25.03.2009

Front de Gauche contre la "menace" sur les services sociaux d'intérêt général

AFP - PARIS, 23 mars 2009 (AFP) - Le Parti communiste français (PCF) et le Parti de Gauche, regroupés pour les élections européennes dans le Front de Gauche, ont dénoncé lundi la "menace" qui pèse selon eux dans l'Union europénne sur les Services Sociaux d'Intérêt Général (SSIG) à la personne.

Les SSIG (logement social, aide à l'enfance, aide aux personnes en difficulté) sont "sous la menace d'une bombe à retardement" car ils "pourraient être soumis aux mêmes règles de concurrence que n'importe quelle entreprise privée", a affirmé lors d'une conférence de presse Francis Wurtz, eurodéputé et président du groupe GUE/GNL au Parlement européen.

Selon M. Wurtz, depuis trois ans "la Commission européenne refuse de répondre à la demande d'une directive permettant de mettre ces services à l'abri des règles du marché".

"Le moment nous semble approprié pour ouvrir ce débat publiquement", a-t-il déclaré, "en raison de la proximité des élections européennes et dans la perspective de la transposition dans le droit français de la directive Bolkestein" (sur la libéralisation des services dans l'Union européenne).

L'eurodéputé a rappelé qu'un amendement pemettant l'exclusion de ces services sociaux de la directive Bolkestein avait été voté en février 2006 par les parlementaires européens.

Mais une "insécurité juridique" menace ces services qui peuvent être remis en cause par le biais du droit communautaire, selon lui.

En période de crise" il est "légitime de se demander s'il fallait laisser chacun face à une paupérisation ou ne pas plutôt relancer les services de protection sociaux", a estimé Raquel Garrido (PG), tête de liste du Front de Gauche en Ile-de-France pour les européennes.

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04.09.2007

VIVE LA RENTRÉE ! Avec Jeudi Noir :)

Samedi 1er septembre, c'était la rentrée de Jeudi Noir. Une occasion de revenir aux fondamentaux : la visite d'appartement. Mégaphone, cotillons, langues de belle-mère, mousseux, flûtes en plastique, boas et musique à bloc… : un code visuel bien établi, ça se respecte.

Il faut dire que l'actualité n'a pas chômé cet été : l'éclatement de la bulle immobilière que nous attendions depuis un an pour que les locataires respirent un peu mieux à la fin du mois a enfin éclaté… mais aux Etats-Unis.
En France, en revanche, les loyers sont toujours aussi dingues. Une hausse de «seulement» 2,7% cette année, nous annoncent Clameur et nos amis de l'UNPI. «Retour au calme», disent les professionnels de l'immobilier, «ralentissement de la hausse» et dormez bien. Tu parles ! Une augmentation presque trois fois supérieure à l'inflation alors que les prix sont déjà au plus haut, c'est «calme» pour qui ? Pas pour les galériens du logement !
http://www.actuchomage.org/modules.php?op=modload&name=Ne...

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03.09.2007

COMMISSIONS ?

La commission logement, la commission cancer, la commission tva sociale... ha ils en font des commissions ! et nous pendant ce temps là on manque de fric pour les faire !
t'as pas un euro ?
jeanjean

12:21 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sdf, strasbourg, politique, élections, sans, sans logis | | |  Facebook

02.09.2007

Vous avez dit militante ?

Vous avez dit militante ?

En ce début d’année, je décidais de répondre à l’appel de la visibilité en me lançant dans le mouvement EDQ. J’y ai fait pas mal de rencontres; certaines belles d’autres plutôt déstabilisantes. J’ai appris sur ces dernières deux, trois choses que je viens partager avec vous; peut être seront-elles utiles à quelqu’un ?

Celui qui fait quelque chose rencontre pas mal de difficultés, pour moi les pires vinrent des gens qui m’entouraient et qui étaient là, à priori, pour les mêmes raisons, le même combat.
Mais en réalité, celui qui fait quelque chose a contre lui ceux qui feraient le contraire, ceux qui voudraient faire la même chose et tous ceux qui ne font rien, qu’ils soient de sa "famille" ou non !

Celui qui fait quelque chose, qui agit, attire à lui les nuisibles presque irrémédiablement, il doit apprendre vite car ces prédateurs sont prêts à tout pour "séduire". En réalité l’objectif est de vous faire rentrer dans le rang, dans leur rang. En réalité il s’agit de réduire vos propos à la portion congrue ; celle qui au final est "écoutable" par les autorités.

Je fus mauvaise "élève", incapable de me taire car trop fébrile, trop directement concernée !
Pour les SDFs, pour ma "vrai" famille, avec toute ma conscience éveillée, je n’hésitai pas, n’ayant pas le choix, de me mettre en danger dans mon environnement amical et associatif. J’ai été jusqu’à afficher mon opinion publiquement en écrivant quelques "papiers".

À mon avis refuser de s’opposer, avoir peur de contrer, n’aide pas à négocier ! au contraire on tombe vite dans la servilité.
Mais que dire de ceux qui hurlaient "il faut demander plus pour avoir plus" et qui, aujourd’hui, face aux vides des propositions, restent silencieux. Dans les deux cas le résultat est nul.

Ces gens-là craignent pour leur avenir, cette peur d'oser, peur d’affirmer sa différence est d’autant plus inacceptable dans cette ville dont les actuels responsables parlent au nom du seul peuple de Strasbourg, ignorant la diversité de leur Cité, la refusant dans leur propre clan.
Les Strasbourgeois ne s’y sont pas trompés; eux qui furent "solidaires" de façon concrète venaient de partout, de tout horizon; et il ne nous est jamais venue à l’esprit de leur demander une carte ni d’émettre un avis sur leur vie. Il était évident que les SDFs étaient de leur réalité. Sans aucun doute grâce à eux il me semble incontournable de s'engager pour ce à quoi on croit et de mettre en application ses idées.

Je suis la preuve de l’engagement pour des convictions et le combat pour la reconnaissance d’une partie de mon histoire. Je souhaite que chaque personne puisse réfléchir à un engagement pour ses idées, pour la cause à laquelle il croit ; enfin à la société dans laquelle il veut vivre. Chaque décision sur notre vie quotidienne est prise par les politiques. Alors afin qu’elles ne soient pas prises sans nous et parfois même à notre détriment, alors oui il faut s’engager dans les associations et les partis politiques pour apporter la diversité de pensée et créer ainsi des forces de synergies pour ensemble mieux lutter contre toute forme de discrimination, dont les SANS sont les victimes. Et si l’on souhaite qu’un certain nombre de changement s’opère, alors il faudra sans doute aller se battre pour cela.

Et ça, je l’oserai !

Monique Maitte
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