28.11.2009
Une belle nuit solidaire, hier soir à Strasbourg
Les camions des Emmaüs du Bas-Rhin garés derrière le sapin de la Place Kléber signalaient le point de rassemblement. Les compagnons se sont activés dès leur arrivée, et en un temps record, des tables étaient dépliées.
Distribution de soupes, de cafés et autres colations. Le mot était passé, les sans-abri sont venus nombreux. Emmaüs dans sa générosité donnait des petites peluches, des boules de Noël, ...
Les associations présentes en plus d'Emmaüs : Caritas, Fnars, Chateau d'eau, Vac'Assos, qui ont participé à la création de cette première nuit solidaire.
Monsieur Bies (PS), adjoint en charge du logement est resté un long moment. Le Parti de Gauche du Bas-Rhin et de Moselle étaient également présents.
Un moment convivial et fort dont l'objectif était d'attirer l'attention de tous les pouvoirs publics sur une situation qui s'aggrave de jours en jours.
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27.11.2009
Ignorer leurs problèmes nuit aux mal-logés
Etaler en place publique le problème des mal-logés. Un collectif d'associations va distribuer soupe et tracts place Kléber, ce soir de 18 h 30 à 22 h. Organisée au niveau national, cette deuxième Nuit solidaire pour le logement se veut festive et revendicative. « Notre but n'est pas politique, précise Jean-Michel Hitter de la Fédération entraide protestante. Il s'agit d'interpeller l'opinion sur les problèmes de logement et d'hébergement pour pouvoir mieux les soulager. »
Les associations déplorent un manque d'habitats aidés dans la région. Au 1er janvier 2008, le parc social se composait de 102 641 logements, contre 95 574 en 2003. Malgré cette hausse, les demandes avoisineraient les 19 000 rien que dans le Bas-Rhin. « Il existe une véritable pénurie, en particulier de logements sociaux adaptés, explique Jacques Beaucourt, président régional de la Fnars, la Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale. Dans les HLM récentes, le niveau des charges est devenu irréaliste pour les gens à faibles revenus », notamment des femmes seules ou avec enfants, des jeunes couples et les moins de 25 ans. La Fnars demande, entre autres, que les logements sociaux soient bâtis de façon à être moins énergivores.
Autre problématique que les associations comptent soulever ce soir, l'hébergement d'urgence. Si le plan hivernal prévoit au minimum 429 places cette année dans le département, contre 376 en 2008, certaines structures afficheraient déjà complet. « Et l'hiver ne fait que commencer ! », souligne Jean-Michel Hitter. Afin de « mutualiser » les moyens, la Fnars-Alsace et les services de l'Etat planchent sur la création, l'an prochain, d'un « Observatoire régional » sur le logement et l'hébergement. « Il s'agit d'un logiciel permettant de centraliser les demandes enregistrées au jour le jour par les centres d'hébergement ainsi que leurs disponibilités, précise Jacques Beaucourt. Mais il n'offrira pas qu'une information quantitative. Notre idée est de l'utiliser pour un accompagnement global sur le long terme, car tous les problèmes ne se résolvent avec un logement. » L'outil permettra, par exemple, « à un référent unique » de connaître et d'aider les personnes logées en matière de santé, d'emploi et le cas échéant d'éducation. Philippe Wendling/20mn Strasbourg
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21.11.2009
Des personnes mal-logées bientôt dans des logements sociaux
383 personnes actuellement logées en centre d’hébergement et de réinsertion sociale dans le Rhône devraient dans les prochaines semaines être intégrées à des projets de logement social.
L'annonce a été faite jeudi par Francis Vuibert, le préfet délégué dans le Rhône à l’Egalité des Chances. Elle intervient alors que l’Etat s’engage à trouver des solutions pour les mal-logés. Le gouvernement a rendu jeudi ses conclusions dans le cadre du chantier national prioritaire pour les personnes sans-abris ou mal-logées. Ce chantier doit prendre forme en 2012 et doit notamment conclure à la création d’un service public de l’hébergement et de l’accès au logement. Source Lyon Mag
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20.11.2009
pas de sdf devant ma porte
à voir sur : pas de sdf devant ma porte
Ce sont juste des photos (d'Arnaud Elfort et Guillaume Schaller), rassemblées dans un album sur Flickr (licence CC), sans parole, sans texte ou presque, avec seulement une petite présentation en guise d'introduction, mais sans aucune légende
« Les excroissances urbaines anti-SDF se multiplient à Paris (ou ailleurs), et repoussent les démunis vers des zones encore plus inhospitalières.
Cette violence ordonnée, indifférente aux souffrances d'autrui est une réponse silencieuse et paradoxale à l'ultime précarité, en n'améliorant que la qualité de vie des parisiens dérangés par la misère de France.
En réalité, ces initiatives (collectives, privées, publiques), ne participent qu'à la dégradation des relations humaines, et au triomphe égoïste de l'individualisme. »
Le tout forme pourtant un véritable reportage. Les auteurs, à travers le site auquel ils se réfèrent, le Survival Group, ne se revendiquent pas explicitement du journalisme, mais plutôt de l'art. Ce n'en est pas moins du journalisme, selon moi, et même de l'excellent journalisme. Avec un véritable travail d'enquête et de documentation, avec un angle et un point de vue. Et ce reportage témoigne, sans équivoque et avec une réelle force, d'une réalité sociale bien concrète, qui n'a, au fond... pas besoin de commentaire. Source UN BRIN DE CAUSETTE
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18.11.2009
Droit au logement opposable: le comité de suivi veut des réquisitions
AFP - Le comité de suivi de la loi sur le droit au logement opposable (Dalo) a demandé mercredi la mise en oeuvre de réquisitions de logements, et en a appelé à Nicolas Sarkozy en raison de l'"aggravation" de la situation des mal logés.
Le comité de suivi s'est réuni en séance exceptionnelle et a constaté "l'aggravation d'une situation de non-respect de la loi": fin juin, au moins 7.250 ménages désignés comme prioritaires, dont 6.500 Franciliens, n'avaient pas obtenu d'offre de logement dans le délai prévu par la loi.
A fin septembre, ce décalage s'est accru, atteignant 9.780 ménages, dont 8.878 en Ile-de-France.
Dans une déclaration consensuelle, le comité de suivi "appelle solennellement le gouvernement à conduire +la bataille de l'offre+".
Deux pistes sont préconisées, dont la mobilisation effective des logements existants en faveur des ménages prioritaires.
Dans ce cadre, le comité demande "que des instructions soient données du plus haut niveau de l'Etat pour que les préfets usent de tous les moyens en leur possession afin de résorber au plus vite leur retard".
Parmi les moyens recensés figurent notamment un programme de réquisitions et le droit de préemption.
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17.11.2009
Pétition Pour un réel engagement en faveur des personnes SDF, par des travailleurs sociaux
Bonsoir
Je n'ai pas l'habitude de faire suivre des mails ou des chaines quelconques.
La pétition que je vous adresse ici et que dont je souhaiterais que vous preniez connaissance émanent des travailleurs sociaux de l'urgence sociale, dont je fais parti. Nous nous permettons de demander l'appui de notre réseau personnel pour nous soutenir et nous rejoindre afin de dénoncer une situation intolérable, à Lyon, en matière d'hébergement des personnes SDF. Il manque cruellement de places sur l'aglomération. L'un des centres (accueillant entre autres des familles) menace de fermer... Le sort réservé aux sans-abri semble être le dernier des soucis de nos gouvernants... en dépit d'un droit opposable à l'hébergement que les personnes peuvent faire valoir depuis mars 2009.
Avec mes collègues, les bénévoles... nous assistons impuissants à la dégradation physique et psychiques des personnes que nous rencontrons chaque jour, le système de l'urgence sociale les condamnant à errer de centre en centre lorsqu'ils ne dorment pas à même le bitume, faute de place. Nous ne pouvons plus cautionner, par notre silence, cet état de fait et nous avons décidé de rendre publique cette dramatique situation au travers d'une pétition
Nous comptons sur votre soutien car nous pensons que la question SDF nous concerne tous, collectivement responsables du sort que l'on réserve aux personnes les plus fragiles. Nous vous invitons donc à signer le texte de pétition sur le lien suivant: http://reelengagementsdf.free.
Je suis à votre disposition pour tout renseignement complémentaire. (06.18.92.41.08.)
N'hésitez pas à la faire passer dans vos réseaux le plus rapidement possible, la date de clôture étant le 1er décembre.
Cordialement
Maud Bigot
Pour un réel engagement en faveur des personnes SDF
Auteurs : Professionnels de l’urgence sociale de l’agglomération lyonnaise.
- Etant donné qu’à l’amorce de l’hiver 2009/2010, aucun nouveau centre d’hébergement d’urgence n’a ouvert ses portes à Lyon, contrairement aux années précédentes ;
- Etant donné qu’en ce début d’hiver 120 à 130 personnes ayant sollicité le 115 se retrouvent chaque soir sans solution d’hébergement et que le froid fera logiquement augmenter ce nombre ;
- Etant donné que les statistiques du 115 ne donnent à voir qu’une partie de la population sans logement ni hébergement dans l’agglomération lyonnaise, cette dernière étant estimée à plusieurs milliers de personnes1
Les moyens du dispositif d’hébergement d’urgence lyonnais sont largement insuffisants
- Etant donné que les nuitées d’hôtels (comme proposées l’année dernière) ne constituent qu’une mesure fort coûteuse masquant artificiellement la pénurie de place sans prise en compte des besoins au long terme des personnes concernées ;
- Etant donné que, si la période hivernale est un moment critique pour les personnes SDF, une prise en charge saisonnière de cette question est en contradiction avec la stabilité nécessaire à la réinsertion des personnes ;
- Etant donné la saturation du dispositif logement/hébergement à tous les niveaux (Centre d’Hébergement d’Urgence, Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale, faible nombre de places dans les maisons relais, manque de logements, etc.)
Le dispositif d’hébergement d’urgence ne constitue pas un tremplin vers des solutions pérennes et adaptées comme l’exige l’article 73 de la loi MOLLE (27 mars 2009)
Nous, travailleurs sociaux de l’urgence sociale et citoyens directement concernés ou non, exigeons :
A court terme : - l’ouverture dès janvier de deux centres d’hébergement d’urgence pérennes adaptés aux besoins identifiés par les intervenants de terrain ;
- l’engagement réel de l’Etat et des collectivités locales au travers d’un signe fort pour le maintien, la pérennisation et l’amélioration des structures existantes ;
A terme : - Une application locale du rapport PINTE et de la loi DALO à partir des diagnostics réalisés sur l’agglomération lyonnaise ; c'est-à-dire un effort financier conséquent à tous les niveaux du dispositif logement/hébergement.
« Héberger dans un centre ou à l'hôtel une famille coûte bien plus cher à la collectivité que de louer un logement même au prix du marché. Aucune estimation précise n'a été faite sur les coûts économiques, sociaux, sanitaires du mal logement. On peut les imaginer bien plus élevés que nos dépenses actuelles en matière d'accueil, d'accompagnement social et d'aide au logement. »
Nous demandons à l’Etat une réponse écrite sous quinze jours à ce sujet. Si cette dernière ne répond pas aux exigences formulées, nous nous engagerons dans un mouvement de mobilisation et inviterons les personnes concernées à faire valoir leurs droits.
1 MRIE, Connaissance des personnes sans logement ou hébergement fixe dans l'agglomération lyonnaise
Qui sont-ils ? Quelles attentes ? Quels recours ? www.mrie.org/personnes-en-
2 Etienne PINTE, Propositions pour une relance de la politique de l’hébergement et de l’accès au logement www.assemblee-nationale.fr/13/
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14.11.2009
Plan hivernal : l'adjointe à la solidarité de la mairie de Toulouse, Claude Touchefeu, a interpellé l'Etat !!
Comme quoi c'est possible ! C'est pourquoi nous continuons de nous demander ce que fabrique notre adjointe à la solidarité de la mairie de Strasbourg ! Qui la muselle ?
Hébergement d'urgence : la mairie veut des places en plus
Au cours de la table ronde sur l'hébergement qui s'est déroulée jeudi à la préfecture, l'adjointe à la solidarité de la mairie de Toulouse, Claude Touchefeu, a interpellé l'Etat : « On estime à une centaine le nombre de personnes qui chaque soir se retrouvent sans réponse positive à leur demande d'hébergement adressée via le 115. A ces personnes s'ajoutent celles qui n'appellent pas ou plus ce numéro. Nous voulons obtenir de l'Etat dès cet hiver la création de places supplémentaires d'hébergement d'urgence à Toulouse ». Claude Touchefeu précise que « tous les lieux d'accueil ont connu, dans le département, une baisse de la subvention de l'Etat. Ce manque financier a de graves conséquences sur la qualité de l'accueil ».
Selon la préfecture, « en Haute-Garonne en 2009, l'effort financier est porté à 20 millions d'euros, soit une augmentation de près de 11 % depuis 2007 ; le dispositif d'hébergement a aussi permis de créer 46 nouvelles places, au total ce sont 2 289 places qui sont ouvertes à l'année ; auquel il convient de rajouter la mobilisation de 48 places d'hébergement supplémentaires et de 30 places d'accueil sans hébergement ». Sont mis à l'étude : un système partagé de mise en commun de l'offre et de la demande d'hébergement ; et l'accompagnement des publics spécifiques de l'hébergement vers le logement.
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Bas-Rhin : dispositif hivernal et petites notes
Un dispositif hivernal « plus fluide »
« L’hébergement, c’est notre combat », a déclaré Pierre-Etienne Bisch, préfet de la Région Alsace et du Bas-Rhin, mardi à Strasbourg, à l’issue d’une rencontre avec les partenaires et associations mobilisés dans le cadre du plan hivernal.
Éviter le blocage
Le dispositif est prêt. Il comporte, comme les années précédentes, trois étapes de mobilisation, en fonction des températures. Avec, d’ores et déjà, le niveau 1 (nuit entre 0 et -5°C), une ouverture progressive de 316 places d’accueil d’urgence, en supplément de celles qui existent déjà (accessibles par le biais du 115).
« L’idée force », a précisé le représentant de l’État, est la « fluidité » et une « gestion plus dynamique » pour éviter le blocage du système sous la pression croissante des personnes issues de la demande d’asile. L’objectif est de libérer des places dans les centres d’hébergement et d’orienter les publics vers d’autres types de structures plus pérennes afin d’accueillir d’autres personnes démunies.
Un objectif difficile à atteindre en pratique, en raison des ressources insuffisantes des personnes concernées et du manque de logements (2) sociaux. « Nous restons très inquiets face à l’augmentation, depuis des années, des demandeurs d’asile, des personnes issues de la demande d’asile, des ressortissants européens et de tous les ‘’locaux’’. Après l’accueil d’urgence, il est très difficile d’obtenir une sortie par le haut », a constaté Thierry Houdart, de la Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (Fnars) - (3).
L’exigence affichée de « fluidité » devrait obliger les différents partenaires à réfléchir, dès à présent, à la « sortie » de l’hiver, un casse-tête pour tous les travailleurs sociaux. (4)
À Strasbourg, le plan hivernal bénéficie d’1,5 million d’euros de l’État, soit une augmentation d’environ 30 % par rapport à l’an dernier. Quant à la Ville de Strasbourg, au premier chef concernée par la question, elle est prête à ouvrir un gymnase en cas de très grand froid (niveau3), en plus des places d’hébergement mises en place par l’Armée (5).
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13.11.2009
Le Collectif des mal-logés en colère "s'invite" chez Benoist Apparu
AFP - PARIS — Une centaine de membres du Collectif des mal-logés en colère "s'est invitée" vendredi à la mi-journée au secrétariat d'Etat au Logement, boulevard St Germain, pour demander un rendez-vous à Benoist Apparu, a-t-on appris de sources concordantes.
Le Collectif, coutumier d'occupations surprises, entendait surtout réagir à l'annonce, en début de semaine,par le secrétaire d'Etat du suivi de chaque sans-abri par un "référent". Il entendait aussi, et de façon plus générale, attirer l'attention sur les "millions de mal-logés" y compris les personnes qui ont été reconnues prioritaires au titre de la loi Dalo et qui sont toujours en attente de logement.
Dans un communiqué, le Collectif affirme notamment : "en quoi un référent personnel changerait-il quoi que ce soit ? L'immense majorité des mal-logés sont suivis par des travailleurs sociaux et cela ne change absolument rien à leur problème de logement car ces travailleurs sociaux ne peuvent que constater la pénurie de HLM".
Le service de presse de M. Apparu a confirmé la présence du Collectif "dans l'enceinte" du secrétariat d'Etat. Une délégation a été reçue par le chef de cabinet et une conseillère sociale. Promesse leur a été faite qu'une réunion sera prochainement organisée en préfecture "pour examiner les demandes individuelles".
M. Apparu s'est également engagé à recevoir une délégation du Collectif courant décembre.
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Strasbourg : le laboratoire de Benoist Apparu
Apparu secrétaire du logement s'est plié à la tradition de la communication hivernale sur les personnes privées de logement.
Deux jours après le silence est retombé sur toutes ces personnes totalement abandonnées de tous les politiques sans exception.
Pas un mot, pas même une petite polémique, sur ces âneries assassinent.
De ci, de là, des associations s'expriment, le mécontentement aimable ne ferait pas même frémir une aile de libellule... Mais à Strasbourg RIEN.
Pourquoi ce silence ?
À Strasbourg les projets d'hébergement retenus pour le plan froid 2009-2010, sont ceux qui vont à l'économie. Certaines associations embauchent des surveillants/veilleurs depuis 2 ans déjà.
Apparu envoie des jeunes en qualité de référent social pour encadrer des sans-abri, ce qui colle parfaitement à ces expériences strasbourgeoises, comme celle de gardiens de chaises, qui est, finalement plutôt bien passée l'hiver dernier.
Quand au programme de réinsertion, c'est clairement fini, puisque les rares travailleurs sociaux vont servir au mieux de caution sociale et de gratte papier. À Strasbourg le "bon projet" est celui qui propose 1 seul travailleur social pour 60 personnes.
Apparu met en place, des superviseurs qui auront un oeil de gestionnaire sur deux ou trois structures en même temps...
Les petites structures sont de plus en plus, bouffées par les plus grosses, ce qui "explique" que certaines n'hésitent pas à aller dans le pire, le pas cher.
Les fondations, comme la fondation Auteuil, raflent de plus en plus de marchés. Et justement Strasbourg accueille cette fondation depuis 2 ans déjà, et sa présidente est immédiatement devenue "professeur" à l'ESTES, sans que quiconque bronche ...
Quand aux hébergements, obligation de passer par les "partenaires sociaux"
Le 115 qui est saturé, débordé, est devenu incontournable. Si une personne qui appelle en urgence parce qu'elle est a la rue, n'est pas connue d'eux elle crève dehors.
Elle devra se faire enregistrer pour espérer un hébergement d'urgence, qui comme on le sait ne dure qu'une ou maximum 3 nuits.
Le premier arrivé sera le premier hébergé.
À ce sujet rien de changé, sinon que ce que nous dénonçons en vain, s'affiche sans complexe, après avoir été expérimenté à Strasbourg.
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