29.10.2009

LA POSTE - MOBILISATION

Ci dessous le lien sur la carte postale électronique mise en ligne sur le site appelpourlaposte, merci de le faire tourner dans les réseaux et de le communiquer à vos webmaster afin de l'insérer sur vos sites respectifs.
http://www.referendumpourlaposte.rezisti.org/index.php

15:39 Publié dans Pétitions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : la poste - mobilisation | | |  Facebook

16.08.2009

Pétition internationale contre les bonus

"Pétition internationale contre les bonus"

Les grands dirigeants du monde prétendent ne rien pouvoir faire dans leur pays contre le retour des énormes bonus versés aux traders des banques….au motif que l’action doit être internationale.


Alors, il faut les prendre au mot ! Avant le prochain G20 qui se tiendra fin septembre à Pittsburgh, les citoyens de toute la planète doivent se mobiliser, pour exiger des décisions mondiales effectives, concernant le fonctionnement des réseaux de la finance internationale.

 

Ils doivent montrer qu’ils ne résignent pas à voir leurs dirigeants abdiquer devant ce système fou et devant les ravages économiques et sociaux qu’il engendre.

C’est pourquoi nous vous proposons de signer la pétition internationale suivante :

« Nous citoyens de différents pays du monde, exigeons des dirigeants de la planète qu’ils décident, lors du prochain G20, des mesures immédiates et efficaces pour limiter partout les bonus des traders dans les organismes financiers, soit en limitant leur rémunération variable, en pourcentage de leur rémunération fixe, soit en plafonnant ces bonus. »

Pour signer la pétition..... cliquez ici

Pour rejoindre le groupe Facebook..... cliquez ici

_______________________________________________________________________________________________________

** Liens avec des documents intéressants:

*http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2009/08/11/bonus-des-traders-dans-la-pratique-rien-ne-change_1227456_1101386.html

*http://www.lemonde.fr/archives/article/2009/08/10/les-etats-semblent-impuissants-face-au-retour-des-bonus_1227179_0.html?xtor=AL-32280259

* http://www.lefigaro.fr/societes/2009/08/13/04015-20090813ARTFIG00232-bonus-un-juge-defie-bank-of-america-.php

* http://cordonsbourse.blogs.liberation.fr/cori/2009/08/un-milliard-de-bonus-pour-bnp-paribas-les-raisons-de-sindigner.html

* http://www.facebook.com/group.php?gid=18050361465

* http://paul.quiles.over-blog.com/article-34789080.html "Hypocrites ou impuissants ?" (tribune publiée par Libération le 13/08/2009, sous le titre " Appel international contre les bonus" )

11.08.2009

Pétition internationale contre les bonus

Signer cette pétition

Date de création : 11/08/2009
Date de cloture : 30/10/2009

Auteur : Paul Quilès - Ancien ministre

A l'attention de : Dirigeants du G20

Les grands dirigeants du monde prétendent ne rien pouvoir faire dans leur pays contre le retour des énormes bonus versés aux traders des banques….au motif que l’action doit être internationale.
Alors, il faut les prendre au mot! Avant le prochain G20 qui se tiendra fin septembre à Pittsburg, les citoyens de toute la planète doivent se mobiliser, pour exiger des décisions mondiales effectives, concernant le fonctionnement des réseaux de la finance internationale.
Ils doivent montrer qu’ils ne résignent pas à voir leurs dirigeants abdiquer devant ce système fou et devant les ravages économiques et sociaux qu’il engendre.
C’est pourquoi nous vous proposons de signer la pétition internationale suivante :

« Nous citoyens de différents pays du monde, exigeons des dirigeants de la planète qu’ils décident, lors du prochain G20, des mesures immédiates et efficaces pour limiter partout les bonus des traders dans les organismes financiers, soit en limitant leur rémunération variable, en pourcentage de leur rémunération fixe, soit en plafonnant ces bonus. »

 

 

22.06.2009

L'AFP, clé de voûte du système d'information en France, est menacée de changement de statut à brève échéance (projet de loi susceptible d'être présenté prochainement pour une adoption au Parlement en fin d'année)

L'AFP, clé de voûte du système d'information en France, est menacée de changement de statut à brève échéance (projet de loi susceptible d'être présenté prochainement pour une adoption au Parlement en fin d'année)
Aujourd'hui, de par son statut, indépendante des pouvoirs "économique, idéologique et politique", elle pourrait passer sous le contrôle de capitaux privés.
Elle a fait l'objet des attaques les plus vives et les plus indignes de représentants de l'UMP (Lefebvre et Goasguen notamment mettant en cause son impartialité et appelant à sa privatisation immédiate)
Comment soutenir, dès aujourd'hui,
les salariés de l'AFP ?
En signant sans attendre leur pétition
pour la survie et l'indépendance de l'AFP

Texte de la pétition (http://www.sos-afp.org)

Cette pétition sera remise demain à Christine Albanel, ministre de la Culture

A ce jour, 15 000 signatures ont été rassemblées mais seulement une dizaine d'organisations figurent parmi les organisations signataires

Quelques clics prenant quelques secondes, venant d'organisations syndicales et associatives,

permettraient de présenter, demain, à la ministre une pétition plus étoffée.

NB : l'introduction de la CDC au capital de l'AFP est sérieusement envisagée. Des contacts sont déjà en cours avec des syndicalistes de l'AFP. Une rencontre avec l'intersyndicale pourrait être programmée prochainement...

Loïc DAGUZAN
TEL : 01 42 92 32 52

Pour la survie et l'indépendance de l'AFP : assemblée générale du personnel suivie d'un rassemblement au Ministère de la Culture le mardi 23 juin de 14 à 17 heures --

Partout en France, et également à travers le monde, des citoyens de plus en plus nombreux s'inquiètent de l'avenir des médias en France.
Mainmise du pouvoir sur le service public de l'audiovisuel, fragilisation des entreprises de presse indépendantes, mise en cause du statut des journalistes et de leurs droits d'auteur, pressions sur les salaires et les conditions du travail : les raisons de se mobiliser ne manquent pas.

Au coeur du paysage médiatique français, l'Agence France-Presse occupe une place à part. Source d'informations indispensables pour les médias tout comme pour l'Etat, l'AFP fait également partie de la poignée de grandes agences de presse mondiales, travaillant en six langues et entretenant un réseau de bureaux et de correspondants dans 165 pays.

Aujourd'hui, l'indépendance de notre Agence est menacée par un projet de modification de son statut, garanti par une loi de 1957.

Le PDG de l'Agence vient de confirmer devant le Comité d'entreprise qu'il entend poursuivre son projet de transformer l'AFP en "société nationale à capitaux publics".

Il s'agirait en fait d'une société anonyme, qui pourrait ouvrir la voie à une privatisation en bonne et due forme après une étatisation tout aussi peu souhaitable.

Pour protester contre ce projet, plus de 15 000 personnes ont signé à ce jour la pétition intersyndicale "pour la survie et l'indépendance de l'Agence France-Presse" (http://www.sos-afp.org - texte ci-dessous).

La liste des signataires (voir ci-dessous) comprend de nombreux noms prestigieux, mais également des milliers de citoyens de partout en France et dans le monde.

L'intersyndicale a décidé de souligner l'opposition grandissante que provoque ce projet à l'intérieur de l'entreprise comme à l'extérieur, en livrant aux principaux organes gouvernementaux la liste des 15 200 signatures à ce jour.

Pour ce faire, les syndicats appellent : à une Assemblée Générale du personnel le mardi 23 juin à 14h00 et à une grève de 14h à 17h afin de participer à un rassemblement de remise de signatures au ministère de la Culture.

Ce rassemblement aura lieu à 15 heures devant le ministère, Place Colette (Paris 1er).

L'intersyndicale de l'AFP a également pris rendez-vous pour remettre la liste des signataires à l'Assemblée Nationale et au Sénat.
Suite à ces initiatives, la pétition continuera.

- Texte de la pétition (http://www.sos-afp.org) :

"Nous soussignés, citoyens, salariés de l'Agence France-Presse et organisations attachés au pluralisme et au droit à une information complète et objective, affirmons notre soutien à l'indépendance structurelle de l'AFP.
"Depuis plus de cinquante ans, son statut ne l'a pas empêchée de devenir l'une des trois grandes agences de presse mondiales, présente sur les cinq continents et travaillant dans six langues.
"Nous refusons toute modification qui aurait pour effet soit de transformer l'AFP en agence gouvernementale, soit de la livrer en totalité ou en partie à des entreprises privées quelles qu'elles soient et sous quelque forme que ce soit.
"Nous exigeons que l?agence conserve sa particularité, sa capacité à remplir sa mission d?intérêt général et son indépendance structurelle. 
Par conséquent, nous nous opposons à toute modification qui dénaturerait son statut, inscrit dans la loi de 1957."

Parmi les 15.200 premiers signataires, on relève les noms de grands résistants ou grandes figures morales comme le dernier survivant du CNR, Robert Chambeiron, le co-auteur de la Déclaration universelle des droits de l'homme Stéphane Hessel, Raymond Aubrac, Théo Klein, Rony Brauman, Xavier Emmanuelli, Axel Kahn, les philosophes Noam Chomsky et Edgar Morin, les écrivains Philippe Sollers, Edouard Glissant, Ramon Chao, les journalistes Hervé Bourges, Michèle Cotta, Edwy Plenel, Jean-Leclerc du Sablon, Bernard Poulet, Jean-François Kahn, Henri  Alleg, Jean Lacouture, Philippe Mudry, une centaine de parlementaires,  huit présidents de conseil régionaux, onze de conseils généraux,  quelque 500 élus locaux dont des dizaines de la majorité, une  trentaine d'anciens ministres, gaullistes comme Philippe Dechartre,  Jean Charbonnel, socialistes comme Jacques Delors, commmunistes comme  Jack Ralite, écologistes comme Corinne Lepage; les dirigeants  politiques Martine Aubry (PS), Marie-Georges Buffet (PCF), François Bayrou (MoDem), Cécile Duflot (Les Verts) Jean-Pierre Chevènement  (MRC), Olivier Besancenot (NPA), Nicolas Dupont-Aignan (Debout la  République); des maires de grandes villes (Bertrand Delanoë à Paris,  Daniel Delaveau à Rennes...), des dirigeants syndicalistes comme  Bernard Thibault (CGT), François Chérèque (CFDT), Jean-Claude Mailly  (FO), Jacques Voisin (CFTC), des comédiens et artistes comme Vincent  Lindon, Mylène Demongeot, Michael Lonsdale, Pierre Arditi, Pierre  Etaix, Rufus, Dominique Blanc, Abbas Kiarostami, les géographes Yves  Lacoste et Béatrice Giblin.

Au total, il y a environ 2.500 journalistes (presse écrite et  audiovisuelle), 1.500 étudiants de toutes disciplines, quelque 400  chercheurs et universitaires, 1.300 enseignants du primaire ou  secondaire, 100 éducateurs, notamment sportifs, une centaine de  sportifs ou anciens sportifs dont certains de très haut niveau (Yohann  Diniz, André Boniface, Raymond Poulidor...).

Mais il y a aussi environ 300 cadres d'entreprise, 400 employés ou  ouvriers, plus de 2.000 retraités et des milliers de citoyens attachés  à l'indépendance de l'AFP, et vigilants pour l'indépendance de la  presse en général.

Syndicats CGT, SNJ, CFDT, FO et SUD de l'AFP - le lundi 22 juin 2009

--
Pétition pour l'indépendance et la survie de l'AFP - http://www.sos-afp.org/
Petition for the independence and survival of the AFP news agency -
mailto:contact@sos-afp.org

20.05.2009

le service public, cela se défend par tous les moyens!

Voici un moyen de défendre les services publics.Il faut 4,4 millions de signatures pour un référendum: c'est possible si 1 envoi permet d'obtenir plusieurs signatures.
Mes chers Amis,

Le président de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, Michel Vauzelle (PS), a lancé une pétition en ligne demandant l'inscription dans la Constitution d'une charte des services publics garantissant "le droit pour tous à des services publics de qualité et de proximité".
Cette pétition, accessible depuis le 15 avril sur le site www.referendum-servicespublics.fr affirme qu'on ne peut pas affaiblir les services publics sans affecter gravement la République .

En effet, selon M. Vauzelle, les services publics sont non seulement "un avantage pour notre pays dans la compétition internationale" mais aussi "un instrument irremplaçable de protection des citoyens, qui garantit les principes d'égalité et de solidarité nationales". "Ils sont au cœur des valeurs et de la devise républicaines", assure-t-il.

Le député des Bouches-du-Rhône juge donc "plus que jamais nécessaire" de les défendre "en inscrivant dans notre Constitution une charte des services publics qui proclame solennellement l'attachement du peuple français à ces principes essentiels de la République".

22.04.2009

Assurez à tous un revenu minimum adéquat !

EAPN - Ensure an Adequate Minimum Income for all!

Au coin de votre rue, quelqu'un est obligé de choisir entre se nourrir et se chauffer, ne sait pas comment payer son loyer, craint que l’on frappe à la porte, et se demande comment faire durer chaque euro le plus longtemps possible.

La tendance est à la stigmatisation des bénéficiaires de la protection sociale, soupçonnés de paresse, et à la mise en cause des bénéfices sociaux, considérés comme une aide passive. Cette tendance contribue à mettre face à des choix insupportables les 79 millions de personnes confrontées à la pauvreté dans l’Union Européenne. Seuls des systèmes de revenu minimum adéquat pourront changer cet état de fait et construire les fondations solides d’une société dans laquelle chacun s’investir et mener une vie dans la dignité.

Nous, signataires du présent appel, exprimons notre préoccupation face à l’érosion des systèmes de protection sociale en Europe. Nous déclarons notre soutien à la recommandation de la Commission Européenne de 2008 sur “l’inclusion active des personnes exclues du marché du travail“ de “reconnaître le droit fondamental de la personne à des ressources et prestations sociales suffisantes pour vivre conformément à la dignité humaine”. Nous demandons une action concrète répondant à l’application de cette recommandation.

2009 voit l’élection d’un nouveau Parlement Européen et la désignation d’une nouvelle Commission Européenne, tandis que 2010 sera l’année européenne de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. C’est MAINTENANT que nous avons besoin d’une nouvelle vision et d’un engagement à instaurer des revenus minimum adéquats.

SIGNEZ LA PÉTITION

06:03 Publié dans Pétitions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : protection sociale, revenu minimum, eapn | | |  Facebook

01.04.2009

Le PS lance une grande pétition pour demander le retrait du paquet fiscal

Cette mesure de l’UMP accentue les inégalités en protégeant les plus fortunés.

Elle coûte 15 milliards d’euros par an à l'Etat qui pourraient être utilisés à la lutte contre la crise et à l'amélioration du quotidien des Français. En 2008, le bouclier fiscal a permis à 834 contribuables parmi les plus riches de recevoir un chèque de l'Etat de 368 000 euros !

Nous avons besoin aujourd’hui du soutien de chacun pour parvenir à l’abrogation de cette mesure injuste.

Signez la pétition sur le site

21.03.2009

Pour la défence de nos droits constitutionnels chacun doit prendre ses responsabilités

Pour la défence de nos droits constitutionnels chacun doit prendre ses responsabilités ... SIGNEZ L'APPEL

http://www.pournosdroitsfondamentaux.sgdg.org

Une trentaine de réunions rassemblant hospitaliers, médecins, infirmiers ou usagers, employés de la fonction publique ou salariés du privé, simples citoyens ou élus se sont tenues dans toute la France. Dans chacune de ces réunions, une question, une seule, systématique: "comment s'opposer à la politique qui organise les licenciements, liquide les services publics, attaque la sécurité sociale, interdit l'accès aux soins pour tous?". Pour y répondre, 200 premiers signataires ont décidé de porter l’appel suivant et d’obtenir des signatures par milliers !

Alors que la crise économique et financière frappe de plein fouet, particulièrement les plus fragiles, travailleurs, salariés, retraités ou jeunes, le gouvernement de Nicolas Sarkozy s’apprête à faire voter la loi Bachelot une loi inique qui met en cause directement le droit à la santé.
La politique mise en œuvre aujourd’hui – franchises médicales, mais aussi fermetures de services hospitaliers ou d’hôpitaux de proximité, réduction de personnels et dégradation des soins, …- est insupportable. Elle touche au droit de se soigner, au droit de vivre !

Au nom du combat contre le déficit, on remet en cause le principe fondateur de notre sécurité sociale - Chacun paye en fonction de ses moyens, chacun a le droit d’être soigné selon ses besoins ! Le gouvernement et le président de la république veulent privilégier une médecine qui ne permettrait qu’aux plus riches d’accéder aux soins.

Mais cette politique de la santé est indissociable d’une politique d’ensemble qui au nom de l’ouverture aux marchés financiers et à l’Europe de « la concurrence libre et non faussée » mène depuis des années à la catastrophe en développant la privatisation de tous les services publics, la réduction des personnels, la limitation des salaires et l’augmentation des profits, le développement de la précarité, la destruction des emplois et des métiers….

Ainsi, dans le contexte actuel, ce qui nous guette est clair, contesté par personne.

Durant l’année 2009 et 2010, la liste des chômeurs devrait se voir augmenter de centaines de milliers, au rythme d’au moins un nouveau chômeur supplémentaire par minute.

Le besoin de services publics accessibles à tous est d’autant plus criant que la situation est violente. Mais dans tous les domaines – éducation, transports, poste, … et bien sûr santé - ce qui reste encore de services publics est en ligne de mire d’une politique impitoyable contre l’intérêt général et le bien commun.

Il n’y a donc plus le choix ! Aux grands maux les grands remèdes !
Dans la foulée des travailleurs en Guadeloupe qui ont imposé par l’unité leur volonté au patronat et au gouvernement, nous, soussignés, décidons d’en appeler à l’organisation d’une grande marche sur Paris à l’assemblée nationale, pour faire entendre la volonté du peuple.

Nous en appelons aux responsables politiques, syndicaux et associatifs. Qui refuserait de prendre ses responsabilités pour faire prévaloir l’intérêt général se montrerait complice du système capitaliste qui rejette des millions de personnes dans la misère, liquide services publics et intérêt général, prépare les plus grandes catastrophes dont les peuples seraient les premières victimes !

Aucun prétexte, aucune manœuvre ne devrait empêcher que tous se rassemblent pour :
- Pas un licenciement !
- Retrait de la loi Bachelot !
- Pas touche au travail, au salaire, à la santé, à la sécu, à nos services publics !

06:41 Publié dans Pétitions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : travail, santé, education, services publics | | |  Facebook

02.03.2009

Pétition : Le 17 février dernier, un compagnon d'Emmaüs en situation irrégulière a été arrêté suite à une intervention des services de police dans les locaux de la communauté de la Pointe Rouge à Marseille.

Nous aussi....

Une telle arrestation va à l'encontre du principe d'accueil et de secours inconditionnel des personnes démunies quelle que soit leur situation.

Après avoir pris connaissance des investigations diligentées par la police au sein de la communauté d'Emmaüs de Marseille, nous, soussignés, reconnaissons avoir nous-mêmes priviligié l'accueil et le secours de personnes, fragilisées ou démunies, rencontrées à l'occasion de notre engagement professionnel, associatif ou militant, sans nous préoccuper au préalable de leur situation au regard de la loi.


Signer la pétition
  Premiers signataires  
  Louis Bartolomei, Magistrat honoraire, ancien avocat général près la cour  d'appel de Lyon, Chevalier dans l'ordre national du mérite
Alain Badiou, Philosophe
Christian Bruschi, agrégé des facultés de droit, avocat au barreau de Marseille
Nicole Lorant, ancienne présidente de chambre de la cour administrative d'appel de Lyon
Jacques Bonnadier, journaliste honoraire
François Berger, magistrat honoraire, ancien président de chambre au tribunal de grande instance de Lyon
Gérard Périer, professeur de lettres honoraire, fondateur de l'université populaire
Jean Lorant, professeur des universités
Florence Pazzottu, auteur
Christine Francou, ép.Bartolomei, juge des enfants, vice présidente au tribunal de grande instance de Marseille
Myrtho Bruschi, Avocate au barreau de Marseille

Contact : nousaussi@placeauxdroits.net

01.03.2009

Petition Nationale : SOS - Services Sociaux en danger

Inscrits dans le droit communautaire sous le vocable SSIG (Service Sociaux d’Intérêt Général), tous nos services sociaux : services socio-éducatifs, services médico-sociaux, publics ou du secteur associatif sans but lucratif, sont menacés par le flou entretenu entre SSIG (Services Sociaux d’Intérêt Général), SIG (Services d’Intérêt Général), SIEG (Services d’Intérêt Économique Général) et SIGNE (Services d’Intérêt Général Non Économique) ou SNEIG (Services Non Économiques d’Intérêt Général)

De façon générale, les traités européens, considèrent comme activités économiques toutes les prestations de service, même si ces dernières ne sont pas payées directement par les bénéficiaires. Couplée à la libre concurrence, cette disposition entraîne l’obligation pour les pouvoirs publics mandants de procéder par appels d’offre après avoir fixé avec précision le contenu des missions.

Il est vrai que la Directive "Services" (ex-Bolkestein) de 2006 visant à garantir la liberté du marché et les règles de la concurrence dans le marché intérieur a exclu de son champ d’application certains services sociaux (logement social, aide à l’enfance, aux familles et aux personnes dans le besoin) ainsi que les services d’intérêt général non économique. Mais, cette exclusion ne concerne pas tous les services sociaux et, parmi les services d’intérêt général non économique, elle ne retient que les fonctions régaliennes (police, justice).

Finalement, jusqu’à présent, les Service Sociaux d’Intérêt Général ne font l’objet d’aucune directive spécifique et ils restent, de ce fait, dans toute l’Europe, sans définition juridique opposable.

Ces confusions, amalgames et incertitudes sont éminemment dangereux, notamment pour les rapports entre les pouvoirs publics et les associations.

C’EST POURQUOI,

Nous, Professionnels du champ social et Usagers des Services Sociaux d’Intérêt Général, tous Citoyens attachés aux valeurs d’Egalité, d’Intérêt général, de Protection sociale, de Solidarité et d’Assistance, DECLARONS

  1. qu’il est indispensable d’ancrer les SSIG (secteur public et secteur associatif) dans un cadre réglementaire garantissant la sécurité juridique des missions de service public, quels que soient les modes de réalisation dans les différents pays.
  2. que nous refusons catégoriquement que les services sociaux français, issus d’une longue histoire commune à laquelle nous ne renoncerons pas, soient assimilés au marché et qu’ils puissent générer des profits financiers pour quelque opérateur que ce soit.

ET RECLAMONS AVEC FORCE

Que soit exigée une clarification du droit communautaire établissant les services sociaux selon les quatre principes fondamentaux suivants :

  • leur caractère est non lucratif et leur financement doit rester exclusivement public, suffisant et pérenne.
  • leur mise en œuvre est réalisée par des professionnels qualifiés, exerçant sur un mode pluridisciplinaire selon différentes modalités techniques qui leur sont spécifiques. S’il existe une réelle complémentarité dans l’action sociale entre militants, bénévoles et salariés, il importe cependant de refuser tout amalgame ou confusion des genres entre les uns et les autres.
  • leur accès doit être universel (de droit commun), gratuit, suffisamment connu et facilité, pour toute personne (enfants - adolescents - adultes - personnes âgées ou handicapées - immigrés – sans-papiers - SDF) ou groupe de personnes formulant une demande d’aide, de soutien, de conseil, parce qu’elles éprouvent des difficultés ou expriment des besoins d’ordre social, éducatif ou médico-social.
  • leur destination comme leur gestion sont basées sur le seul principe d’une égale protection des personnes et doivent donc rester uniquement orientées vers la meilleure réponse aux demandes et aux besoins de chacun, en dehors de tout objectif marchand ou de contrôle social.

NOUS, SIGNATAIRES DE CETTE PETITION

Resterons mobilisés sous toutes les formes que nous jugerons nécessaires jusqu’à la promulgation par les instances communautaires d’un texte ayant force de loi et garantissant partout en Europe la spécificité et la qualité des services sociaux, telles que définies précédemment,

Engagerons sur cette base les coopérations qui s’imposent avec tous ceux qui, en Europe, défendent les mêmes conceptions générales d’une action sociale affranchie des soumissions aux logiques du marché.

suivez le lien suivant Pour :
Signer la PETITION NATIONALE : SOS - SERVICES SOCIAUX EN DANGER

Source : MP4 Champs Social

Toutes les notes