14.04.2008
Lille : un sans-abri est mort dans la rue
Un Sans-abri âgé de 49 ans a été retrouvé mort dimanche vers 11h30 dans un jardin public de La Madeleine. Une enquête a été ouverte au groupe d'action judiciaire (GAJ) du commissariat de La Madeleine, et une autopsie devrait être pratiquée pour déterminer les causes de la mort.
17:21 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : MORT DE LA RUE, SDF, SANS-DOMICILE |
|
|
Facebook
24.03.2008
Un sans abri mort vraisemblablement de froid à Chalon-sur-Saône
CHALON-SUR-SAÔNE (AFP) — Un marginal d'une cinquantaine d'années a été retrouvé mort, très vraisemblablement de froid, dimanche matin, au bord d'un canal, à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), a-t-on appris auprès des policiers.
L'homme, qui n'est pas SDF, contrairement aux premières informations données, était domicilié à Chalon-sur-Saône.
Un automobiliste a retrouvé l'homme assis contre la porte d'un garage, a-t-on ajouté se même source.
Un enquête a été ouverte pour déterminer la cause de la mort, mais l'hypothèse d'une mort due au froid est privilégiée, puisque la nuit dernière les températures étaient inférieurs à 0 degré et accompagnées de bourrasques de vent froid et de petites chutes de neige occasionnelles.
Les résultats des examens ne devraient toutefois pas être connus avant mardi, a précisé la police.
06:25 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : MORT DE LA RUE, SDF, SANS-DOMICILE |
|
|
Facebook
24.02.2008
STRASBOURG : DES SANS-ABRIS CAMPENT AU JARDIN DES DEUX RIVES
Hier matin, les Don Quichotte ont renoncé à installer un nouveau campement sauvage sur le quai Sturm après une réunion avec Monsieur Ory Directeur de Cabinet du Préfet et Monique Alba en présence de notre Porte-Parole Monique Maitte.
Lorsque les premiers soutiens (associations, citoyens, Ts...) sont arrivés une camionnette de policiers attendait Quai Sturm.
Alexandre Glardon a tenté de négocier pour installer ce nouveau campement quai sturm, lieu symbolique...
La Préfecture peut désireuse d'avoir à gérer un nouveau campement a insisté pour une rencontre. Entre les deux, notre porte parole présente aux négociations, a senti une incompréhension. Chacun est sur sa position !
Pour Alexandre Glardon les 10 places nouvellement créées ne suffisent pas. À elle seule leur maraude a rencontré 30 personnes environ qui sont toujours sans-abris. Pour 30 personnes Monsieur Ory proposait de trouver une solution immédiate. Protestations de notre Porte Parole sur cette proposition, car nous savons qu'il y à certainement beaucoup plus de personnes sans-abris à Strasbourg et que toutes les associations ont leur mot à dire sur l'hébergement...
Elle a rappelé que Jeudi dernier elles étaient quelques unes a exprimer leur mécontentement devant leur difficultés à obtenir des places, des appartements et des moyens. La proposition de Mr Ory ajouterait à leur mécontentement et non sans raison.
Mais la situation à Strasbourg ne sera plus vue par une seule association ! Les Don Quichotte ont apprit que les négociations devaient être plus larges...
Alexandre Glardon a donc accepté treize places en foyer accessibles par le 115; donc par tout le monde car a t-il précisé il n'y à plus de SDF-EDQ il y à des SDF à Strasbourg.
Monsieur Ory a accepté la mise en place d'un campement temporaire dans le jardin des Deux-Rives pour les sans-abris qui ont des chiens et les couples ou tout simplement pour tous les SDF à qui les maraudes ne trouveront pas d'hébergement. Ils pourront bénéficier de l'eau et de l'électricité dans le jardin des Deux-Rives.
L'objectif était d'arriver à une solution qui satisfassent tout le monde sans mettre les sans-abris en danger. Le 29 février prochain, une "réunion de travail et d'échanges" est organisée par le préfet avec les associations et partenaires publics pour examiner les différents projets et les financements en vue de résorber l'habitat indigne. Cette réunion est une déclinaison locale des négociations faites à Paris et se basera sur les propositions d'E. Pinte. Toutes les associations sont invitées !
Les propositions à télécharger
08:33 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : SDF Alsace, Strasbourg, Don-quichotte, campement, Sans-domicile, mal-logés |
|
|
Facebook
22.02.2008
SUITE AUX DÉCÈS DE 2 PERSONNES... NANTES ACTIVE LE DISPOSITIF TEMPS FROID !
la préfecture de Loire-Atlantique a décidé ce soir de réactiver le dispositif « temps froid » du plan hivernal APRÈS 2 morts DE FROID.
06:15 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : MORT DE LA RUE, SDF, SANS-DOMICILE |
|
|
Facebook
21.02.2008
L'idée de maisons préfabriquées pour les SDF fait son chemin... mais les municipalités mettent des barrières
...des sdf ? des alcooliques, des drogués, des paresseux, des inutiles, des encombrants... Notre électorat n'aime pas !
Emmaüs-Gironde se lance dans la construction de chalets de bois, un an après l'installation du « Village de l'espoir » à Ivry-sur-Seine
Le confort est minimal et l’espace restreint (16 m²), mais l’essentiel n’est pas là. Les petits chalets de bois construits depuis le mois dernier à Saint-Seurin-sur l’Isle, près de Bordeaux, par Emmaüs-Gironde se veulent une alternative au logement d’urgence classique, souvent considéré par les SDF comme bondé et propice aux violences. Ces chalets font suite à la création, il y a un an, du « Village de l’espoir » à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne).
Composé d’une trentaine de mobile-homes, le lieu a depuis permis aux anciens SDF de dormir sous un toit. Mais aussi d’obtenir une adresse, élément incontournable pour trouver un emploi et accéder par la suite à un logement social, un vrai. « Les chalets que nous construisons ne sont évidemment pas une panacée mais ils représentent un sas important pour un SDF. C’est l’occasion pour lui d’avoir un espace privé et intime mais aussi d’apprendre à gérer ce lieu, à en être responsable et à se resocialiser progressivement », assure le président d’Emmaüs-Gironde, Pascal Lafargue.
Au ministère du logement, on voit plutôt d’un bon œil la mise en chantier de ces « maisons » d’un nouveau genre. On prévoit même de multiplier un peu partout en France les villages de maisons préfabriquées, tout en précisant vouloir faire « évoluer le modèle » du village d’Ivry-sur-Seine. La Rue de Varenne n’en dit pas plus mais promet des annonces en ce sens après les élections municipales. Sans doute le ministère suivra-t-il l’une des propositions du rapport d’Étienne Pinte, « Pour une relance de la politique de l’hébergement et de l’accès au logement », remis fin janvier au premier ministre. Le député (UMP) des Yvelines appelle en effet à la mise en place, dès cette année, « d’opérations atypiques (« villages de l’espoir », péniches, wagons, conteneurs « à la hollandaise », etc.) ».
Le monde associatif accueille plutôt favorablement l’initiative
Du côté d’Emmaüs-Gironde, on a une idée très claire des pièges à éviter. L’association souhaite en effet limiter le nombre de chalets dans un même lieu (moins d’une dizaine). Elle tient par ailleurs à ce que chaque groupe d’habitations soit géré par une équipe de travailleurs sociaux ayant pour mission de réinsérer les ex-SDF. « Ce regroupement ne doit pas donner lieu à un village en tant que tel : Nous souhaitons, au contraire, que les maisons se fondent dans la ville afin que leurs occupants s’y intègrent le mieux possible », prévient Pascal Lafargue. Faute de quoi, une ghettoïsation rapide pourrait atteindre le site. « Notre initiative n’a pas seulement pour but d’offrir un toit aux SDF mais plus encore de les aider à nouer des liens avec la population », ajoute le responsable.
Le monde associatif accueille plutôt favorablement l’initiative. Un collectif Emmaüs de Clermont-Ferrand envisage d’acquérir prochainement une quinzaine de chalets. La Fédération nationale des sociétés coopératives d’HLM et le Collectif précarité et pauvreté se disent, eux aussi, intéressés. « Une fois le marché conclu, l’installation des chalets peut aller très vite. Il suffit de dix heures pour monter la structure », assure Pascal Lafargue. Un avantage de taille quand on connaît les délais de construction du BTP.
Reste l’épineuse question du foncier. Nombre de communes en manquent. Quant à celles qui en disposent, il est fréquent qu’elles renâclent à le céder aux organismes HLM. Mettre le terrain à disposition d’associations désireuses d’y installer d’anciens SDF s’avère encore plus difficile. Si la population logée en chalet n’est ici que de passage, les maisons préfabriquées, elles, sont destinées à rester sur place. S’ajoute, enfin, le prix des terrains mis en vente. « Les communes vendent presque toujours leur foncier au plus offrant et une structure comme la nôtre ne part évidemment pas à armes égales avec les investisseurs privés », déplore Vincent Lourier, directeur de la Fédération nationale des sociétés coopératives d’HLM.
Marie BOETON
05:50 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : SDF Alsace, Strasbourg, Sans-domicile, mal-logés |
|
|
Facebook
15.02.2008
La mort d'un troisième sans-abri hier, à Nantes
Un homme de 37 ans a été retrouvé mort dans sa chambre, dans le foyer qu'il occupait pour la nuit, jeudi à Nantes. Comme chaque soir, il avait fait le 115 en quête d'un hébergement. Ce soir-là, il avait pu trouver une chambre au chaud, au « 24 bis », foyer d'hébergement d'urgence nantais, rue des Olivettes, qui accueille 18 personnes (la moitié en urgence et l'autre en « continuité » pour plusieurs nuits). Il était à l'abri du froid pour cette fois, mais ça ne préserve pas du reste. « C'était quelqu'un qui s'alcoolisait et prenait aussi des médicaments », explique le directeur du foyer. Un cocktail néfaste qui a pu être la cause de son décès. Les circonstances exactes de sa mort n'ont pas été déterminées.
C'est la troisième fois qu'une personne sans abri décède en une dizaine de jours. Il y a tout juste une semaine, le 8 février, Gwenaël Le Floch, 22 ans, était retrouvé mort, dans un buisson à La Chapelle-sur-Erdre, des suites d'une hypothermie, aggravée par une malnutrition. Et le 3 février, Jean-Baptiste Verdon, 69 ans, était lui aussi retrouvé mort, dans un quartier de Nantes. Cette fois, la situation est différente : ce n'est pas le froid qui a tué. Néanmoins, à la rue, l'alcool est souvent le compagnon de la misère, car pour tenir, il faut boire. «La détresse et la misère amènent les sans-abri à consommer de l'alcool et des médicaments. Et puis, parfois aussi, cela mène à la folie», ajoute Philippe Couchou, directeur du foyer 24 bis, dépendant de l'association Les eaux vives. Vanessa RIPOCHE. Ouest-France
11:30 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : MORT DE LA RUE, SDF, SANS-DOMICILE |
|
|
Facebook
13.02.2008
Neuf ans après, le meurtrier d'un sans-abri est condamné à un an de prison ferme
Auteur: Michaël Hajdenberg - MediaPart
Le verdict a stupéfié les associations d’aide aux sans-abris et n'a pas intéressé les médias. Pour avoir tué un SDF, un agent de nettoyage du métro lillois vient d'être condamné à un an de prison ferme et quatre ans avec sursis.
"On ne demandait pas la perpétuité, explique calmement Patrick Pailleux, de l’ABEJ (Association baptiste pour l’entraide et la jeunesse). http://www.abej-lille.com Mais il a quand même tué quelqu’un, et d’une façon moralement extrêmement choquante."
Le verdict, qui date de fin décembre 2007, n'a été appris qu'avec retard par les associations, et au terme d'un procès demeuré confidentiel. Les faits, eux, remontent au 23 juin 1999. A 1 heure du matin, Hervé Lahaye, un SDF handicapé mental d’une cinquantaine d’années, dort dans le métro lillois. Des agents d’une société de nettoyage le jettent dehors de force. Hervé Lahaye, aviné, revient s’adosser à la porte du métro fermé. Mais les agents ne veulent pas qu’il reste dormir là. L’un d’eux va chercher dans le camion de la société de l’alcali, un ammoniac puissant, et jette le composé chimique sur ou autour du clochard, sans qu’il soit vraiment possible de le préciser. «Il en a juste versé à proximité de Hervé Lahaye pour le faire fuir, certifie Hervé Corbanesi, l’avocat de l’agent. Mon client n’avait pas du tout la haine des clochards, il les aidait même parfois en leur offrant une cigarette.»
Toujours selon son avocat, «ce chef de service zélé et toujours très bien noté», âgé de 45 ans au moment des faits, aurait ressenti ce soir-là «le besoin impérieux de rendre la place nette. Or l’homme représentait un obstacle à son travail bien fait». Selon l’avocat, le SDF, «très alcoolisé», se serait endormi. Puis dans son sommeil, il se serait roulé dans la flaque du produit. Au petit matin, un Lillois découvre Hervé Lahaye mort, étouffé par les vapeurs du produit, la peau brûlée.
Une enquête est ouverte. Quelques mois plus tard, l’agent de nettoyage, qui ne s’était pas présenté à la police, est placé en détention provisoire, poursuivi pour homicide, puis libéré au bout d’un an. La juge d’instruction «égare» ensuite le dossier, selon certains, l’ «oublie» selon d’autres. Ne le reprend, en tout cas, que quelques années plus tard. Fin 2007, soit 9 ans après les faits, l’agent comparaît donc enfin devant la cour d’assises de Douai. «C’est un délai exceptionnel», admet Me Corbanesi.
Pour l’ABEJ, le fait qu’il n’y ait pas eu de famille, pas de proche, a bien évidemment joué: «Nous étions scandalisés par les faits. Nous attendions le procès. Mais nos statuts ne nous permettaient pas de nous porter partie civile. Et petit à petit, l’affaire est tombée dans l’oubli.» A tel point que quand le dossier est enfin instruit, la prescription de trois ans met à l’abri les trois autres agents initialement poursuivis pour non assistance à personne en danger et non dénonciation du crime. Convoqués à l’audience comme témoins, ces agents ont entendu l’avocat expliquer qu’ils «n’avaient jamais eu de formation sur la dangerosité de ces produits».
L’avocat général a lui estimé que l’agent de nettoyage était «un honnête homme qui avait eu un moment de faiblesse». En face, il n’y avait pas de partie civile. Pas de famille. Pas d’associations. Et donc pas de plaidoirie. Ce n’est qu’après coup que Patrick Pailleux et l’ABEJ ont appris le verdict de la cour d’assises de Douai. La peine de prison ferme couvre juste la durée de détention provisoire de l’époque. «Les faits avaient été requalifiés, explique Me Corbanesi. Mon client n’était plus poursuivi pour homicide mais pour coups volontaires avec arme ayant provoqué la mort sans intention de la donner. Mais c’est vrai qu’il était quasiment impossible de renvoyer mon client en prison près de dix ans après les faits ».
Ce jugement ne satisfait pas du tout Cécile Rocca de l’association Les morts de la rue. www.mortsdelarue.org/ « C’est à se demander ce que vaut la vie d’un SDF. Si elle a le même prix que celle de tout être humain ». Pour l’APEJ, qui ne comprend pas cette « justice inquiétante », l’histoire, passée inaperçue, « aurait dû faire au moins autant de bruit que la polémique autour du maire d’Argenteuil qui a voulu chasser des SDF avec du Malodor ». Patrick Pailleux souffle : « Un homme s’est servi d’un produit pour nettoyer une tâche. Comme si Hervé Lahaye, un être humain vulnérable, était une tâche dans notre société. »
06:35 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : MORT DE LA RUE, SDF, SANS-DOMICILE |
|
|
Facebook
11.02.2008
Le jeune sans-abri est mort de faim et de froid
Dim. 10 02 08 - Nouveau coup dur du côté des sans-abri. Hier, le corps d'un homme de 22 ans était retrouvé à La Chapelle-sur-Erdre. Il a succombé à une hypothermie et à la malnutrition.
Dimanche dernier, Jean-Baptiste Verdon, 69 ans, est mort de froid près d'un supermarché nantais. Sans logis depuis de longues années, l'ancien ouvrier refusait de rejoindre les foyers d'hébergement d'urgence. Vendredi, nouveau drame sur le front des SDF de l'agglomération nantaise. Cette fois, c'est un tout jeune homme de 22 ans que les gendarmes ont découvert, mort, dans un buisson. Gwenaël Le Floch, conclut le premier examen de corps, est décédé des suites d'une hypothermie, aggravée par une malnutrition.
Nouvelle d'autant plus glaçante que la situation de la victime était connue de tous les intervenants possibles. Mairie, services sociaux, associations... et même des gendarmes et des policiers municipaux, qui se relayaient en période de froid pour lui rendre visite deux fois par jour, là où il stationnait. Gwenaël Le Floch refusait de s'éloigner des lieux où son père avait fini ses jours. Il dormait là, près du rond-point des Vignes de La Chapelle-sur-Erdre, dans un buisson. Selon plusieurs témoignages concordants, il refusait catégoriquement toute aide et tout secours. Gravement atteint de troubles psychiatriques, il avait déjà été hospitalisé d'office à deux reprises.
La sonnette d'alarme déjà tirée
Le drame met une nouvelle fois en lumière les carences en matière d'accueil des SDF. Certes, ni Jean-Baptiste Verdon ni Gwenaël Le Floch n'acceptaient les mains tendues. Un refus qui n'a rien d'étonnant, soulignent des travailleurs sociaux spécialistes de la question, puisque les structures ne sont pas adaptées à tous les cas. Et particulièrement pas à ceux qui souffrent de maladie mentale. « Que faire dans un foyer d'urgence avec la dame qui hurle dans la nuit ? Il y a de plus en plus de gens avec des problèmes psy à la rue. Aujourd'hui, faute de lits, on sort de plus en plus rapidement de l'hôpital psychiatrique. On les retrouve dans les hébergements d'urgence, dans le meilleur des cas. Et ça pourrit la vie de tous les acteurs de ce secteur. On est vraiment démuni. » Manque d'établissements spécialisés, manque de financement pour en créer...
Selon nos informations, le déficit de prise de charge de Gwenaël Le Floch avait pourtant été dénoncé par des associations d'aide aux sans-abri. La sonnette d'alarme avait été tirée à maintes reprises. Cette « chronique d'une mort annoncée », confie une source proche du dossier, a consterné tous ceux qui, au quotidien, avaient tenté d'aider le jeune homme.
Agnès CLERMONT. Ouest-France
06:30 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : MORT DE LA RUE, SDF, SANS-DOMICILE, TRAVAILLEURS SOCIAUX |
|
|
Facebook
04.02.2008
Météo: alerte Orange en Alsace et à Belfort
Un bulletin d'alerte orange a été émis ce matin par Météo-France en raison d'un épisode de neige et de verglas attendu dans l'est de la France, dans les deux départements de l'Alsace (Bas-Rhin, Haut-Rhin) ainsi que dans le Territoire de Belfort.
Réactions immédiates inventées de toutes pièces
La Préfecture du Bas-Rhin et les Quichiotte Strasbourg soucieux (!) du sort des sans-abris les invitent soit à se rendre à la Préfecture chauffée soit dans les bureaux de la DDASS.
Le service "politique de la ville" suggère l'ouverture de squats.
Le tandem propose le Zénith parce qu'il y à trop de courant d'air à la CUS.
On nous signale qu'il reste quelques places sous les ponts et piliers d'autoroute pour ceux qui "préfèrent" la vie au grand air!
09:04 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : SDF Alsace, Strasbourg, Sans-domicile, mal-logés |
|
|
Facebook
25.01.2008
Un SDF meurt de froid à Orléans
Un sans domicile fixe de 43 ans a été retrouvé mort hier jeudi matin à Orléans, il serait décédé des suites d'une hypothermie ... au pied de l'immeuble dont il avait été expulsé.
05:50 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : MORT DE LA RUE, SDF, SANS-DOMICILE |
|
|
Facebook


