29.05.2009

BANQUE CENTRALE EUROPEENNE : un débat politiquement incorrect!

A l'heure où nos peuples sont à nouveau sollicités pour élire leurs représentants au sein du Parlement Européen, mais pas à la Commission  ni à sa tête, il y a de nouveau une absence totale de débat sur le  rôle de la BCE et de l'EUROSYSTEME dans son ensemble.
Pire, la crise bancaire et financière européenne serait due à Alan GREENSPAN... que l'on cloue au pilori après l'avoir encensé pendant  près de vingt ans....
En vérité, la BCE et tout l'EUROSYSTEME sont les responsables de cette  situation dramatique qui nous arrive en ZONE EURO!
Nous en avons assez de cet ENFUMAGE MEDIATIQUE!
Alors, de grâce, Mesdames et Messieurs les journalistes, traitez les bons sujets, avec plus d'acuité, et ouvrez les yeux sur les faits et les évènements car nous sommes déjà dans la ZONE ROUGE!
Cordialement
JUNON MONETA
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26.05.2009

Solidarité contre commisération

Le constat tiré par le réseau Alerte à l'occasion d'une conférence de presse (« Le Progrès » du 12 mai) sur l'augmentation « du nombre de personnes en situation difficile et en grandes difficultés » (où passe la frontière ?) est tristement banal. Le sermon adressé aux pouvoirs publics afin d'obtenir des moyens supplémentaires est quant à lui pathétique. La disparition du CHRS le FAR qui assurait l'hébergement et l'accompagnement social d'une centaine de personnes a consacré la fin de la seule structure qui assurait une prise en charge globale, matérielle et humaine, en un mot généraliste.

Au FAR, était accueilli tout le monde : les hommes comme les femmes, les travailleurs pauvres, les chômeurs, les bénéficiaires RMI ou d'une allocation liée à leur handicap, les fous, les demandeurs d'asile et les sans-papier. Et même les familles avec enfants durant ses quatre dernières années d'existence.

En retour, la capacité d'initiative, la responsabilité de salariés étaient renforcées par l'absence de hiérarchie, l'autogestion. La bataille homérique menée par les salariés, les adhérents et les résidents d'OSER pour défendre cet outil a été perdue, avec les conséquences que l'on sait. Alerte va interpeller les pouvoirs publics, les « partenaires institutionnels ». Comme il est peu probable que le nouveau préfet et la DDASS soient sensibles à leurs arguments en ces temps de vaches maigres, ils feront appel à l'engagement citoyen (gratuit) dans le milieu associatif, à la commisération. J'ai toujours privilégié, quant à moi, la solidarité de classe à l'égard de mes frères et sœurs de misère.

Jean-François Mortel

Ancien responsable d'OSER

13:16 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sans-abri, sdf, strasbourg, europe | | |  Facebook

18.05.2009

Les sans-abri : une question européenne

Par JulienDamon

L'Europe sociale se cherche. Il s'agit, entre autres choses, de savoir si l'Union européenne est simplement un projet d'accomplissement du marché intérieur avec subordination des politiques sociales à cet objectif principal, ou bien s'il est possible de donner plus de consistance aux investissements sociaux, sans passer par l'unique voie de l'organisation du travail et du marché. En tout état des débats, l'Union européenne et ses membres sont bien concrètement confrontés à de nouvelles réalités sociales auxquelles les pays ont à faire face : nouvelles inégalités, diversité croissante des populations, changements familiaux, vieillissement, dépendance, mobilité accrue, exclusion sociale. La majorité de ces points relèvent de la responsabilité des Etats membres, mais concernent l'Union dans son ensemble. C'est bien le cas des sans-abri.

Les personnes sans-abri sont depuis le milieu des années 1980 très visibles dans les espaces publics des villes de l'Union européenne. Ce problème ancien a pris une dimension nouvelle, en particulier parce que les formes extrêmes de pauvreté sont considérées comme inacceptables dans des sociétés d'abondance. La situation et les conditions de vie des personnes sans-abri sont partout envisagées comme des atteintes aux droits de l'Homme.

Si ce phénomène se présente sous des formes extrêmement variables dans les pays de l'Union, s'il suscite des réactions variées (hostiles ou hospitalières) et si le problème ne semble au premier abord nullement relever de la compétence communautaire, il n'en demeure pas moins que la présence de sans-abri dans les villes est une des plus graves manifestations des phénomènes d'exclusion sociale, intéressant au premier chef les collectivités territoriales, mais également les Etats. Cette problématique qui mêle insécurité, pauvreté, et mobilité concerne de plus en plus l'Union elle-même. Et il y a là une dynamique en cours qu'un rapide détour historique éclaire d'un jour important.

Le traitement du vagabondage et de la mendicité a en effet été un moteur de l'avènement des politiques sociales et pénales. Historiquement, pour dépasser l'incapacité des collectivités locales à gérer collectivement la présence de sans-abri, plus ou moins inquiétants, il a fallu des interventions régionales, puis nationales permettant l'affirmation des Etats. Aujourd'hui, dans une Union européenne aux frontières ouvertes, la nouvelle échelle de la gestion de la question des sans-abri est indubitablement communautaire. Ce sont maintenant, à certains égards, plus les villes et l'Union que les régions et les Etats qui peuvent valablement agir. Progressivement les connaissances et les échanges se renforcent entre les Etats-membres. Il peut être suggéré de conforter cette dimension communautaire de l'intervention en faveur des sans-abri par la spécification de cette question au sein de la stratégie pour l'inclusion sociale, mais aussi par la création d'instruments particuliers, comme une agence européenne en charge du dossier.

La question des sans-abri, avec une considérable diversité nationale de définitions, de situations et de réponses publiques, prend de fait peu à peu pied sur l'agenda politique européen. Dans le cadre de la méthode ouverte de coordination (MOC), les sans-abri (sans définition communautaire) sont considérés comme comptant parmi les formes les plus graves de pauvreté et d'exclusion sociale. A ce titre ils font l'objet d'une attention chaque année plus soutenue, même si avec un investissement différent selon les pays et très souvent à la marge des préoccupations générales de protection sociale et d'inclusion sociale.

  • En 2008, le Parlement européen a adopté une déclaration écrite en vue de « mettre fin au sans-abrisme » d'ici 2015.
  • En 2009, le sans-abrisme et l'exclusion du logement deviennent un des thèmes de travail du Comité de la protection sociale au sein de la Commission, ce qui doit amener chacun des Etats membres à réaliser un rapport spécifique.
  • En 2010 (année européenne de lutte contre la pauvreté et l'exclusion) la problématique des sans-abri fera l'objet d'une Conférence de consensus (dont le principe est utile ne serait-ce qu'en raison de l'importance des dissensions sur la question).
  • En 2011, il est prévu que de manière harmonisée soit effectué un recensement des sans-abri dans les Etats membres.

 

La France, qui est un des pays les plus tolérants et les plus impliqués dans la lutte contre ce phénomène a beaucoup à apprendre des autres Etats membres et a beaucoup à attendre d'une intégration renforcée sur ce dossier.

Recommandations

Dans un rapport rendu au Ministre du logement début avril 2009 je m'autorisais 25 recommandations1. Elles portent sur deux échelles, la France et l'Union européenne. Elles s'appuient sur une conviction selon laquelle ce ne sont plus les Etats membres qui isolément, en particulier dans l'espace Schengen, peuvent efficacement agir. L'implication accrue de l'échelon communautaire est rendu nécessaire par l'effacement des frontières et par la nécessité de mettre en œuvre les valeurs de l'Union en ce qui concerne notamment des normes minimales de dignité d'accueil.

Ces recommandations, qui ne sont pas instruites dans le détail, sont résolument volontaristes, voire provocantes. Ceci semble nécessaire pour vraiment améliorer la situation des gens et des politiques en France, et dans l'Union. Le changement ne passera pas par le consensus absolu, mais peut-être par des débats sérieux sur des options neuves.

Certaines relèvent d'une logique radicale de refonte (par simplification et établissement d'une stratégie claire) quand d'autres relèvent plus d'une logique de mise à l'étude, de mise en ordre ou d'expérimentation.

Principales recommandations à l'échelle nationale

  • Fixer des objectifs quantifiés de réduction et d'extinction du sans-abrisme.
  • Rationnaliser l'offre sur trois types d'hébergement.
  • Envisager la décentralisation de la politique de prise en charge des sans-abri.
  • Accélérer la réforme pour la création d'un système de collecte de données permettant aux services d'agir conjointement efficacement.
  • Etablir une autorité unique à Paris.
  • Faire systématiquement évaluer les services par les usagers.

 

Principales recommandations à l'échelle européenne

  • Créer une agence européenne.
  • Etablir des standards européens minimaux de qualité de service.
  • Intégrer une partie spécifique sur les sans-abri dans les rapports nationaux sur la protection sociale et l'inclusion sociale.
  • Organiser une conférence annuelle des capitales.
  • Envisager une conférence des ministres (nationaux et/ou régionaux) en charge du sans-abrisme.

 

Ces recommandations entrent, me semble-t-il, en résonance avec les constats et propositions du « collectif les morts dans la rue ». Il en est une qui d'ailleurs m'est venue en pensant à son action : rassembler et communiquer le nombre de morts dans la rue dans l'Union une fois l'an. Car le scandale du modèle social européen c'est bien celui de ces milliers de morts dans la plus totale indignité

Julien Damon

Professeur associé à Sciences Po (master d'urbanisme)

06:29 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sans-abri, europe, politiques sociales | | |  Facebook

29.04.2009

C'est toute l'année qu'on crève

Collectif SDF Alsace
Strasbourg le 28 avril 2009

Communiqué

Le Collectif SDF Alsace est solidaire des personnes sans-abri qui ont subies, cette nuit, des violences policières inacceptables : traitements dégradants, menottage serré, insultes, humiliations, ...

• Le Collectif SDF Alsace exige qu'une enquête soit diligentée sans délais sur les agissements des policiers.

Nous demandons que les vidéos des caméras de surveillance soient mises sous séquestre, afin de ne plus laisser libre court aux interprétations et récupérations habituelles. Ceci uniquement dans l'intérêt des victimes : les sans-abri!

Mais ces faits ne doivent pas occulter l'irresponsabilité des deux associations qui ont décidé d'entrer dans un bras de fer avec la préfecture, en mettant ces personnes en danger.

Les sans-abri sont doublement victimes, et le Collectif SDF Alsace ne peut l'accepter.

• Nous exigeons qu'un éclairage soit fait sur les manquements graves à la déontologie, de ces associations.

08:04 Publié dans COMMUNIQUÉ | Lien permanent | Commentaires (24) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sans-abri, sdf, strasbourg, europe | | |  Facebook

24.04.2009

les don quichotte strasbourg c'est reparti

les edq75 sont repartis après leur petite virée à strasbourg.

Les edq67 sont rentrés en résistance. En réunion à la ville à 14 heures ... ils ont dit non, comme prévu dès le matin dans la stratégie exposée au grand augustin, très content.

Le préfet a donc proposé des sous pour qu'ils restent là ou ils sont, rue des foulons, dans les quelques petits algécos.

Mais edq67 a dit non ! Ils s'en foutent royal, vu que de toute façon ils y restent, les mecs sont très bien là-bas, figurez-vous qu'ils préfèrent ça à la rue !

Alors qu'est-ce qui les pousse à refuser les pépettes du préfet ?

Ben, si le préfet à des sous pourquoi il les a pas donné avant hein ? C'est vrai ça, d'où il a ces sous celui là !

Les edq67 veulent que toutes les places du plan hivernal restent ouvertes ! j'espère qu'ils diront toutes les places sauf les chaises !!! Et puis, ils veulent aussi un grand plan logement ...

les edq 67 n'en sont pas à leur premier coup ... ça à donné quoi les autres ?

j'ai la mémoire qui flanche, j'me souviens plus très bien, la la la ..... j'adore cette chanson moi pas vous ?

 

20:39 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sans-abri, sdf, strasbourg, europe | | |  Facebook

09.04.2009

Une agence européenne pour les sans-abri

BATIACTU - La question des sans-abri doit être abordée à l'échelle européenne mais aussi locale, préconise un rapport remis mercredi à Christine Boutin, par l'universitaire Julien Damon, qui propose la création d'une agence européenne.

Julien Damon, professeur à Sciences-Po, prône une approche à la fois européenne et locale de la question des sans-abri : « les politiques qui fonctionnent sont des politiques locales, souvent celles de grandes métropoles, qui reposent sur des données objectives », explique-t-il citant Londres et certaines régions d'Allemagne, d'Autriche ou de Finlande.

Il préconise la création d'une agence européenne « pour mieux structurer les échanges mais aussi pour organiser le traitement des dossiers des ressortissants d'autres Etats membres ».

« Etablir une autorité unique à Paris »

Pour « rationaliser » la politique française, il conseille aussi de « fixer des objectifs quantifiés de réduction et d'extinction du sans-abrisme » et de simplifier l'offre sur trois types d'hébergement: urgence, centres d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) et résidences alternatives. Il faudrait aussi, dit-il, « envisager la décentralisation de la politique de prise en charge des sans-abri » et, compte-tenu d'une dispersion actuelle des responsabilités dans la capitale, « contre-productive et coûteuse », « établir une autorité unique à Paris ».

07:16 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sans-abri, europe, julien darmon | | |  Facebook

08.04.2009

Tour d'horizon européen des bonnes pratiques

De nombreuses mesures tout à fait innovantes existent à l'étranger. Le rapport les relève. Cas unique en Europe, en Belgique, un sans-abri qui trouve un logement a droit à une « prime d'installation ». Au Danemark, et sans doute bientôt aux Pays-Bas, il existe des « freak houses » depuis 1999. Comprendre des maisons atypiques pour existences atypiques. Les personnes incapables de vivre seules, même avec un soutien, sont logées dans de petites habitations mitoyennes avec des pièces communes et un « gardien social ». Elles paient un loyer équivalent à 20 % de l'aide sociale qu'elles touchent. L'objectif n'est pas forcément de réintégrer ces personnes dans la société, mais d'améliorer leur qualité de vie.

En Espagne, les associations organisent un « jour des sans-abri », en novembre, depuis plus de quinze ans. Au Portugal, il a été décidé en 2005 de laisser les stations de métro ouvertes à Lisbonne pour que les SDF puissent s'y reposer. Enfin en Italie, un « Guide Michelin de la pauvreté » établi par les associations recense les cantines, dortoirs, dispensaires et antennes d'écoute disponibles dans la ville de Rome.

Parallèlement, la France partage avec ses voisins certaines avancées. Ainsi les Pays-Bas tentent, comme la France, de reloger les sortants de prison, un droit opposable au logement identique au nôtre existe en Ecosse, et des « nuits des sans-abri » se déroulent à Athènes, comme à Paris, avec des participants invités à venir dormir sur une place du centre-ville. 20Minutes - L. de C.

07:27 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sans-abri, sdf, strasbourg, europe | | |  Facebook

19.02.2009

FEANTSA – La Fédération Européenne des Associations Nationales Travaillant avec les Sans-abri

FEANTSA - Chers Lecteurs,

Nous avons le plaisir de vous informer que l’édition d’hiver 2008 du magazine de la FEANTSA « Sans-abri en Europe » est désormais disponible en ligne.  Le thème de ce numéro est « Logement et sans-abrisme : modèles et pratiques des différents pays européens ».

Vous pouvez le lire en vous rendant sur le site de la FEANTSA, dans la rubrique “Sans-Abri en Europe magazine,”

http://www.feantsa.org/code/fr/pg.asp?Page=36

06:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : feantsa, logement et sans-abrisme, europe | | |  Facebook

22.08.2008

Les syndicats de La Poste veulent mobiliser contre la "privatisation"

Par Céline CASTELLA - PARIS (AFP) - Les syndicats de La Poste veulent mobiliser dès la rentrée contre le changement de statut de l'entreprise publique, dans lequel ils voient une "privatisation", synonyme à leurs yeux d'une dégradation du service aux usagers et de l'emploi des postiers

La direction de La Poste doit présenter en septembre son "projet de changement de statut" visant à transformer l'établissement en société anonyme dès 2009, avant une ouverture de capital de 10 à 20%.

Pour les syndicats, il s'agit de "privatisation": "le changement de statut puis la mise en bourse sont toujours une étape vers la privatisation", selon Joëlle Roeye (CGT). Son syndicat, le premier de La Poste, affirme avoir rassemblé 73.000 signatures sur une pétition contre le projet.

Cinq syndicats (CGT, Sud, CFDT, FO et la CFTC), représentant près de 95% du personnel, ont convenu d'organiser une "journée d'action nationale" à la rentrée. Pour sa part, FO a réclamé au gouvernement un référendum sur le sujet.

Leur première crainte concerne les menaces qui pèsent selon eux sur l'emploi des 280.000 postiers, dont 60% de fonctionnaires, les autres relevant du droit privé.

"La Poste est le premier employeur public et la question de l'emploi est posée. Privatisation est malheureusement toujours synonyme de suppressions d'emploi, on l'a vu à France Télécom", souligne Mme Roeye.

"Nous voulons obtenir des garanties, notamment sur le maintien du statut des fonctionnaires et pour les contractuels", explique Alain Barrault (CFDT), pour lequel le degré de la mobilisation sera "primordial".

Autre sujet d'inquiétude: l'avenir du service public.
"Prétendre que des actionnaires accepteraient de rogner sur leurs dividendes pour financer le service public est une hypocrisie ou une naïveté", affirme FO.

Le contrat de service public signé en juillet par La Poste et l'Etat n'a pas rassuré les syndicats et représente au contraire pour certains un "désengagement" financier de l'Etat.
Le texte confirme pourtant les quatre grandes missions de La Poste: service universel (distribution du courrier six jours sur sept au même tarif partout en France), acheminement de la presse, accessibilité bancaire (ouverture d'un compte pour tout citoyen) et aménagement du territoire.

La direction réaffirme sa volonté de maintenir 17.000 points de contact sur tout le territoire.
Mais pas forcément des bureaux de plein exercice qui offrent un plus grand nombre de services que les relais ou agences par lesquels ils sont souvent remplacés, rétorquent les syndicats.

Selon Mme Roeye, "on compte 5.100 agences et relais pour 11.860 bureaux de poste alors qu'on avait 17.000 bureaux en 2002". Une tendance qui "va s'accélérer avec la privatisation", estime Régis Blanchot (Sud-PTT).

Le projet "signe la réduction du service public pour les usagers déjà en cours: on a vu ces dernières années des services gratuits devenus payants", selon M. Blanchot.

Le suivi du courrier en cas de changement d'adresse "coûtait 16 euros pour un an et aujourd'hui, les postiers sont poussés à vendre un pack accompagné de cinq enveloppes pré-affranchies pour 50 euros par an!", s'indigne le responsable syndical, pour lequel "ce type d'augmentations masquées risquent de se multiplier".

Un point sur lequel la CFDT est plus mesurée: "à partir du moment où la concurrence existe et où on n'a pas réussi à l'empêcher, il y a concurrence sur les prix et on peut pas tout faire gratuit", estime M. Barrault.

21.08.2008

L'immobilier européen lui aussi menacé

En France une "stabilisation ou un déclin modeste" des prix est prévu mais l'économiste de la Société Générale prévoit des baisses de prix allant jusqu'à 25% en province et 10% à Paris.
La consommation qui avait été soutenue par la pratique du refinancement des emprunts immobiliers, avantageuse quand les prix montent, est maintenant très fragilisée.

Lire l'article
http://www.journaldunet.com/economie/actualite/depeche/af...

07:55 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, immobilier européen, emprunts immobiliers | | |  Facebook

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