14.07.2009
et bien oui, un mort de plus dans les rues de Strasbourg
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08.12.2008
Décès d'un SDF à Marseille
L'homme de 31 ans a été retrouvé mort dimanche, probablement de froid, dans le parc de l'école d'horticulture, dans le 8e arrondissement de Marseille.
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23.11.2008
Un homme sans-abri retrouvé mort dans le Bois de Vincennes
Un homme de 50 ans sans domicile fixe a été retrouvé mort samedi en début d'après-midi dans le Bois de Vincennes à Paris (XIIe). L'homme, âgé de 50 ans, vivait depuis plusieurs mois sous un abri qu'il s'était confectionné. Une enquête a été confiée au commissariat du XIIe afin de déterminer les circonstances du décès de cet homme qui était suivi par les services sociaux.
Le froid, qui est tombé dans la région parisienne en début de journée, pourrait être à l'origine de ce décès.
C'est la 2e personne qui meurt de froid ce mois ci au bois de vincennes, où vivent "plus de 200 personnes" pratiquement toutes sont "suivies" par les services sociaux. On annonce l'ouverture prochaine de 120 places, même pas assez pour ce groupe là...
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21.11.2008
Hébergement d'urgence: 12 maires de Seine-Saint-Denis réclament un plan régional
BOBIGNY (AFP) — Douze maires de Seine-Saint-Denis ont réclamé jeudi au Premier ministre "un plan régional de l'hébergement d'urgence" et appelé à la "solidarité régionale" alors que les capacités d'accueil sont saturées en Seine-Saint-Denis, où échouent des milliers de mal-logés franciliens.
"Le 115 est saturé en permanence. Les capacités d'accueil des résidences sociales sont sans commune mesure avec la réalité des besoins. De plus en plus de structures de ce type implantées dans le département sont par ailleurs utilisées par la ville de Paris pour ses propres besoins", écrivent les douze édiles (tous de gauche) dans un communiqué.
Dans une lettre commune, les maires d'Aubervilliers, Aulnay-sous-Bois, Blanc-Mesnil, Bobigny, La Courneuve, L'Ile-Saint-Denis, Pierrefitte, Saint-Ouen, Stains, Tremblay-en-France, Villetaneuse et Saint-Denis demandent à rencontrer François Fillon pour obtenir "un plan régional de l'hébergement d'urgence et des relogements temporaires".
Selon un bilan récent de la Ddass 93, 50 personnes ne trouvent pas chaque jour de solution d'hébergement, faute de places disponibles, après avoir eu recours au 115 (numéro d'urgence).
Par ailleurs, 3.500 à 4.000 personnes sont logées par la Ddass de Paris dans des hôtels de Seine-Saint-Denis, selon ce rapport. Leur présence "aggrave la précarité sur le département et pèse sur les finances des communes où ces personnes finissent par être domiciliées et leurs enfants scolarisés", note la Ddass 93 en concluant à la nécessité "d'une réflexion sur la mise en place d'une solidarité régionale".
Au bout de trois mois, ces personnes relèvent de la prise en charge sociale du département: "la solidarité se fait encore sur le dos des plus pauvres", s'indigne le président du Conseil général Claude Bartolone (PS), qui, il y a un mois, avait déjà interpellé à ce sujet la ministre du Logement.
En 2007, le 115 a reçu en Seine-Saint-Denis plus de 358.000 appels. Au 1er semestre 2008, il a orienté 5.629 personnes vers un hébergement.
La Ddass 93 dispose de 685 places d'urgence (dont 250 chambres d'hôtels gérées par le 115) sur un total de 4.246 places d'urgence et d'insertion. Entre 2006 et 2008, les moyens alloués par l'Etat en Seine-Saint-Denis pour les places d'urgence en hôtel ont été doublés.
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Reims : Une pétition pour virer les SDF
Six heures du mat', le journal L'Union de la Marne arrive sur ma réception, en "1", un article m'interpelle...
"Une pétition pour virer les SDF!"
Page 2...
Allons lire...
J'ai déjà ma petite idée sur ce que je vais y trouver : des gens qui veulent qu'on déplace "le problème" pour retrouver leur tranquilité...
Mais je ne demande qu'à être surprise, peut-être que les riverains aborderont le sujet d'une manière différente...
Ma lecture commence...
Une photo d'un square... lugubre... mais ça me semble normal, l'hiver rend tout triste.
J'apprends que plus personne ne veut mettre les pieds dans le square Saint André, malgré ses toboggans, ses jeux en bois et ses nombreux bancs...
La faute à qui?
Aux SDF, nous dit l'Union de la Marne... (là, je ne sais pas pourquoi une pensée me traverse l'esprit : il est loin le congrès du PS...).
Insultes, incivilités, gestes agressifs, bruit, chiens pas muselés, musique, bagarres, cris etc...
Les riverains, il est précisé que ce sont des personnes âgées, n'y vont pas de main morte, chacun y va de sa petite histoire...
Une femme dit qu'elle se fait raquetter, une autre que les marginaux envoyent les enfants chercher de l'alcool, d'autres parlent de lits installés dans le square...
Ils sont remontés...
Alors, et bien ils "pétissionnent" et ils ont déjà 230 signatures, ils sont contents, ça marche pas mal ça... la pétition.
Une autre pensée me traverse l'esprit : "C'est peut-être la première fois que ces riverains ont eu l'occasion de parler entre eux, ça pourrait presque être une belle histoire..."
Le journaliste est allé voir ces fameux SDF, ils étaient alcoolisés et lui ont dit "Dégage" (c'est pas bien ça) mais ils n'étaient pas virulents.
L'article se termine comme cela, aucun riverain n'a abordé le manque de places dans les centres d'hébergement ou, le manque de structures pour les accueillir...
C'est bien ce que je pensais en commençant ma lecture, les gens veulent qu'ils aillent ailleurs mais, n'ont pas évoqué le fait qu'ils dérangeront aussi d'autres personnes...
Bah non... du moment qu'ils sont pas en bas de chez eux...
Egoisme quand tu nous tiens...
Mais! Que vois-je un encadré grisé, peut-être une réflexion du journal ou du journaliste sur le sujet...? 
Ah non, pas de bol...
C'est juste précisé que la ville de Reims va réorganiser la Police Municipale afin de remédier au "problème".
Une "brigade spéciale" ils appellent ça...
Et puis, le journal précise qu'il y a un autre grand parc un peu à l'extérieur de la ville qui va réouvrir, ils vont pouvoir y aller les SDF...
Ils vont être contents...
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05.11.2008
Pauvreté - En six mois, 145 SDF sont décédés
Serge venait d’avoir 50 ans. Il est mort lundi, « suicidé par le froid ». Au petit matin, son corps a été retrouvé par ses amis, à Clichy-la-Garenne, en banlieue parisienne. Il gisait près de la place des Martyrs. Son nom ne sera pas gravé sur un monument commémoratif. Car il n’est pas mort pour la France, seulement mort en France, dans ses rues. Au moins connaît-on son identité, ce qui est loin d’être le cas de tous les sans-abri qui meurent chaque année en pleine rue, « comme des chiens », ou des suites de pathologies contractées au fil de leurs années d’errance. Ces six derniers mois, le collectif Les Morts de la rue en a dénombré 145 ! Un petit bataillon, décimé en silence. Une armée des ombres qui se meurt dans l’indifférence générale.
Trois ans de galère, une nuit pour en finir
Serge n’était donc pas un inconnu, y compris pour les services sociaux, notamment de la DDASS. Trois ans de « galère » lui auront été fatals. Voilà quelques jours, il avait dit son ras-le-bol à ses compagnons d’infortune. Sa vie, dont personne n’aurait voulu, ne méritait à ses yeux plus d’être vécu. Il a donc décidé d’aller dormir à même le sol, dans l’herbe. Mais cette nuit-là, torse nu. L’hypothermie lui a fait le reste.
Depuis 2002, le collectif les Morts de la rue tient une morbide comptabilité, celle des sdf qui décèdent dehors ou aux urgences, voire dans un centre d’hébergement, finalement victimes des maladies et du manque de soins au long cours. L’association fédère une myriade d’adhérents, du Secours catholique à Emmaüs, de l’Armée du Salut au Recueil social de la RATP. Ces structures font un constat unanime : trop souvent, on meurt « dans » la rue ou l’on meurt « de » la rue. Bilan invisible, environ 300 décès annuels. L’âge moyen des victimes est de 48 ans. Celui de l’espérance de vie en France s’élève à 80 ans.
Au cimetière des indigents
La Ville lumière attire les pauvres hères. Ils sont ainsi nombreux ceux dont l’existence précaire finit par échouer aux marges de la capitale. Leurs dépouilles sont inhumées sous une plaque de béton, parfois anonyme, au « cimetière des indigents » de Thiais. Le 26 septembre, les bénévoles du collectif organiseront à Paris une célébration sous forme d’« hommage laïque » en leur mémoire. Leurs noms, pour ceux qui sont connus, seront publiquement égrenés. La manifestation se déroulera place des Innocents. A Clichy-la-Garenne, rien n’est prévu place des Martyrs. Par Philippe Cohen-Grillet pour France Soir
LIRE LA SUITE - ITW de Christophe Louis, président du collectif les Morts de la rue sur France Soir
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14.08.2008
Pour un SDF, mieux vaut mourir en hiver qu'en été
Les morts de la rue donnent une identité aux SDF décédés
Pour un SDF, mieux vaut mourir en hiver qu'en été. Sous ce titre provocateur, Luc Bronner revient, dans l'édition du Monde datée de ce mardi 12 août 2008, sur le décès d'Aurélien L., "galérien" de 30 ans, décédé le 16 juillet dernier à Paris, en tombant accidentellement dans le canal Saint-Martin, "probablement après avoir consommé de l'alcool". Le journaliste souligne l'anonymat dans lequel cet Ariégeois est mort au coeur de l'été :
Aurélien L. n'est pas mort à la bonne saison. En décembre ou en janvier, le décès d'un SDF est un sujet d'actualité - une brève pour commencer, un papier ensuite si le nombre de morts atteint une "masse critique" suffisante. En juillet ou au mois d'août, non. Ainsi va la vie médiatique, guidée par une jurisprudence implicite qui donne de l'importance à tel ou tel fait en fonction de la saison.
Le jeune homme a été enterré dans un cimetière de la banlieue parisienne le 25 juillet, en présence de sa famille, de travailleurs sociaux et de "compagnons" de la rue. D'autres mourront sans identité et sans cortège. Luc Bronnet rappelle l'action de l'association Les morts de la rue qui estime que "aucune personne de la rue ne doit être oubliée une deuxième fois dans la mort". Elle publie sur son site Internet un relevé des SDF décédés (comme d'autres font des relevés d'ancêtres) avec leurs nom et prénom, leur âge et leur lieu de naissance, lorsque ces informations sont connues. Sinon l'inscription "un homme" ou "une femme", au mieux un surnom, est indiquée. Depuis le début de l'année, l'association a recensé 136 décès.
Avec la ville de Paris, Les morts de la rue assurent aussi des funérailles citoyennes pour les morts isolés. Elles concernent les personnes de la rue décédées, mais également tous les morts abandonnés, qu’ils soient de la rue ou pas. La liste des inhumations réalisées depuis 2004 est disponible sur le site Internet de Paris. Ces défunts sont généralement enterrés au cimetière parisien de Thiais, surnommé le "cimetière des pauvres" : on y trouve les seules "tranchées gratuites" de Paris (104e et 105e divisions). Là, les corps sont alignés côte à côte, pour un temps provisoire, dans un quasi-anonymat.
source http://geneinfos.typepad.fr/geneinfos/2008/08/pour-un-sdf...
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23.05.2008
LUNDI 16 JUIN : PARIS : HOMMAGE AUX MORTS DE LA RUE
A l'initiative du collectif "les morts de la rue" une cérémonie en hommage aux 170 personnes decédées des suites de leur vie à la rue ,aura lieu le lundi 16 JUIN à 19 H 15,place de la concorde à PARIS.
Cette célébration laïque se déroulera entre le cours de la reine et l'avenue Edouard Tuck.
Rappelons,que les personnes vivantes à la rue ont une moyenne de vie de 48 ans, alors que l'espérance de vie nationale est de 81 ans.
Depuis 2OO1, le collectif "les morts de la Rue" regroupe une quarantaine d'associations dont certaines à vocation nationales,oeuvrant dans le domaine de la lutte contre les précarités.
Des cérémonies identiques se déroulent également cette année à LILLE,RENNES,LYON,MARSEILLE,TOULON,TOULOUSE mais aussi à BRUXELLES et en POLOGNE.
Daniel DERIOT
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14.04.2008
Lille : un sans-abri est mort dans la rue
Un Sans-abri âgé de 49 ans a été retrouvé mort dimanche vers 11h30 dans un jardin public de La Madeleine. Une enquête a été ouverte au groupe d'action judiciaire (GAJ) du commissariat de La Madeleine, et une autopsie devrait être pratiquée pour déterminer les causes de la mort.
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24.03.2008
Un sans abri mort vraisemblablement de froid à Chalon-sur-Saône
CHALON-SUR-SAÔNE (AFP) — Un marginal d'une cinquantaine d'années a été retrouvé mort, très vraisemblablement de froid, dimanche matin, au bord d'un canal, à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), a-t-on appris auprès des policiers.
L'homme, qui n'est pas SDF, contrairement aux premières informations données, était domicilié à Chalon-sur-Saône.
Un automobiliste a retrouvé l'homme assis contre la porte d'un garage, a-t-on ajouté se même source.
Un enquête a été ouverte pour déterminer la cause de la mort, mais l'hypothèse d'une mort due au froid est privilégiée, puisque la nuit dernière les températures étaient inférieurs à 0 degré et accompagnées de bourrasques de vent froid et de petites chutes de neige occasionnelles.
Les résultats des examens ne devraient toutefois pas être connus avant mardi, a précisé la police.
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