30.09.2008

PLF 2009 - VILLE ET LOGEMENT


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Le 1 % logement veut 100 % de ses fonds

Le gouvernement souhaite ponctionner 1,05 milliard d'euros dans ses caisses pour financer sa politique du logement. Les partenaires sociaux râlent.

Un front commun syndicats-patronat, ce n'est pas si courant. Là, il s'agit d'empêcher le gouvernement de prendre dans la caisse du 1 % logement pour financer sa politique du logement. La bisbille dure depuis plusieurs mois. La nouvelle réunion, aujourd'hui, entre les partenaires sociaux et Christine Boutin, la ministre du Logement, risque encore d'être houleuse.

Théoriquement, les entreprises consacrent 1 % de leur masse salariale à financer la résidence principale de leurs salariés. En fait, cette contribution est tombée à 0,45 %. Mais les entreprises versent également 0,50 % au Fonds national d'aide au logement, qui distribue diverses allocations. Sans qu'il y ait de contrepartie pour elles.

Complètement désargenté, l'État réduit de 6,9 % les crédits Ville et logement de son budget 2009. Plutôt malvenu en ces temps de crise immobilière et de pouvoir d'achat à la traîne, relèvent les partenaires sociaux.

Pour faire le joint, le gouvernement prévoit de mettre à contribution le 1 % Logement à hauteur de 1,05 milliard d'euros. 800 millions iraient à l'Agence nationale d'amélioration de l'habitat (Anah) et à l'Agence nationale de rénovation urbaine (Anru). Dans le même temps, la quote-part de l'État dans le financement de ces deux agences tomberait respectivement, l'an prochain, de 375 à 6 millions et de 200 à 6 millions. Le 1 % logement apporterait 250 millions supplémentaires pour la rénovation des quartiers anciens dégradés.

Le 1 % logement a accordé 970 000 aides aux ménages, l'an dernier, ce qui représente près de 1,89 milliard d'euros.

source ouest france

06:50 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | | |  Facebook

Strasbourg : Accueil de jour Entraide le relais ne participe pas au "plan chaises"

Ce petit mot reçu de la direction d'une association que nous estimons, haaaaaa on y croit, on y croit

Mais nous restons tous vigilants sur ce plan indigne grand froid... Car une association de moins reste deux sur trois ou pas !?

Et la chaise ne passera pas !.

"Lettre ouverte au Président de la République" par cinq maires de banlieue

La situation de quelques 200 communes de banlieue en France est, vous le savez, très préoccupante et le bilan de 30 ans de la politique de la ville est contrasté. Elle a sans doute permis d’éviter la dégradation inéluctable du tissu social et une ségrégation urbaine définitive. Mais cette politique n’a réussi ni à améliorer sensiblement les conditions de vie des habitants des villes concernées, ni à permettre un fonctionnement digne des municipalités, impuissantes face à des demandes élémentaires : logement, emploi, éducation, santé… La crise de ces banlieues est profonde et les émeutes, que l’on ne saurait justifier, y trouvent à l’évidence leurs racines. Hélas, même ces évènements dramatiques trouvent finalement peu d'écho : la France amnésique se réveille à chaque fois en sursaut, s’inquiétant de la remise en cause de son modèle républicain, puis se rendort finalement dans une confortable indifférence. Malgré cela, la volonté des habitants de ces territoires de s’en sortir, de travailler, de permettre à leurs enfants de faire des études et de vivre mieux, ensemble, reste intacte.

Vous avez vous-même admis l’existence dans notre pays de quartiers « où il est plus difficile que partout ailleurs de s’en sortir, de réussir », où « tous les handicaps, toutes les difficultés (…) sont
concentrés », « où l’on a moins de droits, moins de chances que les autres ». Vous avez fait de ces banlieues l’une des priorités de votre quinquennat et avez promis un véritable « plan Marshall » pour répondre à l’exigence de solidarité nécessaire à des territoires depuis trop longtemps marginalisés. Aujourd’hui, qu’en est-il ?

Des ambitions, pas de moyens
Les annonces faites lors de la présentation du Plan Espoir Banlieues le 13 juin dernier vont dans le bon sens avec la mobilisation du droit commun et l’implication de l’ensemble des ministères ; mais elles suscitent de vraies interrogations quant à leurs modes de financement. Il ne suffit pas de reconnaître que la politique de la ville s’est peu à peu substituée aux crédits de droit commun dans ces territoires ; il ne suffit pas de constater l’impuissance de cette même politique à compenser seule l’absence structurelle de recettes pérennes des communes concernées; il ne suffit pas de constater que cette politique s’épuise à vouloir corriger à la marge des problèmes qui sont ceux de
toute la société urbaine. Encore faut-il lui donner les moyens des ambitions qu’on lui prête. Ces problèmes relèvent autant d’une politique globale d’aménagement du territoire que d’une claire vision de ce que le vivre ensemble, en France, impose à tous.
De plus, le gouvernement est sur le point de pervertir l’un des symboles de la solidarité financière que, comme vous l’avez souligné, « nous devons aux communes les plus pauvres. Car s’il y a des villes avec des pauvres, il y a aussi des villes pauvres qui n’ont tout simplement pas les moyens de s’occuper de leur population ». Vous avez souhaité un projet de réforme de la Dotation de Solidarité Urbaine et de Cohésion Sociale (DSU-CS) au profit des villes les plus en difficulté.
Rappelons que l’action de l’Etat, par ses concours financiers, devrait cibler la correction des inégalités territoriales, sociales et démographiques. Les études du commissariat au Plan ont démontré l’insuffisance notoire de l’effet péréquateur de ces dotations de l’Etat. Pour être efficace, la solidarité doit considérer à la fois la faiblesse des ressources et l’importance des charges.

Le projet élaboré en secret par le gouvernement alors même que s’engageaient les discussions au sein du Comité des Finances Locales (CFL) ne correspond pas à cet objectif. Si la méthode est contestable, le fond l’est encore plus.
La loi Borloo de programmation pour la cohésion sociale du 18 janvier 2005 avait marqué une réelle avancée. Le mode de calcul de la DSU-CS a intégré les critères de zones urbaines sensibles (ZUS) et de zones franches urbaines (ZFU) ; critères légitimes et cohérents avec la politique de l’Etat qui a déterminé lui-même ces périmètres et les a confortés dans le Plan Banlieues : ZUS et ZFU définissent des territoires à faibles ressources où se concentrent conjointement de lourdes charges socio-urbaines. Cette loi a été portée et promulguée par votre actuel ministre de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire, alors ministre de l'Emploi, du Travail et de la Cohésion sociale. Or le gouvernement opère un retour en arrière en optant pour l'abandon progressif de ces critères dans le projet de réforme de 2009. Avec quel résultat ?

Les perdants
Voici quelques exemples de villes qui vont, par rapport à ce qu'elles auraient perçu dans le système actuel, perdre de la DSU dans ce projet: Clichy-sous-Bois, Sarcelles, Villiers-le-Bel, Epinay-sur-Seine, Argenteuil, Bobigny, Vénissieux, Creil, Stains, Melun, Bondy, Gonesse, Chanteloup-les- Vignes, Garges-les-Gonesse...
Bien entendu, une énième subvention sera en même temps créée pour les banlieues afin de compenser ce manque à gagner. Mais son montant est insuffisant, son statut de subvention ne la rend pas pérenne, elle devra être quémandée par les communes nécessiteuses auprès des préfets ; surtout, elle marginalise et déprécie une nouvelle fois les communes dites de « la politique de la ville ».

Monsieur le Président, nous vous demandons de revenir sur cette réforme et de réaffirmer, dans les principes, la République solidaire que vous appelez de vos voeux. Ceci afin que votre déclaration du 8 février dernier, porteuse d’espoir, se concrétise aussi par des mesures de solidarité au profit des villes de banlieue.
Il serait grave de considérer que le combat des élus de banlieue ne concerne qu’eux. Il en appelle à la solidarité et interroge directement la cohésion nationale ; parce qu'il est une promesse non encore tenue de la République, il est le combat de l'ensemble des Français.

Claude Dilain, maire de Clichy-sous-Bois, président de Ville et Banlieue
Pierre Cardo, député, maire de Chanteloup-les-Vignes, 1er vice-président de Ville et Banlieue
Maurice Charrier, maire de Vaulx-en-Velin, vice-président du Grand Lyon
Xavier Lemoine, maire de Montfermeil, membre du CA de Ville et Banlieue
François Pupponi, député, maire de Sarcelles


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Créée en 1991, la DSU a pour objectif de « contribuer à l’amélioration des conditions de vie dans les communes urbaines confrontées à une insuffisance de leurs ressources et supportant des charges élevées ».
Le CFL est l’organe consultatif du gouvernement en charge de répartir chaque année les dotations et subventions de l’Etat aux collectivités.

06:20 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | | |  Facebook

De plus en plus de ménages déclarés en faillite

SELON UNE ENQUETE de la Banque de France, près de 88 000 demandes de mises en faillite personnelle ont été transmises à la justice ces quatre dernières années. Bien décidée à aider les ménages surendettés, la ministre de l’Economie nous annonce ses premières mesures.

IL N’ Y A PAS que les entreprises qui font faillite.

Cette petite mort, certains particuliers l’expérimentent aussi. Selon une enquête de la Banque de France que notre journal s’est procurée, près de 28 000 personnes ont bénéficié, l’an dernier, d’une « procédure de rétablissement personnel », soit un total de 87 800 propositions de mises en faillite depuis l’entrée en vigueur de cette mesure, il y a quatre ans (lire ci-dessous). Un chiffre qui pourrait d’ailleurs bien augmenter dans les prochaines semaines. Les conséquences de la crise financière et économique (hausse des taux d’intérêt, durcissement des conditions d’accès au crédit, augmentation du chômage…) risquent en effet d’être particulièrement douloureuses pour une catégorie de la population dont les conditions de vie sont pourtant déjà très précaires.

Infléchir la tendance avec de vraies mesures

Souvent exclus, faute de garanties suffisantes, du réseau bancaire traditionnel, les surendettés (712 000 personnes en juin contre 700 000 environ fin 2007) n’ont souvent pas d’autre solution que de se tourner vers les organismes de crédits à la consommation.

Le hic, c’est que compte tenu des taux d’intérêt prohibitifs qui sont appliqués, les impayés finissent vite par s’accumuler, rendant inévitable leur inscription au Fichier national des incidents de paiement.

Un fichage qui, telle une marque au fer rouge, peut les suivre à la trace pendant parfois dix ans. Ce délai, précisément, Christine Lagarde, la ministre de l’Economie, propose de le ramener à cinq ans, histoire d’apporter une bouffée d’oxygène à une population rendue encore, selon ses propres termes, « plus vulnérable par le contexte économique actuel » (lire page 3).

Reste à savoir si les mesures annoncées par la ministre seront véritablement de nature à diminuer le nombre de surendettés. Non, si l’on en croit le directeur de l’Observatoire national des inégalités selon qui seuls une « réduction du taux de l’usure » et un meilleur « encadrement de la publicité sur le crédit » pourraient vraiment infléchir la tendance.

Olivier Baccuzat - le parisien.fr

29.09.2008

Pétition : NON aux chaises comme hébergement à strasbourg

Strasbourg

Une idée monstrueuse est en train de s'organiser : pour le plan grand froid les personnes à la rue se verront proposer une chaise...

NE LAISSEZ PAS FAIRE Signer cette pétition

Lire l'appel http://sdfalsace.blogspirit.com/archive/2008/09/26/petiti...

Toulouse-Trente Six Ponts: les SDF sans foyer d'hébergement fixe mardi

«Moi, je vais certainement retourner à la gare. Ce n’est fermé que d’une heure à quatre heures du matin. Le reste du temps, on est au chaud la nuit». Et encore Nadir n’est-il peut-être pas le plus mal loti.

Il y a aussi ce vieux clodo alcoolo des images d’Epinal qui va retourner «picoler dans la rue». Ce monsieur un brin psychotique qui marche toute la journée dans la cour sans ne jamais saluer personne et qui n’appellera donc jamais le 115. Ce toxico pas vraiment repenti qui ne sera plus accompagné. Pas plus d'ailleurs que ce «sorti de prison» que personne ne viendra plus «contenir».

Sur les 18 Sans domicile fixe hébergés au 17 rue Sainte-Catherine dans des bâtiments désaffectés de l’ancienne face de médecine, 13 sont des «cas lourds». Ce foyer dit des Trente-six ponts est le seul en ville à pouvoir les recevoir. Ils y sont «prioritaires».

La priorité, ce mercredi 1° octobre, semble de les remettre à la rue. «En tout cas, notre contrat prenant fin au 30 septembre, nous fermons les portes», se désole Fabrice, un des 11 travailleurs sociaux du lieu. Pour l’heure, il y a zéro solution de rechange.

L’équipe de 5 travailleurs de nuit et 6 de jours a cru un moment au bonheur quand, visitant les lieux au mois de juillet, le préfet Carenco a conclu qu’un tel centre d’accueil devait rester ouvert toute l’année.

Le «hic» est que rien n’est arrivé depuis. Sinon l’information selon laquelle l’association Soleil qui gère les lieux serait remplacée par la société d’économie mixte Adoba, ex-Sonacotra.

Les 11 travailleurs sociaux des Trente Six Ponts se sont d’abord inquiétés de savoir si les hébergés auraient droit au même accompagnement social. Pas de réponse. Le président de l’association Soleil, Philippe Arnal, ne les a pas rassurés.

«Adoba gère déjà un foyer sur les allées Charles de Fitte, dit-il. Il y a deux salariés, dont l’homme à tout faire qui remplace les ampoules grillées, pour plus de 60 résidents!» Philippe Arnal a reçu le directeur toulousain d’Adoba, rue Sainte Catherine. Lequel lui aurait dit qu’il était à la recherche d’une société d’agents de sécurité pour garder le foyer la nuit…

Il n’est enfin même pas sûr que ce foyer reste dans ses murs. Le rapport de la commission de sécurité venue juger de leur conformité n’est toujours pas tombé.

«Ces SDF-là, qui sont en fait des sans domicile stable, ont particulièrement besoin de repères», explique Fabrice le travailleur social. Mardi, les 18 hébergés des Trente Six Ponts pourraient bien tous les avoir perdus.

GLv. pour LIBÉRATION TOULOUSE

STRASBOURG : CERCLE DE SILENCE LE 30 ...

Chers amis,

Le prochain cercle de silence aura lieu comme tous les mois et quel que soit le temps le 30 septembre de 18 à 19 heures, Place Kléber.
Comme le mois dernier, si le temps le permet, il sera suivi d'une invitation à casser la croûte entre les participants qui le souhaitent.

Notre rassemblement de protestation garde toute son actualité. Il y a encore quelques jours, une jeune femme sri-lankaise s'est retrouvée enfermée au centre de rétention de Geisposheim.

L'histoire de son père est la reproduction tragique de celle de Rajendram Elvanchelvan qui avait résidé à Strasbourg durant cinq ans et qui, après avoir épuisé tous les recours, a été contraint de rentrer dans son pays où il fut assassiné quelques mois après son retour.

La saisine de la Cour Européenne des Droits de l'Homme a décidé de la suspension de la reconduction de cette jeune femme. Libérée, mais totalement anéantie par l'angoisse d'être renvoyée entre les mains des tortionnaires qu'elle cherche à fuir, elle a fait une tentative de suicide.

Assignée à résidence, elle va devoir se rendre chaque jour au poste de police pour  signaler sa présence, toujours sans papiers ni aucune ressource, en attendant la décision au fond de la Cour Européenne des Droits de l'Homme qui peut survenir dans... plusieurs années.

Pour elle, et pour tous ceux qui vivent des tragédies similaires, nous continuerons à nous réunir en silence en signe de protestation.

Merci de relayer dans vos réseaux et de venir avec les amis et les amis de vos amis.

cercledesilence.strasbourg@gmail.com

28.09.2008

Alsace : nombre de places en maison relais

maison-relais.jpg

cliquez sur l'image pour l'agrandir

 

 

 

Observations : Le Bas-Rhin est toujours à la traine.

Le Haut-Rhin, est un département plus petit, l'explication d'un objectif plus que bien rempli trouve t-il là son explication ? Ou est-on en droit de penser que les passerelles tendues entre DDASS et associations est aussi une clef de la "réussite" ? Peut-on penser qu'une meilleure entente entre les associations n'est pas étrangère à la cohérence des actions ? Ou est-ce dans la volonté politique que ces résultats trouvent une explication ?

Rappel : suite au mouvement des Enfants de Don Quichotte (Paris et régions), en janvier 2007, Mr Borloo s'est engagé à dégager des fonds... Le Parsa allait faire des miracles !

Seul, le Collectif SDF a exigé à partir d'avril 2007, des comptes sur l'enveloppe reçu par l'Alsace, on parlait de 4 M d'euros.

Des mois, une énergie immense mise a réclamer des comptes sur de l'argent public. Au final "on" nous dit que les 4 M, ne seraient que 2...

Ce qui est certain c'est que cette enveloppe est restée dans le Bas-Rhin ! Sûrement l'État s'est dit que le 68 ayant bien travaillé il pourrait attendre... Comme si la précarité galopante ne le touchait pas, comme si la transformation des hébergements en places de stabilisation pouvait attendre, etc.

Lorsque le "super préfet" nous rend visite aucun représentant d'une quelconque association du 68. Surprennant qu'elles n'aient rien à dire...

Mr Régnier nous annonce qu'il porte avec lui une "rallonge" de 5 M d'euros... Pour le 67 donc.

Alors, où en est-on aujourd'hui ?

Le Bas-Rhin s'apprète à fournir des chaises aux personnes sans-toit !

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Lundi 6 octobre Christine Boutin sera à Strasbourg

Christine Boutin à Strasbourg pour une seule journée : le 6 octobre, la ministre du Logement et de la Ville vient à la rencontre des habitants. 

Les rencontres se veulent « Innovantes et participatives », elles se feront en trois temps : entre 8h 30 et 11h 30, une quinzaine de membres de l'équipe de Christine Boutin recevront des Strasbourgeois.

À partir de 12 heures, une 15zaine  de strasbourgeois rencontreront la ministre à leur tour dans son bureau délocalisé pour l'occasion.

Et l'après-midi, les parlementaires et les élus du Bas-Rhin dialogueront avec elle autour de son projet de loi.

• On est donc mal barré. Quelques strasbourgeois qui ne sont pas au travail, ou peuvent se libérer pourront discuter avec elle, quelques heures... Ensuite les parlementaires et les élus... 

Mme Boutin est donc venu "vendre" son PALO à Strasbourg. Quelques heures avec quelques habitants : ce n'est qu'une opération communication de plus. 

14:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | | |  Facebook

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