29.11.2009
Les "24h sans nous" veulent une journée sans immigrés
L'idée de cette association est de montrer l'importance de ces Français, nés en France ou à l'étranger, issus de l'immigration.
Imaginez ce que serait la France sans immigrés pendant une journée. L'idée provient des Etats-Unis où pendant 24 heures en mai 2006, tous les Américains - d'origine latino, ou immigrés sans papiers - ont arrêté de travailler pour montrer leur poids dans l'économie du pays.
En France, le collectif "24h sans nous" veut organiser cette journée le 1er mars prochain. Il présente son idée aux députés mardi à l'Assemblée Nationale.
Dans ce garage du Nord-Est parisien, où s'est rendue Camille Langlade, 7 employés sur 9 sont des Français issus de l'immigration, d'origine marocaine, algérienne ou sri lankaise. Et quand le manager, Adil Hel Adya, imagine une journée de travail sans immigrés, il voit un garage fantôme.
C'est exactement le résultat auquel veut parvenir Nadir Dendoune, l'un des organisateurs. Une journée sans immigrés : pour rappeler à la classe politique française, de droite comme de gauche, que l'immigration n'est pas un problème, mais une force.
Cette journée aura lieu dans 3 mois, un délai volontairement long parce que les organisateurs savent qu'il va falloir expliquer et convaincre.
Europe1.fr avec Camille Langlade (source Popote 67)
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28.11.2009
Une belle nuit solidaire, hier soir à Strasbourg
Les camions des Emmaüs du Bas-Rhin garés derrière le sapin de la Place Kléber signalaient le point de rassemblement. Les compagnons se sont activés dès leur arrivée, et en un temps record, des tables étaient dépliées.
Distribution de soupes, de cafés et autres colations. Le mot était passé, les sans-abri sont venus nombreux. Emmaüs dans sa générosité donnait des petites peluches, des boules de Noël, ...
Les associations présentes en plus d'Emmaüs : Caritas, Fnars, Chateau d'eau, Vac'Assos, qui ont participé à la création de cette première nuit solidaire.
Monsieur Bies (PS), adjoint en charge du logement est resté un long moment. Le Parti de Gauche du Bas-Rhin et de Moselle étaient également présents.
Un moment convivial et fort dont l'objectif était d'attirer l'attention de tous les pouvoirs publics sur une situation qui s'aggrave de jours en jours.
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27.11.2009
Les formulaires dalo sont parus
Le Particulier - Le droit au logement opposable s'exerce par le biais d'un recours amiable devant une commission de médiation. Les formulaires de recours sont disponibles.
Le Droit au logement opposable (DALO) s'exerce par un recours amiable devant une commission de médiation instituée dans chaque département. Le DALO concerne le droit d'obtenir un logement mais aussi le droit d'être accueilli temporairement (voir : Dalo : l’action continue)
Obtenir un logement
Pour bénéficier d'un logement le demandeur doit remplir le formulaire n°1, téléchargeable en cliquant sur le lien ci-dessous. La commission de médiation se prononce ensuite sur le caractère prioritaire de la demande et l'urgence à attribuer un logement. Elle désigne au Préfet les personnes qu'il convient de reloger. Si le demandeur n'obtient pas de proposition de logement, adaptée à ses besoins, dans les 3 mois ou dans les 6 mois après la décision de la commission, selon les départements, il peut introduire un recours contentieux devant le tribunal administratif.
L'hébergement temporaire
Les personnes qui souhaitent faire un recours amiable auprès de la commission de médiation pour être accueillies dans un centre d'hébergement, un logement temporaire, un logement-foyer ou une résidence hôtelière à vocation sociale doivent remplir le formulaire n° 2, téléchargeable en cliquant sur le lien ci-dessous.
Démarches préalables obligatoires
Il faut savoir que la commission tient compte des démarches effectuées précédemment. L'absence de démarches préalables peut conduire la commission à refuser le recours. Il est donc préférable d'intenter, par exemple, des demandes de logement social au préalable auprès des organismes de HLM, des communes et de la préfecture.
Sources légales :
Formulaire CERFA n° 13940*01 : recours amiable devant la commission départementale de médiation en vue d'une offre de logement (pdf, 113,75 Ko)
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| Tags : formulaires dalo, loi dalo |
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Ignorer leurs problèmes nuit aux mal-logés
Etaler en place publique le problème des mal-logés. Un collectif d'associations va distribuer soupe et tracts place Kléber, ce soir de 18 h 30 à 22 h. Organisée au niveau national, cette deuxième Nuit solidaire pour le logement se veut festive et revendicative. « Notre but n'est pas politique, précise Jean-Michel Hitter de la Fédération entraide protestante. Il s'agit d'interpeller l'opinion sur les problèmes de logement et d'hébergement pour pouvoir mieux les soulager. »
Les associations déplorent un manque d'habitats aidés dans la région. Au 1er janvier 2008, le parc social se composait de 102 641 logements, contre 95 574 en 2003. Malgré cette hausse, les demandes avoisineraient les 19 000 rien que dans le Bas-Rhin. « Il existe une véritable pénurie, en particulier de logements sociaux adaptés, explique Jacques Beaucourt, président régional de la Fnars, la Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale. Dans les HLM récentes, le niveau des charges est devenu irréaliste pour les gens à faibles revenus », notamment des femmes seules ou avec enfants, des jeunes couples et les moins de 25 ans. La Fnars demande, entre autres, que les logements sociaux soient bâtis de façon à être moins énergivores.
Autre problématique que les associations comptent soulever ce soir, l'hébergement d'urgence. Si le plan hivernal prévoit au minimum 429 places cette année dans le département, contre 376 en 2008, certaines structures afficheraient déjà complet. « Et l'hiver ne fait que commencer ! », souligne Jean-Michel Hitter. Afin de « mutualiser » les moyens, la Fnars-Alsace et les services de l'Etat planchent sur la création, l'an prochain, d'un « Observatoire régional » sur le logement et l'hébergement. « Il s'agit d'un logiciel permettant de centraliser les demandes enregistrées au jour le jour par les centres d'hébergement ainsi que leurs disponibilités, précise Jacques Beaucourt. Mais il n'offrira pas qu'une information quantitative. Notre idée est de l'utiliser pour un accompagnement global sur le long terme, car tous les problèmes ne se résolvent avec un logement. » L'outil permettra, par exemple, « à un référent unique » de connaître et d'aider les personnes logées en matière de santé, d'emploi et le cas échéant d'éducation. Philippe Wendling/20mn Strasbourg
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| Tags : sdf, sans abri, maraudes, plan hivernal 2009 |
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Ce soir à Strasbourg, 2e Nuit solidaire pour le logement !
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| Tags : (strasbourg) 27 novembre, 2e nuit solidaire pour le logement ! |
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Aujourd'hui et demain, les Banques alimentaires collectent à travers toute la France les dons des particuliers en faveur des personnes démunies, dont le nombre augmente à cause de la crise économique.
25.11.2009
Une réforme peut en cacher une autre
Le gouvernement tient le rythme de la réforme de l'administration territoriale : d'ici 2010, la nouvelle architecture sera en place autour du préfet, amené à jouer un rôle déterminant. Les sous-préfectures, elles, se concentreront sur le développement local et l'assistance aux collectivités.
La réforme territoriale et les vives réactions qu'elle vient de susciter devant le Congrès des maires en aurait presque fait oublier une autre : la réforme de l'administration territoriale de l'Etat qui, elle, avance lentement mais sûrement. L'objectif - réduire par trois le nombre des services de l'Etat dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP) - devrait être atteint en 2010. Lundi 16 novembre, le Premier ministre a brossé à grands traits les enjeux de ce vaste chantier qui vise à rendre "l'Etat local plus souple, plus lisible, plus modulable, y compris dans sa relation avec les collectivités territoriales" alors que le partage des compétences est rendu plus confus avec la décentralisation. A commencer par l'échelon régional : les conseils régionaux sont les premiers à dénoncer les doublons qui subsistent entre leurs services et ceux de l'Etat.
"Le pilotage des politiques publiques est désormais régional. Et sa mise en œuvre se fait à l'échelon départemental", a souligné François Fillon, devant les artisans de cette réforme, notamment les préfets, réunis à La Défense. Les 25 directions régionales actuelles fusionneront au sein de huit grands pôles : Drac (culture), Dirm (mer), Dreal (environnement), Draaf (agriculture), DRJSCS (jeunesse et sports), Direccte (concurrence, travail et emploi), ARS (santé), DRFIP (services fiscaux). Les Direccte (directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi) constituent le nouveau bras armé de l'Etat en matière économique, né de la fusion de neuf services actuels dont les directions régionales et départementales de l'emploi, du travail et de la formation professionnelle (DDTEFP et DRTEFP), les services développement industriel des Drire et la mission concurrence des directions régionales de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes. L'objectif est de fournir aux entreprises, salariés et consommateurs un interlocuteur unique. Les Direccte sont déjà à l'oeuvre dans cinq régions : Aquitaine, Franche-Comté, Languedoc-Roussillon, Paca et Rhône-Alpes. Les autres seront opérationnelles avant le 1er juillet 2010, a indiqué le ministère du Travail après la parution du décret du 10 novembre 2009 qui fixe leur organisation et leurs missions. Selon ce texte, chaque Direccte est chargée de trois missions : la politique du travail, les actions de développement des entreprises et de l'emploi ; le bon fonctionnement des marchés et des relations commerciales entre entreprises ; la protection des consommateurs.
En matière d'urbanisme, la nouvelle direction compétente est la Dreal (direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement), fruit de la fusion entre la DRE (équipement), la Drire (industrie et recherche) et la Diren (environnement). C'est également elle qui sera chargée de mettre en oeuvre les engagements du Grenelle. Onze Dreal ont été créées en 2009 (Corse, Paca, Picardie, Nord-Pas-de-Calais, Pays-de-la-Loire, Haute-Normandie, Midi-Pyrénées, Champagne-Ardenne, Rhône-Alpes), les autres devront l'être courant 2010-2011.
Le maillage territorial des Dirrecte, des Dreal et des Drac est assuré au niveau des départements par des "unités territoriales".
Une réorganisation à "géométrie variable"
Au niveau départemental, la réforme devrait rompre avec une logique de portefeuilles ministériels pour épouser une approche transversale : cohésion sociale, protection des populations, développement durable et équilibre des territoires... Innovation majeure, les préfets seront à la tête d'un nombre réduit de deux ou trois directions interministérielles (DDI) : les directions départementales des territoires (DDT) ou, le cas échéant, de la mer (DDTM), qui incorporeront notamment les célèbres DDE (directions départementales de l'équipement), les directions departementales de la protection des populations (DDPP) et les directions départementales de la cohésion sociale (DDCS) si la taille du département le justifie. Le gouvernement a souhaité mettre place un principe de "modularité", avec une organisation censée coller aux besoins locaux.
Illustration de cette volonté en matière sociale. Les directions sociales départementales - et tout particulièrement les Ddass - ont longtemps été les acteurs clés de l'action sociale, au point d'imprégner profondément la mémoire collective. Plus de 25 ans après la décentralisation - qui a notamment transféré aux départements l'intégralité de l'aide sociale à l'enfance -, il est toujours fréquent de lire ou d'entendre qu'un enfant a été confié à la Ddass. Dans la réalité, les Ddass sont en difficulté, sinon en déshérence, depuis de nombreuses années. Dépossédées d'une bonne part de leurs attributions par la décentralisation, puis par la montée en charge des Drass et, enfin, par la création des agences régionales de l'hospitalisation (ARH) et, aujourd'hui, des agences régionales de santé (ARS), les Ddass ne sont plus aujourd'hui que l'ombre d'elles-mêmes, en particulier dans les petits départements. Conséquence de cet affaiblissement continu : la réorganisation de l'Etat au niveau départemental dans le secteur social est plutôt mieux vécue que dans d'autres domaines. La réforme passe en revanche moins bien dans les Drass, dont les compétences sont sérieusement écornées par la mise en place des ARS (voir notre article ci-contre du 20 octobre 2009).
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| Tags : ddass, ddtm, ddi, dde, ddpp, ras |
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Alsace : 2e trimestre 2009 Un taux de chômage toujours en hausse
Au 2e trimestre 2009, le taux de chômage localisé s'établit à 8,4 % en Alsace, soit son plus haut niveau depuis 25 ans (9,1 % en France métropolitaine) ; il a augmenté de 0,7 point par rapport au 1er trimestre 2009 et de 2 points sur un an (1,8 point en France métropolitaine). Cette tendance s'observe dans les deux départements. Le taux de chômage localisé dans le Haut-Rhin (9 %) est supérieur de 1 point à celui dans le Bas-Rhin (8 %).
Fin juin, l'Alsace compte 74 544 demandeurs d'emploi n'ayant pas travaillé au cours du mois (catégorie A, données cvs), en hausse de près de 6 % par rapport à fin mars 2009 (+3,1 % en France métropolitaine).
• Suite, tableaux et détails sur le site de l'insee
ces chiffres "officiels" sont bien sûr à prendre avec beaucoup de pincettes : chômeurs radiés, intérim, découragés, évincés, non comptabilisés...
06:04 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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VENDREDI NUIT SOLIDAIRE DU LOGEMENT À TARBES
Nuit solidaire du logement à Tarbes
TARBES - vendredi 27 novembre
L’association Zon’Art 65, Médianes, le Secours Catholique, les robins des bois, et l'association albert Peyriguère(CHRS de Tarbes) participent à la 2e nuit solidaire pour le logement. Le rendez-vous est fixé ce vendredi 27 novembre 2009 à 18 heures sur la place Marcadieu pour une marche habillé en noir jusqu'à la place Verdun. A l’arrivé, une soupe chaude sera servie, accompagnée de musique local, des rencontres et des témoignages. Cette «grande nuit citoyenne » se déroulera jusqu'au bout de la nuit ! Son but est de «dénoncer une volonté politique insuffisante à l'ampleur de la crise, exiger l'application de la loi sur le droit au logement pour tous, échanger avec les 32 associations du collectif qui se battent pour qu'une vraie politique du logement soit appliquée et agir ensemble et exiger des réponses et des mesures fortes de l'Etat et des collectivités locales». Une manifestation qui fera écho au sort des 10 millions de Français touchées par la crise du logement : flambée des loyers, impossibilité de se loger dignement, insalubrité, surpeuplement, augmentation des expulsions, saturations des centres d'hébergement, recrudescence de personnes sans domicile fixe ou contrainte de dormir à la rue.
Association Zon'art 65
7, avenue Maréchal joffre
BP 1014
65010 TARBES Cedex
TEL: 09.50.34.13.53
Courriel : zon_art65@hotmail.fr
Présidente : Florence Freiziere
Espace Accueil : Janny Fourgon
Espace Multimédia Solidaire : Caroline Corbier / Dominique Montamat
05:39 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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24.11.2009
Jean-François Mignard, formateur-chercheur en travail social, a présenté un exposé concis en traitant des dérives qui atteignent la limite d'alerte, tant sur les libertés que sur les principes des fondements républicains.
Souillac. « On s'intéresse trop à notre vie privée !»
Société. La Ligue des droits de l'homme tire le signal d'alerte.
«Urgence pour les libertés : les dérives sécuritaires» était le thème de la soirée-débat, organisée par la Ligue des droits de l'homme, riche et instructive qu'accueillait le cinéma Le Paris, le 19 novembre.
Jean-François Mignard, formateur-chercheur en travail social, a présenté un exposé concis en traitant des dérives qui atteignent la limite d'alerte, tant sur les libertés que sur les principes des fondements républicains.
«Le constat de l'asphyxie de la démocratie, la montée de l'exclusion sociale et des inégalités, les non-droits des étrangers victimes d'un sort indigne, l'instrumentalisation de la police et de la justice, la montée en puissance systématique d'une société de surveillance sont autant d'atteintes aux libertés de chacun dans un pays qui prône les droits de l'homme et du citoyen.»
»On est fiché partout»
Les discours gouvernementaux sont des répressions au titre de prévention, l'administratif prime sur le judiciaire, les lois tombent en avalanche, on ne sévit plus le délit mais pour le délit qui va être commis, le fichage informatique laisse la part belle à l'erreur, la vidéosurveillance est partout, la surveillance réciproque au nom de l'Etat s'acoquine avec la délation, les systèmes tendent vers l'abaissement de la protection sociale. Bref, on fait peur d'une main (jeunes, cités, immigrés, grippe, violeur du matin et voleur du soir, ouvriers en grève...) pour mieux assurer protection et donc obtenir soumission.
Pour François Lautier, enseignant-chercheur en sociologie, «il faut éteindre la télé qui stigmatise et ne plus se dévoiler sur internet !»Intervenant en entreprises depuis 30 ans, il résume l'évolution du monde du travail en trois étapes depuis les années 60 : savoir faire, savoir agir et savoir paraître. Aujourd'hui, il faut être dévoué corps et âme à son entreprise.
La distinction s'affaiblit entre espace public et espace privé et l'individualisation prédomine, ces deux points tendent vers la destructuration volontaire d'une société. Sans société, il n'y a plus ni solidarité ni fraternité et l'isolation sociale met en position de consommateur de tout (justice, protection...).
«L'Etat s'intéresse à notre vie privée et on est fiché partout, conclut Francois Lautier en soulignant qu'individualisation et fragmentation annihilent toute possibilité de résistance sociale». Source LA DEPECHE
06:32 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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