30.04.2009

Pour l'appel "pour la défense de nos droits constitutionnels", pour nos droits fondamentaux

Chers amis,

L'appel dont nous avons pris ensemble l'initiative:

"Pour la défense de nos droits constitutionnels, travail, santé, éducation, services publics, etc... chacun doit prendre ses responsabilités",
http://www.pournosdroitsfondamentaux.sgdg.org/
a maintenant dépassé les 2700 signatures.

De nombreux élus, maires, conseillers généraux, mais aussi députés ou sénateurs ont décidé de le signer.

Il nous a donc semblé important d'ouvrir un débat autour de quelques questions centrales qui sont contenues dans l'appel. Nous avons adressé une lettre aux élus que vous trouverez à l'adresse suivante:
http://la-sociale.viabloga.com/news/lettre-aux-elus

Nous leur avons soumis six questions pour tenter de cadrer la discussion.
Les premières réponses nous sont parvenus et nous les publions comme prévu sur le site d'analyses et débats pour le renouveau d'une pensée de l'émancipation sociale, La-sociale: http://la-sociale.viabloga.com/

Vous trouverez donc ces premières réponses aux adresses suivantes:

http://la-sociale.viabloga.com/news/reponse-de-michel-peyret-ancien-depute-d
u-parti-communiste-de-la-gironde

http://la-sociale.viabloga.com/news/reponse-de-thierry-mouron-secretaire-adj
oint-du-parti-de-gauche-du-loiret

http://la-sociale.viabloga.com/news/reponse-de-luc-tinseau-ancien-depute-du-
parti-socialiste


Nous invitons également chacun à participer à ce débat. Tout papier sera le bienvenu comme tout message à la suite des communications que nous publions.

Pour poursuivre ce combat pour la défense de nos droits constitutionnels, pour nos droits fondamentaux, pour l'interdiction des licenciements, pour l'emploi et le salaire, pour la sauvegarde de nos services publics, pour l'organisation d'une grande marche par millions à Paris, engagez vous dans cette discussion, signez si vous ne l'avez déjà fait, faites signer autour de vous l'appel....

1 an ! Cercle de silence AUJOURD'HUI ! jeudi 30 avril 2009

Le 30 avril, de 18 à 19 heures, Place Kléber, marquera le 1er anniversaire du cercle de silence de Strasbourg.

Il s'agit bien entendu d'un anniversaire dont personne n'a envie de se réjouir.
Un an s'est écoulé et que nous reste t-il en mémoire ?
La peur des personnes démunies de titre de séjour hante notre cité.
On compte ! on enferme ! on expulse !
en provoquant de véritables tragédies humaines que nous ne voudrions plus voir se dérouler sur notre territoire.
La Directive européenne de la Honte a été adoptée. La présence en centre de rétention de la CIMADE démantelée. Des personnes aidantes interpellées.
En ces temps de crise, au lieu de cultiver la solidarité et la fraternité, on s'emploie à ériger des murs d'égoïsme et de peur et à détruire les îlots pacifiés que les uns et les autres essayons de créer autour de nous.
Et pourtant, soyons convaincus que si personne ne disait ou ne faisait rien, ce serait pire encore.

En un an, les cercles de silence ont essaimé partout en France et se comptent à plus de 120 actuellement. Afin de donner une dimension nationale à ce rassemblement de protestation, nous participerons au cercle de silence exceptionnel du 26 mai 2009 qui aura lieu ce même jour dans tout le pays et qui se déroulera à Strasbourg à l'heure et dans le lieu habituels. Dès à présent, nous vous invitons à participer à l'interpellation des candidats aux élections européennes de notre région.

Nous espérons vous retrouver le 30 avril et nous vous remercions de bien vouloir en informer vos amis et les amis de vos amis.

cercledesilence.strasbourg@gmail.com

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Formation professionnelle : le gouvernement gâche le travail des partenaires sociaux

Le Conseil des ministres a adopté aujourd'hui le projet de loi pour une nouvelle réforme de la formation professionnelle. Ce texte est censé transcrire l'accord national interprofessionnel sur ce même sujet du 7 janvier 2009. En réalité, il n'est ni suffisamment fidèle à l'accord ni suffisamment ambitieux pour satisfaire les partenaires sociaux et atteindre l'objectif de faire accéder à la formation continue ceux qui en ont le plus besoin. Il ne règle rien en matière de gouvernance d'un système que tous s'accordent à trouver trop complexe et réussit même la performance de remettre en cause le rôle de responsable des conseils régionaux, construit depuis les lois de décentralisation de 1983.

Téléchargez cette note (au format PDF)

Le 7 janvier 2009, les partenaires sociaux ont convenu à l’unanimité d’un accord national interprofessionnel entre l’ensemble des acteurs responsables de la formation professionnelle. Face au problème constant de la formation professionnelle depuis quarante ans, le faible accès des personnes peu qualifiées qui en ont pourtant le plus besoin, les partenaires sociaux se sont donnés pour la première fois des objectifs chiffrés ambitieux et les moyens financiers de les atteindre à travers la création d’un fonds de sécurisation des parcours professionnels.

Le projet de loi présenté aujourd’hui par le Gouvernement, censé traduire l’accord du 7 janvier 2009, n’est pas à la hauteur de cette ambition. Le texte passe à côté d’éléments essentiels de la réforme, tels que la mise en place d’un droit à la formation différée et d’un service public d’orientation, pourtant abondamment expertisés depuis deux ans. Sur le droit à la formation différée, le Gouvernement ne fait rien et sur l’orientation, il renonce à organiser le maquis existant et se contente de labelliser certains organismes.

La principale innovation de l’accord, le fonds de sécurisation, risque d’être compromise par des modalités de fonctionnement opaques et d’une très grande complexité. Enfin, alors que la légitimité des régions est reconnue par tous les acteurs, le Gouvernement se lance dans une recentralisation à contre-courant qui aboutira à diluer les responsabilités.

L’accord du 7 janvier peut au contraire constituer la base d’une véritable stratégie d’accès à la formation continue des personnes peu qualifiées, qui est décisive pour alimenter notre croissance future et les perspectives de promotion sociale données à chacun tout au long de sa vie.

Celle-ci passe par :
- un véritable service public de l’orientation, qui pourrait être organisé autour de Pôle emploi et des FONGECIF ;
- un financement garanti de formations longues et qualifiantes ;
- des engagements précis des entreprises et des branches professionnelles de recruter et de promouvoir les personnes qui ont fait le choix d’investir dans leur formation.

Plusieurs de ces propositions peuvent être inscrites dans la loi et ont vocation à être reprises dans le débat parlementaire. Terra Nova publiera à la suite de cette note des analyses et des propositions sur un autre problème récurrent des politiques de formation professionnelle, celui de l’évaluation.

LIRE LA SUITE SUR TERRA NOVA

Natixis : Pérol nomme un nouveau patron

INFO FIGARO - Laurent Mignon, gérant de la société Oddo et Cie, sera le président du directoire de la banque, filiale des Caisses d'épargne et des Banques populaires.

Élusif sur le sujet il y a une semaine encore dans nos colonnes, François Pérol a finalement décidé de nommer un nouveau dirigeant chez Natixis. Selon nos informations, Laurent Mignon, 45 ans, aujourd'hui gérant de la société Oddo et Cie, sera le président du directoire de la banque, filiale des Caisses d'épargne et des Banques populaires. François Pérol a, lui, pris les rênes des deux groupes mutualistes en voie de fusion fin février.

Laurent Mignon remplacera Dominique Ferrero, directeur général depuis la création de Natixis fin 2006. Sa nomination intervient à quelques heures de l'assemblée générale des actionnaires, jeudi matin. Une réunion forcément délicate étant donné le parcours boursier de Natixis.

Après dix ans de banque d'affaires, Laurent Mignon a fait une carrière remarquée aux AGF, puis a fait le choix d'Oddo en 2007 après l'intégration de la compagnie d'assurances dans le groupe allemand Allianz. En optant pour Natixis, il revient dans le «circuit» des grandes entreprises cotées. Avec un sacré défi à la clef. La banque a affiché 2,8 milliards d'euros de pertes l'an dernier.

(Le Figaro) - Bertille Bayart

L’impact de la crise économique sur la lutte contre l’exclusion liée au logement au niveau local

Comité des régions, Bruxelles
Jeudi 28 mai 2009

FEANTSA, la Fédération européenne d’associations nationales travaillant avec les sans-abri, et le Comité européen des régions organisent un séminaire européen sur « L’impact de la crise économique sur la lutte contre l’exclusion liée au logement au niveau local ».Le thème du séminaire portera sur la réduction de l’écart entre les ambitions de l’Union européenne concernant l’exclusion liée au logement et la réalité à l’échelon local, et plus particulièrement sur l’impact de la crise économique sur la lutte contre l’exclusion liée au logement au niveau local : impact sur les profils de l’exclusion liée au logement, impact sur les budgets et impact sur les stratégies. Ce séminaire rassemblera entre 80 et 100 participants venant des quatre coins de l’Europe, principalement des acteurs locaux qui travaillent sur la question de l’exclusion liée au logement et qui aimeraient collecter des informations et en profiter pour avoir des échanges transnationaux sur cette question. Parmi les intervenants du séminaire il y aura des représentants des institutions européennes (le Comité des Régions, la Commission européenne) et du niveau local (des collectivités locales, des prestataires de services, des chercheurs) qui fourniront des exemples concrets sur l'impact de la crise et comment s'adapter à la nouvelle donne. Ce séminaire vise particulièrement les fonctionnaires de collectivités locales qui souhaitent obtenir des informations pratiques/utiles pour leur travail quotidien. Ce thème pourrait intéresser les départements travaillant sur les questions sociales, de logement, de santé.

Pour informations, programme, inscriptions, veuillez consulter la page web du séminaire.

Pour les inscriptions, veuillez vous adresser à Ruth Owen du secrétariat de la FEANTSA. Tel: 02 538 6669 ou Fax: 02 539 4174 ou par e-mail: ruth.owen@feantsa.org

29.04.2009

Envoyé spécial sur les désobéissants ...

Amis désobéissants,

jeudi soir 20h30 Envoyé spécial consacre un reportage à plusieurs formes de désobéissance et parlera de notre action contre l'OTAN. Le stage de Colmar apparaîtra dans le reportage.


26-29 juin. Camp international "no border" à Calais, en solidarité avec les sans papiers (allez voir l'excellent film Welcome pour connaître les lieux un peu et comprendre les enjeux !). Il y aura de l'action...

3-9 août. Camp "Climat" à Nantes contre l'aéroport Notre Dame des Landes, avec les désobéissants, ATTAC, les Amis de SIlence, les copains locaux en lutte contre ce projet aberrant, et plein d'autres. Au programme : formations à l'action directe non violente, fêtes et actions !

www.desobeir.net

14:47 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : les désobéissants | | |  Facebook

C'est quoi le plan hivernal ?

• - pouvez-vous me dire, ce qu'est le plan hivernal ?

mm - c'est de la mise à l'abri

jk - c'est juste pour pas qu'on crève sous le sapin de noel

mm - t'arrive à une certaine heure, bien précise le soir, tu dégages le matin

jk - c'est tout, c'est juste pour dormir rien d'autre

mm - t'as des assos qui se battent pour nous payer le café le matin

jk - oui, sinon tu dégages le boire ailleur

• - que pensez-vous de la demande des Don Quichotte, qui exigent que les places restent ouvertes

mm - d'accord avec eux, mais pas la chaise, pas l'hôtel, pas thomas mann, pas le printemps ...

jk - c'est de la merde! de l'urgence toute l'année, leur copain le préfet il va être content, et pendant qu'il y est le renault qu'il demande, la mise à l'abri obligatoire, comme boutin

mm - dire on veut tous les sdf a l'abri, laissez les places ouvertes, ça cache le vrai problème. D'abord ils ont leur truc aux foulons, moi j'aime pas, t'as l'air d'être libre mais t'as toujours quelqu'un après toi, leurs pots. Et ils disent pas que la mise à l'abri, l'urgence ça ne sert à rien, ou a pas grand chose parce que quand on leur donnera l'argent pour les chalets, eux aussi ils feront ça. C'est dans leur idée, écrit sur le papier et tout. Et, tu peux pas parler avec les gens qui bossent dans ce genre de truc, avec ce système tu peux pas imaginer demain puisque t'es toujours renvoyé à la rue

jk - t'es toujours une merde, mais qu'à un lit quelques heures pour quelques jours. Et puis parfois c'est du bénévolat, alors là faut voir ce qu'on entend "vous ne cherchez pas de travail?"

mm - "vous avez un beau téléphone", oui, le bénévolat des fois, enfin c'est pas comme un vrai quoi, même si tu en trouves (des AS) pas mal qui se trimballent dans la vie comme "jésus", ils te parlent faut voir

•- si on laisse des places ouvertes, il faut mettre les moyens avec ?

mm- et oui, faut payer, le loyer, les gens, le petit café. Parce moi je peux payer, je paye quelques euros par jour pour ça ... Mais ça ne suffit pas, parce que faut des gens qui aident pour faire les papiers, pour te soigner, toute la vie quoi

jk - on coute cher parait-il, mais on a pas demandé ça

mm- alors que quand j'aurai ma piaule, comme ceux là, ça me coutera moins cher et aussi à la caf

• - vous parlez des appartements ?

mm - ils sont 2 de plus a en avoir, après c'est mon tour

jk - c'est un mec il a des petits apparts et il les loue à des gens comme nous

• - comment sont-ils, leur prix, vous m'en dîte plus ?

jk - 22 m2 pour 360 euros, c'est pas loin d'ici, c'est en ville quoi. Alors le proprio il nous a aidé pour le dossier fsl, et puis après on s'occupe de l'allocation logement. La différence a payer c'est 80 euros et puis l'eau et l'électricité. On y arrive tous, on est tranquille.

mm - avec ça on est indépendant, personne pour nous emmerder, pas besoin de fréquenter les autres, pour les papiers on va la-bas (CUS) y'a aussi des AS pour les papiers

jk - c'est ça aussi qui est dur, toujours avec des mecs qui te font chier, jamais tranquille.

mm - pourtant la vie est dure assez comme ça

• - alors stop à l'urgence ?

mm, jk, - oui

 

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SANS-ABRI BRUTALISÉS : LES (RARES) RÉACTIONS

Communiqué de la fédération du Bas-Rhin du Parti Communiste Français

Après la criminalisation du mouvement social et pacifique, la rafle des sans abris comme méthode de gouvernement

Cette nuit le préfet n’a pas fait dans la dentelle : il est intervenu violement pour évacuer, brutaliser, humilier les sans-abris des enfants de Don Quichotte et envoyer toutes leurs tentes et le peu de leurs affaires à la décharge.

Frapper des gens déjà fragilisés, les menotter, les garder trois heures au poste, les insulter et les humilier n’est pas digne d’un état républicain. Depuis un mois, nous assistons à une fantastique opération de criminalisation des mouvements sociaux : après la répression des pacifistes, des étudiants et des universitaires, voilà maintenant que l’on s’attaque aux plus démunis.

Pourquoi l’urgence d’une intervention policière alors qu’on ne reconnait pas dans le même temps l’urgence de la situation des sans-abris ? Pourquoi intervenir alors qu’il y avait des discussions encore la veille entre les Don Quichotte et la préfecture ? Le mépris cela suffit !

Les communistes bas-rhinois exigent que des moyens supplémentaires soient mis en œuvre sans attendre par l’état et la ville de Strasbourg pour réquisitionner des logements vacants, et en attendant de rouvrir les places d’hébergement d’urgences pour ceux qui n’ont pas de toit.

Nous apportons notre solidarité aux manifestants, souhaitons un prompt rétablissement au président des Don Quichotte blessé lors de l’intervention de la police.

Pour la fédération du Bas-Rhin du PCF

Christian Grosse

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Affaire Don Quichotte :  Les méthodes Pasqua sont de retours

Pierre-Étienne Bisch est le nouveau préfet de notre région. Il  n’a pas mis bien longtemps pour montrer les dents. C’est sur les pauvres d’entre les pauvres, qu’il a lâché sa meute...
Pour en savoir plus : http://strasbourgcurieux.com/libre_cours/2009/04/29/avec-pierre-etienne-bisch-les-methodes-pasqua-sont-de-retours/

Bonne lecture.

INFOS DE STRASBOURG CURIEUX - À LIRE ABSOLUMENT

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Communiqué du Groupe des Elu-e-s Verts de Strasbourg

Evacuation nocturne des Enfants de Don Quichotte Quai Stur

Le Groupe des Elus Verts au Conseil municipal de Strasbourg a appris ce matin l’évacuation nocturne du Quai Sturm où s’étaient installés depuis quelques jours les Enfants de Don Quichotte.

Plusieurs membres de l’association dont son président Alexandre Glardon, ainsi que des personnes sans abri, ont été interpellées sans ménagement.

Ce n’est pas acceptable au regard de la question soulevée par les Enfants de Don Quichotte, celle de l’hébergement des personnes sans abri. L’Etat en la personne du Président de la République s’est engagé à de nombreuses reprises sur cette question. Il doit maintenant prendre ses responsabilités et proposer une issue satisfaisante. Si des solutions ont pu être trouvées en hiver, des solutions doivent aussi pouvoir être envisagées tout au long de l’année.

Nous appelons donc le préfet qui vient de prendre ses fonctions à Strasbourg à prendre cette question à bras le corps et à trouver dans les délais les plus courts possibles des solutions d’hébergement pour ceux qui sont à la rue. Il y a aujourd’hui urgence à permettre aux personnes sans abris de retrouver considération et dignité.

Le Groupe des élu-e-s Verts à la Ville de Strasbourg

Eric SCHULTZ et Derya TOPAL, co-présidents, Marie-Dominique DREYSSE et Alain JUND, adjoints au Maire, Mina BEZZARI et Mustapha El HAMDANI, conseillers municipaux.

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Communiqué du DAL 67

 

Les Enfants de don Quichotte ont installé une vingtaine de tentes quai Sturm pour protester contre la fermeture de 350 places d’hébergement. A défaut d’apporter une réponse d’hébergement aux personnes sans domicile le Préfet envoie la police.

 

Honteusement, en cachette pendant que tout le monde dort, à un peu plus de minuit, la police déloge les « campeurs ».

 

A défaut d’un domicile, d’un hébergement, la tente est un domicile pour un sans abri. En les chassant de leur tente pendant leur sommeil, le Préfet garant de la loi, viole le domicile des sans abri.

 

Quai Sturm l’ordre préfectoral règne. Les sans abri ont regagné leurs trottoirs et encoignures préférés.

 

Le DAL 67, indigné par la réponse policière au droit logement qui est reconnu par la loi et l’ensemble des instances européennes et internationales, proteste vigoureusement contre cette répression honteuse et se déclare solidaire des Enfants de don Quichotte dans cette action qu’ils ont engagée quai Sturm.

 

DAL 67

 

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C'est toute l'année qu'on crève

Collectif SDF Alsace
Strasbourg le 28 avril 2009

Communiqué

Le Collectif SDF Alsace est solidaire des personnes sans-abri qui ont subies, cette nuit, des violences policières inacceptables : traitements dégradants, menottage serré, insultes, humiliations, ...

• Le Collectif SDF Alsace exige qu'une enquête soit diligentée sans délais sur les agissements des policiers.

Nous demandons que les vidéos des caméras de surveillance soient mises sous séquestre, afin de ne plus laisser libre court aux interprétations et récupérations habituelles. Ceci uniquement dans l'intérêt des victimes : les sans-abri!

Mais ces faits ne doivent pas occulter l'irresponsabilité des deux associations qui ont décidé d'entrer dans un bras de fer avec la préfecture, en mettant ces personnes en danger.

Les sans-abri sont doublement victimes, et le Collectif SDF Alsace ne peut l'accepter.

• Nous exigeons qu'un éclairage soit fait sur les manquements graves à la déontologie, de ces associations.

08:04 Publié dans COMMUNIQUÉ | Lien permanent | Commentaires (24) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sans-abri, sdf, strasbourg, europe | | |  Facebook

Boutin lance la "propriété solidaire"

France2 info - La ministre du logement a présenté mardi un nouveau dispositif dans le cadre de l'usufruit locatif social

Cette mesure doit permettre aux bailleurs sociaux et associations d'acheter des logements en nue-propriété. Pour Mme Boutin, 420.000 logements pourraient être concernés par ce dispositif sur les 2 millions de logements vacants (sur un total de 32,8 millions en métropole et dans les Dom).

Un décret, en date du 20 mars, élargit la possibilité pour un bailleur social ou une association de financer l'achat de l'usufruit au prêt locatif à  usage social (Plus) et au prêt locatif aidé d'intégration (PLAI). 

L'usufruit locatif social consiste en un démembrement temporaire, de 15 à 30  ans, du droit de propriété. Durant ces années, La nue-propriété continue d'appartenir à un  propriétaire privé mais l'usufruit est acquis par un organisme HLM ou une  association qui perçoit les loyers (très modérés) des locataires et assure  l'entretien du logement.  

Le Père Bernard Devert, président d'Habitat et Humanisme, a ainsi cité le  cas d'un immeuble de 22 logements dans le centre-ville de Tours cédé à son  association, selon ce principe, pour seulement 400.000 euros alors qu'il était évalué à 1,2 million.

Mme Boutin a souligné:"C'est un concept +gagnant-gagnant+ car cela peut permettre à de nombreuses  personnes d'arrondir leur retraite, en étant exonérées de l'ISF et de ne pas  être imposées sur les revenus fonciers, tout en pouvant transmettre le bien à  leurs héritiers".

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