28.04.2009
Le DAL Toulouse assigné en justice
Logement. La propriétaire de l'immeuble qu'il occupe depuis 4 mois, place Anatole-France veut les faire expulser.
La justice va-t-elle contraindre le comité Droit au logement (DAL) et le collectif La Hutte aux Piafs à quitter l'immeuble du 42, place Anatole-France ? L'audience de vendredi dernier, au tribunal d'instance, a été reportée au 6 mai. Mais cet épisode judiciaire marque un tournant dans une affaire qui semble aujourd'hui bloquée.
Début janvier, le DAL et la Hutte aux Piafs « réquisitionnent » un immeuble, place Anatole-France, qu'ils rebaptisent « Ministère de la crise du logement ». Une quarantaine de personnes - douze familles soutenues par le DAL et une quinzaine de personnes côté Hutte aux Piafs, toutes sans logement - s'installent dans les nombreux appartements laissés vacants depuis 2002 par leur propriétaire. La mairie souhaite acheter l'immeuble pour les transformer en logements sociaux et la propriétaire est donne son accord de principe.
Toujours pas de protocole de relogement
La ville fait alors intervenir le service des Domaines, seul habilité à estimer la valeur de l'ensemble. Ce qui est fait, mais avant de conclure l'affaire, l'adjointe chargée du logement, Martine Croquette souhaite connaître le montant des travaux de réhabilitation à réaliser. Or, déplore-t-elle aujourd'hui, « le DAL a refusé que la société des Chalets se rende sur place ».
Au DAL, Yannick Martin conteste : « Nous, nous voulons faire les choses dans l'ordre. Cela fait quatre mois que les familles sont là, la mairie traîne des pieds pour signer un protocole d'accord sur leur relogement. Sans ce protocole, on ne peut pas accepter. On devait avoir une réunion le 29 avril, Mme Croquette l'a fait reporter au 7 mai. » Soit le lendemain de l'audience au tribunal.
Officiellement, la propriétaire de l'immeuble n'a pas demandé l'expulsion en raison de ces atermoiements. Mais pour des raisons de sécurité dans l'immeuble. « Il n'y a pas de caractère d'urgence, sinon pourquoi avoir attendu quatre mois ? » interroge le DAL.
Quoi qu'il en soit, que la justice demande l'expulsion ou non, le comité Droit au logement campe sur une invariable position : pas d'expulsion sans relogement.
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15.04.2009
LES GUEUX
LES GUEUX par Janine Thombrau
- Les Gueux ne parlent presque plus ou alors , seulement, du bout du cœur…
- Même pauvres, ils sont riches : ils ont de l’Amitié , de l’Amour et de l’Humanité pour tous ceux, celles qui ont glissé dans la peur, puis dans le malheur.
- Dans leur fort intérieur ça pue bon l’Adversité, l’ attente des droits retrouvés et du Labeur respecté, de la Dignité tant espérée.
- Qu’is vivent à Paris, en Alsace, dans le midi ou ailleurs, on est tous à la rue quand on a tout perdu, même sa fierté.
- Est-ce parce qu’on les nomme les « Sans rien » qu’ils ont ce tout, qu’en vain, on aimerait retrouver en ce début d’une triste ère?
- Est-ce parce qu’ils semblent si tant déshérités qu’ils sont condamnés à perpette à tant de misère ?
- Et s’ils tremblent de froid, de faim, de soif, de l’indifférence ou du mépris qu’osent afficher nantis et dirigeants…
Qui ronronnent, repus et cousus d’or, sur des matelas d’argent, tout en sachant que nos rues attendent encore des milliers d’indigents.
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- Les Gueux ne rêvent plus . Leur passé sommeille dans un coin de leur présent qui , toutes les nuits, les hantent.
- Leur devenir semble moribond. Sans pour autant avoir trop chanté, ils déchantent
- Les Gueux ne bougent que pour trouver de quoi survivre , manger, se mettre à l’abri. Leurs bras, leurs jambes leurs têtes sont usée et las.
- De la rue au foyer, du foyer à la rue puis de rues en rues , s’ils sortent encore vêtus de misère, de chiffons et de fatras
- C’est pour suivre au grand jour des manifs, arpenter des avenues pleines de rebelles et de leurs belles
- Et le temps de quelques Slogans Epars Pimentés de musiques actuelles.
- Oublier tout un jour l’homophobie, la xénophobie, l’handiphobie et autres sévices subis…
De la part d’un gouvernement plus préoccupé d’insécurité de la versabilité boursière, de profits pour ses amis , de croissance de la finance et autre délits.
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- Les gueux ne meurent pas . Ils s’endorment au froid et lévitent souvent vers quelque étoile luisant au firmament.
- Ils se serrent les coudes, restent solidaires. Ils ont peur des ignares , des gyrophares et de bien d’autres sordides évènements.
- Ils restent là pour voir sillonner des foules multicolores qui parlent, rient, crient, d’hier , d’avant-hier cet enfer et pour eux, c’est l’enfer
- Dont ils ont franchi le seuil, sans y croire ni comprendre que tout décor, si beau soit-il , a un envers de gravats , de tuiles et d’armatures de fer.
- Vous les verrez alors, en pluie et en chagrin, croiser vos regards , en s’excusant de n’être pas plus loin.
Et fuir encore de cet étrange chemin.
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19.09.2008
Mouvement « ensemble pour une santé solidaire »
Mouvement « ensemble pour une santé solidaire »
Communiqué de presse en réponse aux propos de N. SARKOZY à Bletterans (Jura) 18 septembre 2008
Chronique d’une mort annoncée
"Je n'ai fait qu'anticiper les besoins de demain : le cancer, la maladie d'Alzheimer, les soins palliatifs. Si on veut dépenser plus, il faut trouver des recettes. Je suis vraiment à l'écoute de ceux qui veulent me donner des idées" Nicolas Sarkozy – Bletterans (Jura) 18 septembre 2008
Depuis un an s’enchaînent à un rythme effréné annonces, revirements, décisions, mises en garde.
Plus le gouvernement s’acharne à vouloir « sauver » l’hôpital, la sécu, le système solidaire, plus ça va mal !
Or, le dernier rapport de la cour des comptes fait apparaître clairement que, depuis 2004, le déficit de la sécurité sociale est en majeure partie créé par des exonérations de charges accordées aux entreprises par les gouvernements de droite.
Cela nous apprend de façon très claire que le gouvernement, loin d’avoir une politique efficace de santé publique et loin de rechercher l’équilibre financier, est en fait celui qui creuse artificiellement le fameux « trou de la sécu » au nom duquel il prétend nous faire accepter tous les sacrifices.
Quoi ? Ce ne sont donc pas (au choix) les malades, les médecins, l’hôpital, la conjoncture, la fatalité… ?
Le déficit de la sécurité sociale est un mensonge d’Etat
Un mensonge destiné à nous faire accepter l’inacceptable. Car ce n’est pas de l’incompétence. Ce n’est pas de la non-assistance à sécu en danger. Il s’agit bel et bien de l’assassinat, à petit feu, sous nos yeux incrédules, de la sécurité sociale et du pacte de 45.
En attaquant la santé sur tous les fronts, en démantelant l’hôpital public, en créant la pénurie et le chaos, le gouvernement joue les bulldozers et fait place nette pour le compte du privé.
Nicolas Sarkozy compte-t-il nous rejouer indéfiniment la même comédie, aux ficelles usées, du pauvre président « obligé » de prendre des mesures impopulaires ?
Des idées ? Le mouvement « ensemble pour une santé solidaire » peut lui en souffler quelques-unes…
· 20 milliards € d’exonérations de cotisations sociales
· 1 milliard € de frais financiers liés à la dette de l’Etat (plus de 100 milliards cumulés, de 2002 –année excédentaire – à aujourd’hui.)
· 1000 millions d’€ qui relèvent des accidents ou maladies professionnelles
Auxquelles on peut ajouter :
· 3,5 milliards d’€ si on taxait les stock-options (proposition de Philippe Seguin, Président de la Cour des comptes)
Voire même aussi :
· 12,5 milliards d’€ de paquet fiscal
S'il est sourd aux propositions et à la colère des usagers, des soignants, des politiques, des syndicats, des associations, sera-t-il aveugle aux 700 000 signatures déjà recueillies, et qui continuent à s’ajouter chaque jour aux 210 000 que nous allons lui remettre solennellement ?
Si Nicolas Sarkozy lui-même estime qu’il n’est pas compétent pour le poste qu’il occupe, et dans un moment de lucidité nous appelle à la rescousse… Nous sommes là !
Mouvement Ensemble pour une Santé Solidaire
Bruno-Pascal CHEVALIER - 06 89 18 01 77
Cécile MOUTTE - 06 10 73 83 99
www.
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19.07.2008
Edvige, ce nouveau fichier qui fait polémique Anne-Cécile Juillet
Le Parisien - Pour de nombreuses associations cette nouvelle base de données est une atteinte manifeste aux libertés. Pour le ministère de l'Intérieur ce fichier correspond simplement à l'informatisation de l'ancienne documentation des renseignements généraux.
PROMULGUÉ par décret le 1er juillet dernier, le fichier Edvige - pour exploitation documentaire et valorisation de l'information générale -, fait bien plus parler de lui que ses auteurs ne l'auraient souhaité. La Halde, Haute Autorité de lutte contre les discriminations, a été saisie et la Commission nationale informatique et libertés, quoique consultée avant la création d'Edvige, reste circonspecte quant à certaines de ses prérogatives.
Edvige correspond à une partie de l'ancien fichier des renseignements généraux (RG), dont Michel Rocard, en 1991, avait rationalisé et officialisé l'existence.
La réorganisation des services de renseignements crée aujourd'hui deux nouveaux pôles. D'un côté la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur), qui regroupe l'ancienne DST et certains services des RG. Ceux des renseignements généraux qui n'ont pas rejoint la DCRI sont regroupés à la sous-direction des informations générales (Sdig). Edvige regroupe les renseignements glanés par la Sdig. La DCRI possède elle aussi son fichier d'informations, qui s'appelle Cristina. Contrairement à Edvige, Cristina est classifié secret-défense. Aucune autorité, quelle qu'elle soit, de type Halde ou Cnil, ne peut y avoir accès.
Cette base centralise des données sur des personnalités politiques, syndicalistes étudiants ou en entreprises, dirigeants économiques, religieux, ou associatifs. Peuvent se retrouver consignées des informations ayant trait à l'état civil, à la profession, l'immatriculation des véhicules, des données fiscales et patrimoniales, des signes physiques particuliers, par exemple. Ces données concernent des personnes susceptibles de « perturber l'ordre public, en tant qu'auteurs, mais aussi en tant que victimes », explique-t-on place Beauvau.
Dès 13 ans, les mineurs deviennent susceptibles d'être inscrits. 13 ans, c'est l'âge fixé par la loi pour la responsabilité pénale. « Dans un trafic de drogue, on sait que les trafiquants n'hésitent pas à utiliser des jeunes mineurs pour faire le guet ; ils le font car ils pensent que ces mineurs ne seront pas repérables. Connaître ces jeunes permettra de remonter la chaîne du trafic », argumente le ministère de l'Intérieur.
Pour les associations, « une régression des droits et des libertés ». Les mentions de l'état de santé, de l'orientation sexuelle ou du statut sérologique peuvent être consignées. Des points « scandaleux et hautement liberticides », selon Jean-Luc Romero, président des Elus locaux contre le sida, qui, avec 24 autres associations de défense des droits des homosexuels, a saisi la Halde. Depuis le début de la semaine le nombre d'opposants à ce fichier informatisé ne cesse de croître, une pétition rassemblait hier près de 27 000 signatures à l'appel de 230 associations, collectifs, partis et syndicats, comme Attac, la FCPE ou le Syndicat de la magistrature.
Le Conseil d'Etat a été saisi au contentieux par ces associations. Même si sur le plan administratif il a déjà entériné le texte, il peut encore l'amender sur le plan juridique. La Halde, elle, si elle désignait Edvige comme discriminatoire, rendrait un simple avis de principe.
Un accès limité et contrôlé. Seuls des fonctionnaires de police, dont chaque acte, consultation et modification sont consignés, ont accès à Edvige. Par ailleurs, tout citoyen peut toujours demander à consulter sa fiche et a le droit de rectifier les informations qui y figurent.
13:35 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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18.07.2008
Malades : souriez, vous êtes fichés !
- Communiqué de presse - AIDES
Les réponses de Gérard Gachet, porte-parole de Michèle Alliot-Marie, faites à Têtu au sujet des inquiétudes face au fichier Edvige sont inadmissibles. Le Ministère de l’Intérieur reconnaît ficher les militants et la cause pour laquelle ils militent contrairement à la loi du 6 janvier 1978, qui prévoit qu'«il est interdit de collecter ou de traiter des données à caractère personnel […] relatives à la santé ou à la vie sexuelle [des personnes]». En enregistrant les données personnelles des militants qui luttent contre le sida ou les discriminations vécues par les séropositifs et les homosexuels, c’est l’engagement citoyen qui est visé.
D’un côté le gouvernement démantèle la Sécurité Sociale et de l’autre il développe un arsenal de surveillance des citoyens qui s’opposent à ses décisions. Aujourd’hui ce sont les malades qui sont concernés. Défendre les droits de tous à la santé est une activité sous surveillance. Dans un contexte de réformes mises en place au rouleau compresseur, les malades, en plus d’être coupables, doivent se taire et accepter la remise en question de leurs droits. La défense de sa propre santé devient suspect, source potentielle de troubles à l’ordre public.
Pourtant, comme on vient de le constater lors de la tentative de remise en cause du remboursement à 100% des médicaments à vignette bleue pour les malades atteints d’ALD, la mobilisation et la vigilance des malades militants face aux provocations à l’encontre des malades sont essentielles.
AIDES a rejoint le collectif ‘Non à Edvige’ qui dénonce « des atteintes à la vie de notre démocratie » et a signé l'appel « Pour obtenir l'abandon du fichier Edvige » http://nonaedvige.ras.eu.org .
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21.06.2008
FAUTE D'UNE VOLONTÉ POLITIQUE EN LA MATIÈRE
LA PHRASE QUE NOUS LISONS À LA FIN DE TOUTES LES DÉCLARATIONS... LA PHRASE QUI DEVRAIT NOUS METTRE EN COLÈRE ET TOUS NOUS RÉUNIR...
• LES PERSONNES MALADES, ET HANDICAPÉES
• LES RETRAITÉS
• LES ÉTUDIANTS
• LES INTERMITTENTS DU SPECTACLE
• LES TRAVAILLEURS PAUVRES
• LES PERSONNES PRIVÉES D'EMPLOI
• LES SANS DOMICILE FIXE ET LES MAL LOGÉS
• LES FAMILLES
• LES SORTANTS DE PRISON
• LES PAYSANS
• LES PÊCHEURS
• LES OUVRIERS, TOUS LES TRAVAILLEURS
• LES MILITANTS
• ...
Mais chacun y va de sa petite ritournelle, de son mécontentement... Et ça fait des décennies que ça dure. La casse sociale qu'ils disent, ceux qui se veulent plus social que le voisin.
Tu parles; aucun ne place l'humain au coeur de sa pensée, aucun ne devrait s'exprimer... à la place du peuple.
Qui leur à donné la légitimité de parler à notre place ?
ha oui, c'est le peuple... Une fois à la tête de leur association, syndicat, parti; le peuple ils s'en foutent. Traitres !
Est-il trop tard pour exiger nos droits ? Nous sommes conscients de nos devoirs...
Est-ce nous qui magouillons pour le pouvoir ? Est-ce nous qui délocalisons pour plus d'argent ? Est-ce nous qui refusons la solidarité avec les plus pauvres d'entre nous ? Est-ce nous qui profitons des failles du système pour ne pas payer d'impôt ? Est-ce nous qui trafiquons les comptes pour nous enrichir ? Est-ce nous qui détournons les lois à notre profit ? Est-ce nous qui sommes propriétaires de maison, d'immeubles ?
08:35 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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21.04.2008
Les « SansRien » réseau de résistance contre la misère et la précarité sollicite votre aide.
Face aux attaques dont nous sommes les premières victimes, nous, précaires, malades, handicapés et retraités, avons décidés de nous mettre en marche.
Un tour de France à donc été décidé, et nous vous demandons de nous faire savoir votre intention de nous aider afin d’affirmer votre solidarité face à notre combat.
Nous ne réclamons rien d’autre que le droit de vivre une vie digne, à l’heure ou l’état nous refuse le droit à l’euthanasie, les mêmes permettent notre assassinat collectif, car l’énergie que l’ont met dans notre survie et celle de nos enfants est autant d’énergie de moins à combattre la maladie.
Difficile un suivi médical, oubliés les soins dentaires, les suivis ophtalmologiques, beaucoup ne voit plus le médecin que dans l’urgence, que dire des besoins essentiels alimentaires et vestimentaires.
Nous sommes devenus les rois des systèmes D, mais aujourd’hui, ils ne suffisent plus.
Il ne nous reste rien, sauf l’énergie de nous battre et de forcer l’état à nous entendre.
La maladie ne s’annonce pas, elle peut vous toucher, demain, et ne plus vous permette d’aller travailler, rendre difficile le quotidien et l’éducation de vos enfants, ne plus vous permette d’assumer votre rôle de parent, et si elle ne vous touche pas, la vieillesse elle, arrivera.
Nous sommes tous concernés.
Ce tour de France est prévu en juin, nous attendrons les réponses de ceux à qui nous envoyons ce message pour en dessiner le parcours, il se finirait à Paris, ou nous demanderons à être reçu par Mr Sarkosy, « notre » président, car n’est il pas président de « tous » les français ?
Nous nous chargeons de la communication sur le plan national ( télévisions ; radios ; presse) merci de nous dire s’il vous est possible de le faire sur le plan local.
A chaque étape, nous aimerions créer un « événementiel » rencontre avec des associations locales, conférence de presse, débat, ou forum dans des cités, repas de quartier, café à thème, avec micro ouvert, et livre d’or ou chacun pourra y écrire un témoignage que nous porterons à Paris.
Nous demandons à chaque ville « accueillante » d’organiser cet évènement, sous la forme qu’ils souhaitent, avec les invités qu’ils auront choisit, en nous en faisant part par mail, sans oublier de nous donner un nom et un n° de téléphone d’une personne chargée de faire le lien entre vous et nous.
Ce « nous » représente deux à trois personne, en fait tout dépendra de notre budget cela peut être plus (nous l’espérons) ou moins……chacun pourra s’il le peut, nous rejoindre à Paris, ceux qui veulent nous accompagner dans ce tour de France, peuvent soumettre leur candidatures par mail, notre nombre dépendra de l’aide que nous aurons.
Une aide financière serait aussi la bienvenue(solliciter les élus, les associations et syndicats,les personnes physique) sous forme de billet SNCF, de nuit chez l’habitant (prévoir l’accès pour des gens à mobilité réduite) ou à l’hôtel, de repas ou de dons.
Le départ de ce tour de France se fera de Bordeaux.
Merci de votre écoute, en espérant une réponse qui nous permette une organisation rapide et efficace de cette action que nous voulons pluraliste et aussi ouverte que possible, une liste de toutes les organisations, associations, syndicats, et personne nous ayant aidé à la réalisation de ce projet sera éditée et publiée.
Avec espoir, pour les « SansRien » Fabienne Jouvet.
Contact :
Sansrien33@aol.com
Tel : 0664241028
Les « SansRien », réseau de résistance contre la misère et la précarité, debout et jusqu’au bout !
06:55 Publié dans Actions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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