20.12.2009
Paris : Quand la Préfecture organise une expulsion
A une semaine de Noel, vendredi 18 décembre 18h, la préfecture a décidé l'évacuation de 22 personnes d'un bâtiment réquisitionné, 6 rue de Saintonge à Paris dans le 3ème arrondissement; "Un certain nombre d'éléments incitent à croire que ces personnes seraient là depuis plus de 10 jours" explique Gauthier Caron-Thibaut, conseiller de Paris et adjoint au logement du 3ème arrondissement, qui rajoute "A l'heure où la ville de Paris ouvre ses gymnases et des salles pour les SDF, la préfecture décide elle de mettre à la rue une vingtaine de jeunes en difficultés".
Selon Robert Bianco de la mission Squat de Médecins du monde, "les dispositifs d'hébergement sont dès le matin saturés pour le soir, le 115 est débordé par les appels et on manque terriblement de places !".
"22 personnes ont donc été embarquées par la police pour avoir voulu se loger et éviter le froid glacial" conclut Julien Bayou de l’Association Jeudi-Noir. Ce bâtiment de plus de 1500 m² est inoccupé depuis plus de 10 ans. Son propriétaire se sert du rez-de-chaussée comme d'un entrepôt et laisse les étages vides ! Cette évacuation semble aussi illégale que celle opérée en mai 2008 contre le bâtiment réquisitionné par Jeudi-Noir impasse St Claude toujours dans le 3eme. Evacuation condamnée en justice quelques mois plus tard...
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19.12.2009
Un loyer d’un euro par jour pour les SDF
Un euro par jour pour loger un SDF, c’est une opération rendue possible grâce à l’opération « maisons tremplins pour SDF », financée par l’Etat. Les deux nouveaux colocataires se sont rencontrés durant leur galère, alors qu’ils dormaient depuis plus d’un an dans un foyer du centre-ville qu’ils devaient libérer avant 8 heures, pour ensuite passer la journée à errer dans les rues.
Depuis octobre, ils habitent ensemble une petite maison individuelle comprenant deux chambres, un salon-cuisine et un petit jardinet attenant. « C’est un miracle pour moi cette maison. Je sais que j’ai beaucoup de chance d’avoir été choisi », déclare Hossain, 43 ans, sans famille, qui s’est retrouvé à la rue après la mort de sa mère.
Leurs nouveaux voisins de la Cité blanche, un quartier d’une centaine de pavillons, ont reçu un courrier les prévenant de cette opération pilote, consistant à réhabiliter trois maisons pour les louer pendant un an à des SDF moyennant un euro par jour.
Cette opération fait suite à un appel à projet lancé par l’Etat en juin 2009 consécutif au rapport du député UMP des Yvelines Etienne Pinte. L’association du Pact-31, qui défend l’insertion par le logement et l’amélioration de l’habitat, y a répondu et obtenu 87.000 euros pour une année de frais de loyer, de mobilier et de suivi social.
Car chaque jour, des travailleurs sociaux et même un infirmier rendent visite à Hossain et Jean-Pierre. Ils veillent au respect des seules règles qui leur sont imposées : pas le droit d’héberger d’autres personnes, pas de visite après 18 heures, et paiement du loyer.
Pour l’heure, la maison ne comporte pas de lave-linge et les travailleurs sociaux organisent des déplacements vers un Lavomatic. Question mobilier, c’est assez sommaire : un lit dans chaque chambre, un canapé, une table et trois chaises.
« J’ai pour projet de trouver une armoire », indique Jean-Pierre, en montrant ses affaires rangées dans des sacs à même le sol d’une chambre propre, où le lit a été fait le matin même.
« Il ne suffit pas de donner un appartement à un SDF pour que tout roule, il y a un réel besoin d’accompagnement », explique Alain Estoppey, travailleur social, car « quand on a été pendant plusieurs années à la rue, il y a des choses qui peuvent paraître anodines mais qu’il faut réapprendre comme nettoyer, ranger ou se faire à manger ».
Le jour de leur entrée dans leur maison, proprement réhabilitée, les deux colocataires ont immédiatement acheté une télé qui trône désormais dans le salon et reste allumée « quasiment 24 heures sur 24 », confie Jean-Pierre.
« On va chercher des DVD à la médiathèque et on les regarde avec Redouan, un ami qui vient nous rendre visite. On boit du café, on fume des cigarettes, on a chaud, on est bien », conclut Hossain, ravi.
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28.11.2009
Une belle nuit solidaire, hier soir à Strasbourg
Les camions des Emmaüs du Bas-Rhin garés derrière le sapin de la Place Kléber signalaient le point de rassemblement. Les compagnons se sont activés dès leur arrivée, et en un temps record, des tables étaient dépliées.
Distribution de soupes, de cafés et autres colations. Le mot était passé, les sans-abri sont venus nombreux. Emmaüs dans sa générosité donnait des petites peluches, des boules de Noël, ...
Les associations présentes en plus d'Emmaüs : Caritas, Fnars, Chateau d'eau, Vac'Assos, qui ont participé à la création de cette première nuit solidaire.
Monsieur Bies (PS), adjoint en charge du logement est resté un long moment. Le Parti de Gauche du Bas-Rhin et de Moselle étaient également présents.
Un moment convivial et fort dont l'objectif était d'attirer l'attention de tous les pouvoirs publics sur une situation qui s'aggrave de jours en jours.
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18.11.2009
Droit au logement opposable: le comité de suivi veut des réquisitions
AFP - Le comité de suivi de la loi sur le droit au logement opposable (Dalo) a demandé mercredi la mise en oeuvre de réquisitions de logements, et en a appelé à Nicolas Sarkozy en raison de l'"aggravation" de la situation des mal logés.
Le comité de suivi s'est réuni en séance exceptionnelle et a constaté "l'aggravation d'une situation de non-respect de la loi": fin juin, au moins 7.250 ménages désignés comme prioritaires, dont 6.500 Franciliens, n'avaient pas obtenu d'offre de logement dans le délai prévu par la loi.
A fin septembre, ce décalage s'est accru, atteignant 9.780 ménages, dont 8.878 en Ile-de-France.
Dans une déclaration consensuelle, le comité de suivi "appelle solennellement le gouvernement à conduire +la bataille de l'offre+".
Deux pistes sont préconisées, dont la mobilisation effective des logements existants en faveur des ménages prioritaires.
Dans ce cadre, le comité demande "que des instructions soient données du plus haut niveau de l'Etat pour que les préfets usent de tous les moyens en leur possession afin de résorber au plus vite leur retard".
Parmi les moyens recensés figurent notamment un programme de réquisitions et le droit de préemption.
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14.11.2009
Plan hivernal : l'adjointe à la solidarité de la mairie de Toulouse, Claude Touchefeu, a interpellé l'Etat !!
Comme quoi c'est possible ! C'est pourquoi nous continuons de nous demander ce que fabrique notre adjointe à la solidarité de la mairie de Strasbourg ! Qui la muselle ?
Hébergement d'urgence : la mairie veut des places en plus
Au cours de la table ronde sur l'hébergement qui s'est déroulée jeudi à la préfecture, l'adjointe à la solidarité de la mairie de Toulouse, Claude Touchefeu, a interpellé l'Etat : « On estime à une centaine le nombre de personnes qui chaque soir se retrouvent sans réponse positive à leur demande d'hébergement adressée via le 115. A ces personnes s'ajoutent celles qui n'appellent pas ou plus ce numéro. Nous voulons obtenir de l'Etat dès cet hiver la création de places supplémentaires d'hébergement d'urgence à Toulouse ». Claude Touchefeu précise que « tous les lieux d'accueil ont connu, dans le département, une baisse de la subvention de l'Etat. Ce manque financier a de graves conséquences sur la qualité de l'accueil ».
Selon la préfecture, « en Haute-Garonne en 2009, l'effort financier est porté à 20 millions d'euros, soit une augmentation de près de 11 % depuis 2007 ; le dispositif d'hébergement a aussi permis de créer 46 nouvelles places, au total ce sont 2 289 places qui sont ouvertes à l'année ; auquel il convient de rajouter la mobilisation de 48 places d'hébergement supplémentaires et de 30 places d'accueil sans hébergement ». Sont mis à l'étude : un système partagé de mise en commun de l'offre et de la demande d'hébergement ; et l'accompagnement des publics spécifiques de l'hébergement vers le logement.
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Bas-Rhin : dispositif hivernal et petites notes
Un dispositif hivernal « plus fluide »
« L’hébergement, c’est notre combat », a déclaré Pierre-Etienne Bisch, préfet de la Région Alsace et du Bas-Rhin, mardi à Strasbourg, à l’issue d’une rencontre avec les partenaires et associations mobilisés dans le cadre du plan hivernal.
Éviter le blocage
Le dispositif est prêt. Il comporte, comme les années précédentes, trois étapes de mobilisation, en fonction des températures. Avec, d’ores et déjà, le niveau 1 (nuit entre 0 et -5°C), une ouverture progressive de 316 places d’accueil d’urgence, en supplément de celles qui existent déjà (accessibles par le biais du 115).
« L’idée force », a précisé le représentant de l’État, est la « fluidité » et une « gestion plus dynamique » pour éviter le blocage du système sous la pression croissante des personnes issues de la demande d’asile. L’objectif est de libérer des places dans les centres d’hébergement et d’orienter les publics vers d’autres types de structures plus pérennes afin d’accueillir d’autres personnes démunies.
Un objectif difficile à atteindre en pratique, en raison des ressources insuffisantes des personnes concernées et du manque de logements (2) sociaux. « Nous restons très inquiets face à l’augmentation, depuis des années, des demandeurs d’asile, des personnes issues de la demande d’asile, des ressortissants européens et de tous les ‘’locaux’’. Après l’accueil d’urgence, il est très difficile d’obtenir une sortie par le haut », a constaté Thierry Houdart, de la Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (Fnars) - (3).
L’exigence affichée de « fluidité » devrait obliger les différents partenaires à réfléchir, dès à présent, à la « sortie » de l’hiver, un casse-tête pour tous les travailleurs sociaux. (4)
À Strasbourg, le plan hivernal bénéficie d’1,5 million d’euros de l’État, soit une augmentation d’environ 30 % par rapport à l’an dernier. Quant à la Ville de Strasbourg, au premier chef concernée par la question, elle est prête à ouvrir un gymnase en cas de très grand froid (niveau3), en plus des places d’hébergement mises en place par l’Armée (5).
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12.11.2009
Accueil d'urgence : le plan hiver débute dans un contexte tendu
300 personnes accueillies à l'hiver 2005-2006 ; 400 l'an dernier ; combien pour le plan hiver 2009-2010 ? « Les chiffres augmentent vraiment, s'inquiétait la semaine passée Alain Espinasse, secrétaire général de la préfecture et pilote du plan d'urgence d'hiver, qui vient de commencer le 1er novembre dans un contexte économique particulièrement tendu. Mais il ne faut se voiler la face. Ce n'est pas dû au froid, c'est bien qu'il y a de plus en plus de monde à la rue. »
Le plan hiver a donc été renforcé cette année, là où c'était possible. Pour l'ensemble du dispositif géré par le numéro de téléphone d'urgence 115, un écoutant supplémentaire a été recruté. À Dreux, le relais logement de la rue du Bois-Sabot repart sur les mêmes bases que l'an passé. L'adresse est connue de ceux qui en ont besoin et s'y dirigent spontanément. Il offrira dix places d'hébergement de nuit cette année, contre sept l'an passé, auxquelles s'ajouteront cinq places supplémentaires si besoin au Foyer de jeunes travailleurs. Le dispositif est bien rodé et fonctionne sans accroc, grâce notamment à un accueil de jour qui permet de faire le lien avec l'hébergement de nuit, voire d'amorcer un travail social de plus longue durée si besoin.
À Chartres, les « maraudes » qui permettent d'aller à la rencontre deux qui sont à la rue sont elles aussi renforcées. Aux partenaires habituels, Foyer d'accueil chartrain et Croix-Rouge, s'ajoutent cette année les Restos du coeur. Rappelons que 9.090 repas avaient été servis l'an passé... Le point refuge, d'ordinaire accueil de jour, restera comme l'an passé ouvert la nuit pendant l'hiver. Il avait accueilli l'hiver dernier 203 personnes en quête simplement d'un coin au chaud.
À Chartres, toutes les places déjà complètes...
Mais le plan départemental butte sur un écueil de taille. À Chartres, principale agglomération du département et forcément la plus sollicitée pour l'hébergement d'urgence (5.762 nuitées sur 7.146 nuits dans le département), la ville a décidé de ne plus mettre de locaux à disposition via l'office HLM, décision en passe de provoquer un tollé politique. Et qui se traduit pratiquement par une difficulté concrète : faute de structure d'accueil, la préfecture va recourir aux nuits d'hôtel...
Si toutefois les deux hôtels qui accueillent traditionnellement en urgence ont suffisamment de place pour faire face à une demande croissante. Toutes les places disponibles ont été occupées dès les premiers jours, la semaine passée. Et les températures étaient encore clémentes...
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11.11.2009
Mise à l'abri : Dans le Bas-Rhin, les capacités d'accueil restent insuffisantes face à une demande croissante
Cet hiver, le plan de mise à l'abri, propose au total 429 places, alors qu'il en faudrait beaucoup plus. Bien que légèrement supérieur à l'hiver dernier qui avait été "revu" à la baisse, nous restons largement en dessous des besoins réels.
Ces places ne seront ouvertes qu'au fur et à mesure que les températures baisseront, et suivront ce que tous nomment les "niveaux" de froid. Une aberation pour ceux qui doivent subir le froid, la pluie, la neige.
Fin mars ce sera la remise à la rue pour tous ! Les nouveaux rapports, les discours et engagements de Benoist Apparu, ne sont que de circonstances.
Ce qui a changé cet hiver dans le Bas-Rhin
• Les maraudes de Médecins du monde, de la Croix-Rouge, des Restos du Coeur et de l'équipe mobile de rue du centre communal d'action sociale fonctionneront sept jours sur sept à partir de décembre. Outre les soins et des collations, ces maraudes aideront les personnes rencontrées à trouver une place d'hébergement si c'est leur souhait.
• La Ville de Strasbourg, sous l'impulsion de son adjoint au logement à débloqué 20 appartements au Neuhof, et ce malgrè toutes les réticences que le Collectif SDF a pu entendre, à ce sujet. Malheureusement l'association qui a "enlevé le marché" est loin, très loin d'une démarche de travail d'accompagnement. Ces 20 appartements accueilleront 60 personnes, un seul travailleur social pour dialoguer et entamer un accompagnement digne de ce nom, et trois veilleurs surveillants !
• Cet hiver, en cas de très grand froid, le préfet peut enclencher le niveau 3 du plan. Ce qui lui permet de faire ouvrir 40 places supplémentaires sur la base militaire de Drachenbronn, la Ville de Strasbourg pourrait, mettre un gymnase à disposition...
Les niveaux de l'insupportable
niveau 1 : 316 places seront ouvertes si les températures sont positives en journée et comprises entre zéro et -5° la nuit ;
niveau 2 : 113 places supplémentaires seront débloquées si les températures sont négatives le jour et inférieures à -5° la nuit
niveau 3 : c'est le grand froid, 40 places peuvent être débloquées, si les températures sont négatives le jour et inférieures à -10° la nuit
Chaque année, le constat reste amer
De plus en plus de personnes sont touchées par le chômage, les emplois précaires. Le nombre de personnes à la retraite qui sollicitent des aides ponctuelles, augmente. Les étudiants, les personnes malades, ... tous sont les nouveaux visages de la pauvreté ;
L'accès au logement social devient de plus en plus difficile ;
La situation géographique de Strasbourg attire de plus en plus de demandeurs d'asile ;
Chaque hiver, Strasbourg attire aussi de plus en plus de personnes de la CUS, privées de logement ...
Et chaque année la situation s'aggrave, mais chaque année, ne sont proposées que des opérations sparadrap, de la mise à l'abri suivie de remise à la rue !
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29.10.2009
Un foyer pour SDF bientôt à la rue
20MN - Quatre ans après son ouverture à Lyon, le foyer Cléberg peine toujours à trouver sa place en centre-ville. Ce lieu d'hébergement d'urgence pour sans-abri, qui l'an passé déjà avait dû quitter rapidement ses locaux du 5e appartenant au conseil général, risque de ne pas pouvoir passer l'hiver dans ses bâtiments actuels. Le Grand Lyon, propriétaire des lieux, envisage de démolir ses vétustes édifices situés à deux pas de l'ancien marché-gare (2e), dans le cadre de la seconde phase du projet Confluence.
« Notre convention d'occupation s'achève le 15 décembre. Mais la communauté urbaine s'est engagée verbalement à repousser cette date butoir au 31 mars », affirme Jérôme Colrat, directeur de l'association Régis, gestionnaire du centre Cléberg. Passé cette date, la soixantaine de sans-abri accueillis ici jour et nuit - des familles et des hommes seuls pour la plupart - risque de se retrouver à la rue. « Le fonctionnement de la structure est assuré par l'Etat pour quinze ans. Mais sans lieu pérenne et adapté à l'accueil d'urgence, nous ne pourrons plus accomplir notre mission », poursuit le directeur, en quête d'un lieu fixe pour s'implanter. Un défi pour l'association, « sans décision et volonté politique » des collectivités et des services de l'Etat. Le Grand Lyon a indiqué hier avoir alerté la préfecture du Rhône, en charge de l'hébergement d'urgence, sur ce dossier. « Nous n'avons aucune responsabilité en la matière, mais nous n'allons pas les abandonner à la rue », a précisé la communauté urbaine, qui n'a encore trouvé aucun site suffisamment grand pour accueillir le centre Cléberg. W
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27.10.2009
Strasbourg : l'hiver des SDF sera surveillé / OFFRE D'EMPLOI PARUE A L'ANPE
Voilà ça continu !! pour le projet "innovant" à inclure dans le plan froid de cet hiver, situé au Neuhof, on surveille ...
Nous avons dénoncé la même aberration il y à 2 ans, et l'an dernier ... Et c'est accepté, géré, encaissé, par des associations "humanitaires", "sociales", de "réinsertion" ; y'en a toujours une pour accepter !!
Ces opérations sparadrap, le temps d'un hiver, ont depuis longtemps montré leur limite. Mais Strasbourg donne au plan froid, sans complexe, son vrai visage ; rien à foutre de ces personnes, rien à foutre des personnes privées de logement.
C'EST JUSTE DE LA MISE À L'ABRI, FAUT PAS CREVER SOUS LES MILLIONS D'ILLUMINATIONS, NI SOUS LE BEAU SAPIN DE NOEL ...
ANPE
Numéro d'offre 791773Y
Offre actualisée le 26/10/09
Pertinence
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(Code Métier ROME 11222)
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Lieu de travail : 67 - STRASBOURG NEUHOF
Type de contrat : CONTRAT A DUREE DETERMINEE DE 6 MOIS
Nature d'offre : CONTRAT DE TRAVAIL
Expérience : EXIGEE DE 2 ANS COMME AGENT DE SURVEILLANCE
Formation et connaissances
Autres connaissances
Qualification : Employé qualifié
Salaire indicatif : HORAIRE 8,82 Euros (57,86 F)
Durée hebdomadaire de travail : 35H00 HEBDO
Déplacements
Taille de l'entreprise : 10 A 19 SALARIES
Secteur d'activité : AUTRES HEBERGEMENTS SOCIAUX
Si cette offre vous intéresse,
veuillez adresser votre CV et une lettre de motivation, en précisant le numéro de l'offre à :
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