre sur Facebook, pour voir où en est l’e-mobilisation (encore faudrait-il qu’il soit bien conseillé en matière de web 2.0 ). Car les groupes en faveur de la manifestation se multiplient. Certains sont un poil utopiques comme celui réunissant « ceux qui feront du 29 janvier le premier jour de la révolution » et qui compte… 25 membres (1) ! D’autres ont plus de succès même s’ils sont à peine plus sérieux. Le groupe « Tous dans la rue le 29 janvier ! » et qui en appelle aux « chômeurs, râleurs, frimeurs, lycéens, lémuriens, punks à chiens, etc. » réunit tout de même plus de 5 600 internautes. 


Bien entendu, sur Facebook, on retrouve aussi des groupes d’opposants à la manifestation de jeudi. L’un d’entre eux estime qu’il faut « assimiler la grève à la désertion » et déploie, pour l’occasion, un argumentaire sans faille : « Même si certaines raisons [de manifester, ndlrsont justifiables, il est nécessaire de lutter contre ce mouvement gauchisant, ne serait-ce que parce qu’il est gauchisant ! ». Une logique à toute épreuve qui a convaincu… 10 membres ! Plus sérieusement (encore que ?), des militants des Jeunes Populaires et de l’UNI ont décidé de lancer une « contre-manifestation virtuelle » . Comme l’explique l’un d’entre eux sur son blog« l'UMP contre-attaque en trouvant de nouvelles formes de contestation plus efficaces et surtout plus en phase avec le monde d'aujourd'hui. » Et d’ajouter : « La "cyber-mobilisation", c'est le nec-plus-ultra en la matière ! » On n’en doute pas mais pour l’instant, l’initiative a réussi à « cyber-mobiliser » seulement 1 400 internautes tandis que 6 400 autres internautes ont annoncé qu’ils n’y « participeront pas ».  


Côté chiffres toujours, après le sondage du Parisien publié ce dimanche révélant que 69% des personnes interrogées soutiennent ou ont « de la sympathie » pour le rendez-vous du 29 janvier, Le Post a lancé le sien. Sur 1 500 votants, 68% disent vouloir descendre dans la rue jeudi. Mais finalement, quel que soit le nombre de participants à ce mouvement social, une chose est sûre : il emmènera avec lui des catégories professionnelles qui ont peu l’habitude de battre le pavé. Même du côté de NYSE-Euronext, l’opérateur de la bourse de Paris, on appelle à manifester. C’est dire. 


(1) Chiffres valables lundi 26 janvier à 19 h 00.

Source :

© Marianne2.fr, droits de reproduction réservés - Marianne - 32, rue René Boulanger - 75484 Paris cedex 10 - Tel : +33 (0)1 53 72 29 00 - Fax : +33 (0)1 53 72 29 72

20.11.2008

33 La Halde mène une campagne d'information auprès des gens du voyage

Pour lutter contre les discriminations

L'Association départementale des Amis des Voyageurs 33 accueillait à Talence, jeudi 13 novembre, une journée d'information sur les discriminations.

« Ce dispositif national entre dans le cadre de l'année européenne de lutte contre les discriminations. La Halde (1), en partenariat avec la Fnasat Gens du voyage (2), organise une campagne de communication pour faire comprendre ce que sont les discriminations », précise Didier Botton, directeur de la Fnasat Gens du vosyage.

Effectivement, en 2007, sur l'ensemble des saisines, seules quinze émanaient de cette population. « Cinq rencontres ont eu lieu sur tout le territoire français pour favoriser l'information auprès des associations mais également favoriser les rencontres avec les gens du voyage et les correspondants de la Halde.

Une manière de faire comprendre la distinction entre sentiment d'injustice et discrimination. Les situations discriminatoires existent mais ne sont pas portées à la connaissance de la Halde », poursuit Didier Botton.

Approche pédagogique

Documents à l'appui, Jérôme Wenhard, travailleur social de la Sarthe, a proposé une première approche pédagogique. La terminologie « Gens du voyage », apparue dans les années 1970, regroupe les personnes qui résident en habitat mobile, qui sont sans domicile fixe et circulent en France ou exercent des activités ambulantes, comme les forains par exemple. Dans la loi française, cette appellation ne comporte aucune connotation ni ethnique ni communautariste. Dans la salle, de nombreuses questions fusent sur le titre de circulation, la commune de rattachement, la sédentarité, l'habitat.

« De toute manière, la loi s'applique toujours contre nous », explique une personne.

Pour Hélène Beaupère, directrice de l'Association départementale des Amis des Voyageurs, la complexité des dispositifs est un frein à la démarche de lutte contre les discriminations pour les gens du voyage. « Ils se sont habitués à la discrimination et font avec. »

À travers ces rencontres régionales, environ 150 personnes sont sensibilisées et informées et pourront transmettre pour réduire les pratiques discriminatoires.

Contact : Association départementale des Amis des Voyageurs 33.

Renseignements : 05 56 04 13 75.

(1) Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (2) Fédération nationale des associations solidaires d'actions avec les Tziganes, gens du voyage.

06.11.2008

France : le nombre de ménages peinant à payer leur loyer a bondi de 30 % en quatre ans

Le nombre de ménages ayant des difficultés à payer leur loyer a augmenté de 30% entre 2002 et 2006, a indiqué l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), mercredi dans un communiqué.

Selon l'Insee, 1,789 million de ménages ont affirmé avoir des difficultés à régler leurs loyers ou leurs charges en 2006 contre 1,372 million quatre ans plus tôt.

L'Insee précise en revanche ne disposer d'aucun chiffre du nombre de loyers impayés sur cette période.

La semaine dernière, la Fondation Abbé Pierre avait indiqué que plus de 500.000 ménages présentaient des impayés de loyer de plus de 2 mois, soit une augmentation de plus de 96% entre 2002 et 2006 dans le parc privé et de plus de 58% dans le parc public, en affirmant s'appuyer sur des chiffres Insee.

Selon l'Insee, «l'accroissement du nombre d'impayés constaté entre les enquêtes logement 2002 et 2006 n'est pas interprétable, le protocole de questionnement ayant été modifié d'une enquête à l'autre».

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