21.08.2008
Coût de la rentrée scolaire : L'Ufal émet des doutes
Dans un communiqué, l'Union des familles laïques (Ufal) met indirectement en doute les conclusions de l'enquête rendue publique mardi matin par l'Association des familles de France et selon lesquelles le coût de la rentrée scolaire au collège baisserait de 7,67%.
"Comme si la fameuse "liste Darcos" existait dans tous les magasins de France, assène l'Ufal, alors que Familles de France se félicitait de cette initiative ministérielle.
En outre, l'Ufal "propose une réunion sous l'égide du Ministère des Finances regroupant l'Insee, toutes les organisations de consommateurs et toutes les associations familiales pour élaborer une méthodologie, acceptable par tous, qui serait utilisée par les organisations dépendant de l'Etat. Sans cette réunion, les doutes et les soupçons de dopage sur les indices des prix et du coût de la rentrée scolaire subsisteront."
Le collectif suit l'Ufal et doute sérieusement de l'analyse aussi optimiste de cette grosse association qui s'éloigne de plus en plus de la réalité.
Ci-dessous, les premiers résultats d'un sondage lancé par le journal du net :
Familles de France estime que le coût de la rentrée scolaire a baissé. L'avez-vous constaté ?
56.1% Non
24.2% Je ne sais pas
19.7% Oui
LIRE LE COMMUNIQUÉ SUR LE SITE DE L'UFAL
08:04 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : coût de la rentrée scolaire, UFAL, ALSACE, STRASBOURG
L'immobilier européen lui aussi menacé
En France une "stabilisation ou un déclin modeste" des prix est prévu mais l'économiste de la Société Générale prévoit des baisses de prix allant jusqu'à 25% en province et 10% à Paris.
La consommation qui avait été soutenue par la pratique du refinancement des emprunts immobiliers, avantageuse quand les prix montent, est maintenant très fragilisée.
Lire l'article
http://www.journaldunet.com/economie/actualite/depeche/af...
07:55 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, immobilier européen, emprunts immobiliers
Alsace : La Halde s'est installée dans le Haut-Rhin
Le Bas-Rhin avait déjà un correspondant, Daniel Fierobe, mais la charge était devenue trop lourde avec une explosion des dossiers déposés : 6 222 dossiers en 2007, soit 53 % de plus qu’en 2006.
De plus en plus de dossiers transmis à la Halde concernent des discriminations liées au handicap, même si les problèmes liés à l’origine dominent toujours, l'augmentation des cas relevant de la santé et du handicap est importante : +18,6 % à + 21,6 % en 2007.
Le 15 juillet dernier, un délégué pour le Haut-Rhin a donc été nommé en la personne de Daniel Kelai. Trop tôt pour communiquer des résultats.
07:40 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : La HALDE, DISCRIMINATIONS, HANDICAP
Roubaix - Drame de Beaurepaire : le procès attendu pour début 2009
La Voix du Nord - D'où est parti le feu ? La dernière expertise a conclu à un acte de malveillance.
Triste anniversaire. Il y a deux ans, l'incendie d'un ensemble de logements vétustes faisait six morts, rue de Beaurepaire, dans le quartier du Pile. Le point sur les suites judiciaires. PAR VIRGINIE BOULET
Ce courrier reçu la semaine dernière, de Mme Duquesne, une riveraine du boulevard de Beaurepaire, visiblement aussi touchée par le drame que les victimes directes et les rescapés. Cette dame affirme que si un travail remarquable a été fait pour aider les sinistrés (au passage, elle remercie la Ville pour cela), « la haine est toujours là, car le propriétaire est toujours en liberté ». Et d'ajouter : « Ces personnes ne peuvent pas faire leur deuil tant que le jugement n'est pas prononcé ».
On sait bien qu'elle a raison. Tous les psychologues diront que cette étape est nécessaire. Mais les familles touchées par cette tragédie vont encore devoir attendre quelques mois pour la vivre. Selon Me Fabrice Dandoy, avocat du DAL (l'association Droit au logement) et de quatre rescapés qui se sont constitué partie civile, le procès devant le tribunal correctionnel de Lille devrait avoir lieu dans le courant du premier semestre 2009.
En effet, l'instruction est aujourd'hui quasiment terminée. Elle s'est compliquée du fait des rapports contradictoires rendus par les experts qui ont examiné les locaux sinistrés. Au moins l'un d'eux penchait pour un dysfonctionnement au niveau de l'armoire électrique. Mais la dernière expertise en date conclut à un acte de malveillance, à tout le moins à une origine volontaire.
Le juge d'instruction, qui est toujours saisi, a donc remis son rapport au procureur qui a rendu ses réquisitions le 25 mars. Concernant l'acte précisément à l'origine de l'incendie mortel, il a été impossible d'en déterminer l'auteur. Trop de va-et-vient dans cet immeuble surpeuplé... Résultat : un réquisitoire de non lieu contre X.
Concernant le propriétaire, Christian Derache, un Français demeurant à Mouscron en Belgique, placé sous contrôle judiciaire dès le 22 août 2006, le parquet propose de le juger pour « mise en danger de la vie d'autrui, blessures involontaires, homicides involontaires et hébergement de personnes dans des conditions incompatibles avec la dignité humaine ». Deuxième personne à être mise en examen : l'électricien qui a fait les travaux de mise en conformité, après que la ville a mis en demeure le propriétaire de s'y plier, à la suite d'un premier incendie des locaux en mars 2006. Même s'il est avéré que l'incendie n'est pas d'origine électrique, l'intervention de l'artisan aurait pu provoquer un drame. En effet, il aurait fait des travaux au moindre coût, ce qui l'amènera à comparaître pour mise en danger de la vie d'autrui. Plus grave, il aurait fabriqué une fausse attestation de conformité, normalement délivrée par un organisme indépendant, le CONSUEL (le comité national pour la sécurité des usagers de l'électricité). À ce titre, il devrait aussi être jugé pour faux en écriture. •
06:45 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : logement insalubre, insalubrité, amélioration de l'habitat, habitat ancien, populations précaires, population modeste, habitat indigne
L'Ille-et-Vilaine veut cesser l'expérimentation du RSA
Jean-Louis Tourenne, le président PS du conseil général d'Ille-et-Vilaine, considère que la généralisation du Revenu de solidarité active (RSA) est un «marché de dupes».
Le président PS du conseil général d’Ille-et-Vilaine, Jean-Louis Tourenne, envisage de cesser l’expérimentation du Revenu de solidarité active (RSA) et estime que sa généralisation est un «marché de dupes», dans un entretien au Monde daté de jeudi.
Selon Jean-Louis Tourenne, le RSA, qui permet de cumuler de faibles revenus du travail avec une allocation de solidarité, est un «bon système, à condition qu’on y mette de l’argent». «Et personne n’est capable de nous dire d’où viendra cet argent», poursuit-il, en ajoutant: «dans un tel contexte, nous pourrions envisager de cesser l’expérimentation».
Tout en reconnaissant que l’expérimentation en Ille-et-Vilaine depuis le 1er janvier est un succès (33 autres départements sont concernés), il estime que la généralisation du RSA sera d’une «inefficacité totale», car «le barème de calcul de la prestation qui sera retenu a toutes les chances d’être moins favorable aux allocataires que celui qu’expérimentent actuellement les départements». Pour lui, «il s’agit d’un formidable marché de dupes».
«L’Etat laisse le soin aux pauvres de financer une réforme pour les pauvres: il va récupérer la prime de Noël, une partie des droits connexes, qui étaient liés à la perception du revenu minimum d’insertion (exonération de la taxe d’habitation, de la redevance audiovisuelle…), la prime de retour à l’emploi et une partie des fonds alloués à la prime pour l’emploi», explique-t-il. Jean-Louis Tourenne critique également le «transfert de nouvelles charges aux départements».
La date d’entrée en vigueur du RSA, tout comme son financement global, restent encore à déterminer. Le projet de loi doit être présenté en Conseil des ministres le 3 septembre puis examiné par le Parlement à partir du 22 septembre.
AFP - LIBERATION.FR
06:35 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : RSA, RMISTES, ANPE, MINIMA SOCIAUX, ALLOCATION PARENT ISOLÉ, CONTRATS DE TRAVAIL
Nouvelles réformes et risque de récession vont dominer la rentrée sociale
Par Vincent DROUIN AFP - De nouvelles réformes et la mise en oeuvre de celles déjà votées, présentées par François Fillon comme le meilleur moyen d'éviter la récession, vont dominer l'agenda d'une rentrée sociale placée sous le signe de l'inquiétude.
Généralisation du revenu de solidarité active (RSA), incitation à l'intéressement, aide au transport domicile-travail et nouveau plan de redressement de la Sécurité sociale constituent les premiers chantiers que va attaquer le gouvernement, avec ou sans le concours des partenaires sociaux.
Le patronat soutient l'action de Nicolas Sarkozy, malgré quelques passes d'armes entre le ministre du Travail Xavier Bertrand et la présidente du Medef Laurence Parisot, notamment lors de l'échec début juillet de négociations sur la pénibilité au travail, dossier repris en main par le gouvernement.
En revanche, les syndicats, invités comme l'an dernier à des négociations tous azimuts mais très encadrées par le gouvernement, comme celles sur l'assurance-chômage et la formation professionnelle, sont à la fois affaiblis et très critiques.
L'échec de leurs mobilisations en juin et leurs rivalités, aiguisées par la réforme des règles de représentativité syndicale et la perspective des élections prud'homales du 3 décembre, entravent leur capacité de réaction, la seule mobilisation envisagée à court terme étant celle contre la transformation de La Poste en société anonyme.
Mais, soulignent-ils, la baisse du pouvoir d'achat comme le coup de froid sur l'emploi, mis en lumière à la mi-août par l'Insee, alimentent l'inquiétude des salariés. "Il ne faut pas grand chose pour qu'un mouvement parte", selon Jean-Claude Mailly (FO).
Pour répondre à cette insatisfaction, le gouvernement annonce plusieurs initiatives. Le projet de loi sur le RSA, permettant un cumul, partiel et temporaire, entre allocation sociale et faible salaire, sera présenté en Conseil des ministres le 3 septembre et au Parlement à partir du 22, mais pour une généralisation au plus tôt à la mi-2009.
Le projet de loi "sur les revenus du travail", examiné aussi fin septembre, institue notamment un crédit d'impôt pour les entreprises concluant des accords d'intéressement des salariés aux bénéfices. Un dispositif insuffisant aux yeux de la CFTC qui privilégie "l'augmentation des salaires".
Le gouvernement a aussi demandé aux partenaires sociaux de lui faire avant le 15 septembre leurs "préconisations" sur une aide directe aux salariés confrontés, en raison du prix de l'essence, au coût élevé de leur trajet domicile-travail.
La CFDT a proposé une prise en charge partout par l'employeur de 50% de l'abonnement aux transports collectifs, comme en Ile-de-France actuellement, tandis que FO s'est inquiété du silence du Medef à ce propos.
Mais le gouvernement se heurte à des contraintes budgétaires accentuées par l'aggravation de la conjoncture économique, ce qui fait dire à la CGT qu'il dissimule "mener et renforcer une politique d'austérité".
Comme pour le budget de l'Etat, la préparation du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS), en septembre, devrait surtout déboucher sur la recherche de nouvelles recettes ou économies, comme une mise à contribution des mutuelles et compagnies d'assurance.
Enfin, une inconnue de la rentrée est l'impact sur le terrain des réformes déjà votées, comme celle sur le temps de travail : les entreprises se saisiront-elles des possibilités que leur offre ce texte pour remettre en cause les 35 heures, au risque de tendre le climat social ?
• bla bla bla LE MOT D'ORDRE DE GREVE GENERALE POUR LE 10 NOVEMBRE 2008 EST LANCÉ !
En réponse à Kessler qui veut liquider le modèle social du Conseil National de la Résistance.
En réponse à Sarkozy qui prétend que plus personne ne s'aperçoit qu'il y a des grèves.
En réponse aux états-majors syndicaux divisés, dont certains seraient prêts à négocier le poids des chaînes si l'esclavage était rétabli.
En réponse à ceux qui pensent que le ressort du mouvement social est définitivement cassé et que les travailleurs sont soumis, dans ce pays.
En réponse à ceux qui réclament, sans succès, des consignes d'en haut, alors que c'est de la base que tout peut démarrer.
En réponse à ceux qui ont besoin de la perspective d'une manifestation concrète de la colère populaire... et d'une victoire sur le terrain social, ou du moins de la preuve d'une large mobilisation possible.
En réponse à ceux qui se satisfont des oppositions que le gouvernement fait naître entre les citoyens (diviser pour mieux régner).
Résistons ! Créons la mobilisation dont nous avons besoin...
http://www.conseilnationaldelaresistance.fr
05:05 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : france, récession, inflation, conjoncture économique, hausse des prix
2 milliards d’heures supplémentaires non déclarées ?
Eurostat à exigé de l'INSEE qu'il fournisse des chiffres fiables sur le temps de travail, l’INSEE a du s’exécuter.
Le constat est intéressant :
• les Français travaillent bien au delà de 35 heures,
• les entreprises ne déclarent pas les heures supplémentaires, ce serait près de 2 milliards d'heures supplémentaires non déclarées,
• et les inégalités augmentent... seul secteur en pleine croissance !
Alors à qui se fier ? L'OBSERVATOIRE DES INÉGALITÉS BIEN SUR
04:50 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : OBSERVATOIRE DES INÉGALITÉS, INSEE, EMPLOI, HEURES SUPPLÉMENTAIRES, FRANCE, INÉGALITÉS
20.08.2008
MANISOL à STRASBOURG LES 19 ET 20 SEPTEMBRE
Manisol Communiqué :
Un an après l’instauration des franchises, de nombreux malades dont les malades chroniques et les ALD sont pénalisés dans leur quotidien et leurs parcours de soins.
MANISOL est un collectif d’associations constitué pour désavouer cette politique qui entraîne une restriction et une inégalité à l’accès aux soins. Pour marquer son opposition elle organise une journée de sensibilisation.
Le 19 septembre à partir de 10 heures Manisol sera dans les rues et places de Strasbourg. Une pétition contre les franchises, sera présentée aux passants, et envoyée à la CUS, au Conseil Général, ainsi qu’aux Ministères concernés.
Le soir 5 concerts se succèderont dans la salle du MOLODOÏ :
Thierry Loubette, Melinit, Les Bredelers, Audriel, Guy Roel
Interviendront en soutien par ce concert jusqu’a 4 h du matin...
Pendant la soirée l’association Manisol, de résistance contre la casse sociale se constituera avec les personnes morales et physiques qui le souhaiteraient.
Le lendemain, le samedi 20 Septembre, une conférence Débat aura lieu à la maison des associations de 15 heures jusqu’à 18 heures avec Bruno Pascal Chevalier (président du Patchwork des noms), à l’origine du collectif : « ensemble pour une santé solidaire. »
Vous pensiez qu’en France il y avait une santé à deux vitesses ? l’état a passé la troisième….
Halte à la casse de la sécurité sociale.
Signer la pétition.
Pour un accès aux soins solidaire et universel.
TEL (ouvert de 12 H jusqu’à 20 H) : 0637851650 Mail : mani-sol@hotmail.fr
www.MANISOL.org
08:35 Publié dans AGENDA | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : NON AUX FRANCHISES MÉDICALES, SANTÉ SOLIDAIRE, STRASBOURG
Strasbourg : VENTE EXCEPTIONNELLE "RENTRÉE SCOLAIRE" PAR LE SECOURS POPULAIRE
Le Secours Populaire organise une Vente exceptionnelle
Rentrée Scolaire
Vêtements, chaussures et fournitures scolaires
Samedi 23 août 2008 de 8h à 16h
150 Av de Colmar
(en face du Mc Donald’s de la Meinau)
08:17 Publié dans AGENDA | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : STRASBOURG, SECOURS POPULAIRE
Suppression de l'allocation équivalent retraite (AER) à compter du 1er janvier 2009
L'article 132 de la loi de finances pour 2008 prévoit la suppression de l'allocation équivalent retraite (AER) à compter du 1er janvier 2009.
A partir de cette date, l'AER ne sera plus proposée aux demandeurs d'emploi susceptibles de la percevoir. Seuls les bénéficiaires en cours d'indemnisation au 1er janvier 2009 continueront de percevoir l'AER jusqu'à la fin de leurs droits.
07:17 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : allocation équivalent retraite (AER)
Le ruineux cadeau de Sarkozy aux expatriés : gratuité des écoles et lycées français de l'étranger
Pendant que le gouvernement ratiboise les effectifs des profs, Sarkozy veut imposer une réforme géniale. Il a décidé d'offrir aux expatriés la gratuité des écoles et lycées français de l'étranger. Un cadeau sympa, non? Sauf qu'il va surtout profiter aux plus aisés, et que l'addition, pour l'Etat, s'annonce carabinée.
Ces écoles, très cotées - des stars comme Madona font des pieds et des mains pour y caser leurs gamins - étaient jusqu'à présent payantes. Certains lycées sont des établissements publics, d'autres, privés sous contrat. En tout 160 000 élèves y sont scolarisés, dont 80 000 français. Sous la tutelle du Quai d'Orsay, chaque établissement fixe assez librement ses tarifs et ça atteint des sommets: 5 500 euros l'année à Tokyo, 6 500 à Londres, 15 000 à New York et 17 000 euros -le record- à San Francisco. Au diable l'avarice! Pour les expatriés modestes, un système de bourses plutôt généreux est déjà en place. A New York, par exemple, il faut gagner moins de 65 000 euros par an -pas vraiment le smic- pour décrocher 4 500 euros d'aide. Environ un quart des élèves français bénéficient d'une bourse. Mais pour Sarko, ce n'était pas assez.
Depuis l'an dernier et à la demande express de l'Elysée, l'Etat prend en charge l'intégralité des frais de scolarité des élèves français de terminale... quels que soient les revenus des parents. Plus besoin de bourse! A la rentrée de septembre, ce sera le tour des premières, puis des secondes l'an prochain, et ainsi de suite. "J'aurais pu commencer la gratuité par la maternelle, a expliqué Sarko, le 20 juin dernier, devant la communauté française d'Athènes. Mais j'ai voulu commencer par l'année la plus chère pour que vous puissiez constater la générosité des pouvoirs publics français."
Encore merci! Mais générosité pour qui? A Londres, l'une des familles concernées par ce généreux cadeau déclare plus de 2 millions d'euros de revenus annuels. Et deux autres gagnent plus d'un million.
"C'est scandaleux, commente Michèle Boch, élue de gauche à l'assemblée des français de l'étranger. Pour aider les familles, il suffisait d'élargir le système des bourses."
La gratuité entrainera forcément de nouvelles inscriptions. Certain établissements prestigieux refusent déjà du monde. Comment s'opérera la sélection ? Par le piston et les bonnes grâces du Quai d'Orsay ?
Jusqu'alors, une partie du financement était assurée par des grandes entreprises françaises désireuses d'attirer leurs cadres vers l'étranger. Ces boites, comme Darty ou Auchan, remisent déjà leur chéquier: pourquoi payer les frais de leurs expat' si l'Etat régale?
Un coût qui fait boum
Au Quai d'Orsay, l'Agence française de l'enseignement à l'étranger a simulé le coût de cette plaisanterie mais s'est bien gardé d'en publier le résultat. Lequel est tout de même tombé dans les palmes du "Canard". D'ici dix ans, appliquée du lycée jusqu'au CP ( sans parler de la maternelle), la gratuité coûterait à l'Etat la bagatelle de 713 millions d'euros par an! Intenable.
"C'est vraiment la fausse bonne idée, dit olivier Cadic, élu de droite à l'Assemblée des français de l'étranger. A Londres, il manque 500 places par an. La vraie priorité, c'est l'ouverture de nouveaux établissements, pas la gratuité. Je ne comprends pas pourquoi Nicolas Sarkozy s'est lancé la dedans." Peut-être parce qu'il se sent personnellement concerné par la question: après avoir été annoncé à New York puis à Londres, petit Louis est finalement inscrit au lycée français de Doha... Et il va falloir payer !
Auditionné par le Sénat à la fin juin, Bernard Kouchner n'a pas nié ces menus "inconvénients". Son cabinet songe d'ailleurs à couper la poire en deux: une gratuité partielle... mais toujours sans conditions de revenus. Sauf que, pour le moment, Sarko n'en veut pas. "Je tiens beaucoup à la gratuité", s'entête-t-il à chaque déclaration à l'étranger. Sans prendre le temps de préciser comment sera financée cette très généreuse gratuité
Article extrait du Canard Enchainé par http://www.impots-utiles.com/le-ruineux-cadeau-de-sarkozy...
06:55 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarko, sarkozy, smic, kouchner, doch, etat
19.08.2008
gaz pour avoir le tarif social c'est la galère
Le tarif social du gaz destiné aux ménages les plus modestes a été mis en place par un décret publié jeudi que nous vous mis en téléchargement.
La CRE Commission de Régularisation de l'Énergie n'est pas très emballée...
Ce n'est pas gagné !
En effet, le gouvernement a mit en place un système aux démarches administratives si lourdes qu'elles risquent d'en décourager un grand nombre.
Comment ça marche ?
Pour en bénéficier, le plafond de ressources a été fixé à 7.447 euros par an pour une personne seule.
Le décret prévoit d'appliquer le tarif de solidarité du gaz par une déduction annuelle sur la facture de gaz ou, en cas de chauffage collectif, par le versement d'un chèque.
Le tarif social du gaz s'ajoute au tarif de première nécessité (TPN) de l'électricité mis en place en janvier 2005.
Donc les bénéficiaires du tarif de solidarité du gaz sont les particuliers éligibles au TPN en électricité, dont le plafond de ressources du TPN est porté à 7.447 euros par an pour une personne seule.
Pour une personne seule se chauffant au gaz, la réduction devrait aller de 7 % à 19 %, selon sa consommation.
Soit, par bénéficiaire, une réduction moyenne annuelle de l'ordre de 53 euros à 66 euros.
La machine est lourde, si lourde que, pas de miracle ça va coûter cher en frais de fonctionnement
Le mécanisme d'attribution des réductions est lourd car, "il fait intervenir les organismes d'assurance-maladie, les fournisseurs, un organisme centralisant le dispositif pour le compte des fournisseurs qui le souhaitent, ainsi que les propriétaires, leur mandataire et les syndics d'immeuble dans le cas d'un chauffage collectif, ... "
"Les frais de gestion en résultant sont estimés à environ 6 millions d'euros, soit 8 euros par bénéficiaire, à comparer aux réductions de seulement 15 euros à 25 euros attribuées aux clients utilisant le gaz pour la cuisine."
Une réduction tarifaire si minime ne justifie pas de tels frais de gestion, sans compter que " la lourdeur des démarches dans le cas d'un chauffage collectif risque de décourager les ayants droit ", remarque la CRE...
09:34 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : hausse des prix, GDF, CNL, EDF, COLLECTIF SDF, STRASBOURG, DÉSINDEXATION
L'Huma tu aimes ou tu aimes pas
Mais comment on ferait nous sans l'humanité, ses articles... Comment on ferait sans sa vigilance ?
L'Humanité devait vendre son immeuble mais l'acheteur a fait faux bond au dernier moment... C'est la grosse galère.
Alors le journal à appelé à participer à la collecte de fonds de soutien du journal l’Humanité, parce qu'il y à un vrai risque.
L’Huma on en a vraiment besoin.
Si tu es attentif au mal-logement, aux franchises médicales, au Livret A, au travail précaire... à la casse sociale, aux injustices, aux inégalités, ... Tu ne peux pas ignorer l'Humanité même si tu n'es pas toujours d'accord.
Allez pour aider L'Humanité :
Tu envoies trois sous ou trois ronds : http://www.humanite.fr/Soutenir - tu cliques sur le lien et tu te laisses guider
Et pense que bientôt y'a la fiesta de L'HUMANITÉ LES 12 - 13 ET 14 SEPTEMBRE à la Courneuve
09:18 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : journal L'HUMANITÉ, FRANCE, PRESSE FRANçAISE, FÊTE DE L'HUMANITÉ
ALSACE: PARC LOCATIF SOCIAL, CONSTRUCTION DE MAISONS INDIVIDUELLES, MARCHE DU LOGEMENT COLLECTIF NEUF
RESULTATS DE L'ENQUETE SUR LE PARC LOCATIF SOCIAL AU 1ER JANVIER 2007 : LE PARC DE LOGEMENTS SOCIAUX A FRANCHI LE CAP DES 100 000 LOGEMENTS EN 2006
En 2006, le parc social en Alsace s’est élargi de 2348 logements pour atteindre 101 260 logements. Une part du parc étant en cours ou en attente de réhabilitation, l’offre proposée à la location n’a augmenté que de 1 867 logements. Les trois quarts du parc locatif social sont situés dans les agglomérations de Strasbourg, Mulhouse et Colmar. L’offre en logements individuels est particulièrement faible en Alsace (4,3 %). Le taux de vacance est légèrement remonté en 2006 mais reste à un niveau très bas : 3,1 %. La mobilité a augmenté : 9,8 % des logements ont changé de locataires en 2006. Les loyers établis sur la base de la surface corrigée s’élèvent en moyenne à 2,64 euros par m² ; ceux calculés sur la surface utile atteignent 5,23 euros par m².
Pour téléchargez l'analyse, se rendre là : http://www.alsace.equipement.gouv.fr/
LA CONSTRUCTION DE MAISONS INDIVIDUELLES EN 2006 EN ALSACE ET DANS LES AUTRES REGIONS : L'ACCESSION PLUS ONEREUSE EN ALSACE
En Alsace, le parc de logements se compose pour moitié de maisons individuelles et pour moitié de logements collectifs alors qu’au plan national les maisons individuelles représentent 57 % du parc. S’agissant des logements construits dans les années récentes, l’écart est encore plus important. Dans la région, le collectif dépasse largement l’individuel dans la construction neuve en 2006 : sur 100 nouveaux logements, on compte 60 appartements ; la proportion est inverse au plan national. L’accession à la maison individuelle est plus onéreuse en Alsace que dans la plupart des autres régions françaises.
Pour téléchargez l'analyse, se rendre là : http://www.alsace.equipement.gouv.fr/
LE MARCHE DU LOGEMENT COLLECTIF NEUF AU PREMIER TRIMESTRE 2008 : ACCELERATION ET COUP DE FREIN
Après un deuxième semestre 2007 particulièrement actif, le nombre de nouveaux programmes immobiliers mis sur le marché a été faible au premier trimestre 2008. A peine 700 logements ont été offerts à la vente dont une soixantaine seulement dans la CUS. Parallèlement on a observé un recul du nombre de transactions : 950 logements ont été vendus, ce qui correspond à un flux trimestriel moyen pour l’Alsace. Le niveau des stocks a baissé de 5 %. Il correspond à quelque 11 mois de ventes. Les prix se sont stabilisés à 2 670 €/m² en moyenne sur la région. Par rapport au premier trimestre 2007, ils ont augmenté de 4 %.
Pour téléchargez l'analyse, se rendre là : http://www.alsace.equipement.gouv.fr/
08:15 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ALSACE, PARC LOCATIF SOCIAL, CONSTRUCTION DE MAISONS INDIVIDUELLES, MARCHE DU LOGEMENT COLLECTIF NEUF, BAS-RHIN, HAUT-RHIN, STRASBOURG
Immigration - Etienne Pinte député UMP s'en prend à Hortefeux
PARIS, 18 août (Reuters) - Le député UMP Etienne Pinte reproche au ministre de l'Immigration, Brice Hortefeux, de jeter injustement l'opprobre sur les
associations après les récentes révoltes dans des centres de rétention pour immigrés.
Dans une tribune publiée par Le Monde daté du 19 août, l'élu des Yvelines souligne que les associations avaient dès le mois de juin alerté les autorités sur la situation dans ces centres, en particulier à Vincennes.
Il rappelle que Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, avait publié en 2005 un décret limitant à 145 le nombre de personnes placées dans un centre mais que celui de Vincennes en a accueilli jusqu'à 280.
"Qui a pris la décision de doubler ce chiffre à Vincennes, détournant ainsi l'esprit de la loi ? Pourquoi ne pas avoir construit des centres à dimension humaine semblables à ceux de Bobigny ou de Plaisir ?", demande-t-il.
"Il ne faut jamais oublier qu'un retenu n'est pas un délinquant. Il n'est pas un prisonnier. Il doit être traité avec dignité et humanisme", ajoute Etienne Pinte.
Pour le député, "la solution n'est pas d'interdire une manifestation au pays des droits de l'homme au moment où nous exprimons à la Chine des réticences en la matière".
"Avant de jeter l'opprobre sur les associations, que les responsables politiques assument leurs responsabilités et prennent conscience de la poutre qui aveugle leur jugement", écrit-il.
Une association de soutien s'est vu interdire au début du mois de manifester aux abords du centre du Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne).
Brice Hortefeux a estimé que celle-ci avait incité des personnes retenues à mettre le feu à des matelas et qu'un nouveau rassemblement pouvait dégénérer.
Dans un communiqué, le Parti socialiste estime que "la mise en cause publique de Brice Hortefeux par Etienne Pinte montre que la politique migratoire de Brice Hortefeux crée le malaise jusque dans les rangs de la majorité."
De son côté, l'association SOS Soutien aux sans-papiers "salue le courage et la lucidité de M. Etienne Pinte, de l'UMP, remettant en cause les accusations de son gouvernement visant à criminaliser les associations de soutien aux sans-papiers", dit un communiqué remis à Reuters.
L'association précise qu'elle "continuera à demander la fermeture de tous les centres de rétention administratifs". /GB/MG (Gérard Bon et Mourad Guichard)
• Rappel : Etienne Pinte a réalisé un rapport sur l'hébergement et le logement... que Christine Boutin n'a même pas attendu pour sortir son infâme PALO... Parce que ce rapport était attendu par les personnes concernées et les associations ?
07:25 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Etienne Pinte, Christine Boutin, projet de loi Palo, logement social, logement locatif
18.08.2008
Ce matin, 10 % de plus sur le tabac à rouler. Les plus pauvres passent encore à la caisse...
13:12 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : inflation, hausse des prix, coût de la vie, france, sarkosy
Modification n°28 du Plan d'Occupation des Sols de Strasbourg : enquête publique
Enquête publique sur la modification n°28 du POS de Strasbourg, portant sur la création d’un emplacement réservé pour permettre l’implantation d’une structure d’hébergement d’urgence, rue de l’Ain... Autrement dit le projet chalets !
http://www.strasbourg.fr/actus/actus?StartIndex=0&ItemID=...
10:55 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (14) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : STRASBOURG, SDF, SANS-ABRI, SANS DOMICILE FIXE, MAL-LOGEMENT, DROIT AU LOGEMENT, HÉBERGEMENT D'URGENCE
Strasbourg : arrestation de 4 sans-abri pour ... camping sauvage
Le temps pluvieux, et orageux qui sévit sur l'Alsace, a donné l'envie à 4 jeunes sans-abri de se mettre à l'abri.
Le centre ville se transformant en centre commercial et centre touristique, la chasse à la misère continuant de plus belle (vidéo-surveillance, bancs anti-clochards), les 4 copains ont eut l'idée de s'éloigner un peu et de squatter un abri de jardin.
Le propriétaire en arrivant ce matin, s'est empressé de téléphoner à la police qui a les a interpellés "pour camping sauvage".
Laisser des gens à la rue est pourtant un délit.
La loi Dalo place l'état dans l'obligation de loger, le Conseil Général et la Ville se sont engagés à tout faire pour les personnes à la rue; alors, que fait la police ?
08:05 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, sans-abri, mal logés, sans domicile fixe, accueil de jour, hébergement d'urgence
fillon et ses pots font leur pub
Fillon a organisé une réunion pour, à la sortie, vous dire "que tout va bien, que ça va aller, que ça ira mieux demain...
Et boum, nous on est des vilains, alors on vous annonce :
Atmel, l’un des fleurons du Centre Intégré Microélectronique (CIM) Paca a annoncé le départ de 180 personnes sur son site de Rousset, situé près d’Aix-en-Provence. Objectif : améliorer sa compétitivité en produisant plus et à moindre coût.
• Pas un jour sans un plan de licenciements! Mais que faire?
Le 10 novembre 2008 : TOUS DANS LA RUE
Résistons ! Créons la mobilisation dont nous avons besoin...
http://www.conseilnationaldelaresistance.fr
07:40 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Conseil National de Résistance, mobilisation, grève générale
D’anciens SDF au chevet des sans-abri
LaCroix - Créée en 2007, l’association Les Enfants du Canal fait travailler d’anciens exclus, qui partagent leur expérience de la rue avec des sans-abri
C’est l’heure. Stéphane accroche une laisse en bandoulière, siffle son chien, prend une dizaine de barquettes de semoule offertes par l’association Emmaüs, et commence sa « maraude » dans les rues du XIVe arrondissement de Paris.
Piercing au coin des lèvres, cheveux noirs en bataille, ce garçon de 27 ans, doté d’un bagou d’acteur de cinéma, a passé dix ans dans la rue. Aujourd’hui, il travaille à temps partiel pour l’association Les Enfants du Canal, créée en 2007 pour poursuivre l’action des « Don Quichotte », qui avaient installé des dizaines de tentes au bord du Canal Saint-Martin, pour loger des sans-abri, entre décembre 2006 et avril 2007.
Stéphane commence sa tournée par l’Observatoire de Paris. Au pied des grilles qui protègent l’imposant bâtiment, deux tentes de fortune. Stéphane appelle : « Eh, Jacquot, tu dors ? » Un homme de 58 ans, barbe blanche et œil malicieux, sort une tête.
« Tiens, salut. Je cuvais, tu vois. » Les deux hommes discutent un moment, râlent, refont le monde. Le jeune salarié des Enfants du Canal prend congé. Il poursuit sa maraude. Plus loin, près du parc Montsouris, un homme barbu somnole sous un pont, emmitouflé dans un sac de couchage crasseux, au milieu de journaux et de canettes vides. Jean-Christophe a 57 ans. Il vit dans la rue depuis quatre ans, ne dit pas vraiment pourquoi.
"Un long travail de préparation souvent nécessaire"
« Tu as de quoi manger ? On te laisse une barquette ? », demande Stéphane. « Je ne veux pas abuser de votre gentillesse », répond-il. « Ce n’est pas de la gentillesse, c’est de la normalité », lance Stéphane. Un RER passe sur le pont en grondant, couvrant le son de sa voix. Jean-Christophe hausse les épaules. « Bah, on s’habitue à tout, ça ne me gêne même plus pour dormir. » Il a entendu parler des Enfants du Canal, ça l’intéresse. « Je suis preneur de toute solution », lâche-t-il doucement. Stéphane promet qu’il reviendra le lendemain. Il l’introduira auprès d’un travailleur social, qui étudiera avec lui une éventuelle solution d’hébergement. « Il faut être motivé, que ça vienne de toi », prévient Stéphane.
« Un long travail de préparation est souvent nécessaire pour qu’une personne sans-abri puisse intégrer la structure, prévient Christophe Louis, son directeur. Quand on a connu des années de rue, se retrouver entre quatre murs n’est pas simple. Certaines expériences se soldent par un échec, il faut avoir l’honnêteté de le dire. »
L’association essaie de fonctionner en « auto-organisation », en donnant « un maximum de responsabilités » aux résidents. Seul le lit est fourni. Ceux qui le souhaitent peuvent meubler leurs chambres, avec des objets de récupération. Les résidents préparent eux-mêmes leurs repas, avec des aliments de la Banque alimentaire, et doivent s’acquitter d’une participation mensuelle de 60 €. Ils ont aussi la possibilité de travailler pour l’association.
"Nous voulons valoriser l’expérience de la rue"
Ces « travailleurs pairs » constituent l’une des spécificités des Enfants du Canal. « Nous voulons valoriser l’expérience de la rue, explique Christophe Louis. Les sans-abri qui veulent s’en sortir ne sont alors pas tenus de gommer des années entières de galère et partagent leur vécu avec ceux qui sont encore dans la rue. »
Depuis la création de l’association, quatre anciens sans-abri ont ainsi été embauchés, en contrat aidé, rémunérés au smic. C’est le cas de Stéphane, depuis un an. C’est aussi le cas d’Éric, salarié depuis novembre. Cet homme de 46 ans a une décennie de rue derrière lui : un mal-être, des difficultés affectives et matérielles, un isolement progressif, et l’alcool, qui aggrave tout.
Cet ancien restaurateur s’en est sorti il y a quatre ans, grâce aux « cafés-rencontres » de l’église Saint- Eustache, dans le centre de Paris : « J’ai repris contact doucement, retrouvé la confiance, arrêté l’alcool, rechuté, arrêté de nouveau… C’est un long chemin. Un prêtre m’a aidé. Une femme, aussi. Quand je m’en suis sorti pour de bon, j’ai voulu aider à mon tour. »
Si chaque histoire est différente, « le froid, la faim, le sentiment d’abandon, la colère, voire la révolte, ça, tout le monde connaît, poursuit Éric. Quand on est à la rue, on en veut à la terre entière, dit-il. J’essaye de faire comprendre à ceux que je rencontre que chacun a sa part de responsabilité. » Éric, comme Stéphane, reconnaît que leur nouveau travail n’est pas facile. « On se revoit comme on était, raconte Éric. C’est comme un miroir. Parfois, on n’a pas envie de ça. »
Les travailleurs pairs sont suivis par un psychiatre de l’hôpital Sainte-Anne à Paris qui les accompagne dans cette démarche. Le plus dur, c’est de voir un sans-abri repartir à la rue, après des mois de travail. « J’ai parfois du mal à trouver du sens à ce que je fais », confie Stéphane, qui n’est pas sûr de poursuivre l’expérience. « Ce que j’ai vécu, je ne veux pas que d’autres le vivent, renchérit Éric. Il est parfois plus difficile de recevoir que de donner. Moi, ce qu’on m’a donné, je le garde comme ce que j’ai de plus précieux. Mais je veux essayer d’en faire profiter d’autres personnes. »
Solenn DE ROYER - http://www.la-croix.com
07:23 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sdf, sans-abri, auto-organisation, hébergement, enfants du canal
La gazette de LA GAUCHE CACTUS est sortie
Sur notre site http://www.la-gauche-cactus.fr/SPIP/ le numero 72 (aout) de Réchauffer la Banquise, la gazette pour tropicaliser la gauche congelée. Et tous les articles au sommaire :
- Orient en larmes, Mer Noire en feu, Pékin en fête (guindée), par Joao Silveirinho (édito)
- L'impolitique et le bien commun, par Jacques Broda
- Je veux être réalisateur - Quoi ? Ah, tu veux dire comme Youssef Chahine ?, par Amir Ramses
- Chahine, Amir Ramses, l’Egypte, l Oum ed donia, par Florence Bray
- Le cinquantenaire de la constitution de la Vème République : la reforme Lang-Sarkozy, par Gérard Belorgey
- La gauche et le pouvoir : éléments de réflexion, par Jean-Luc Gonneau
- Une espèce en voie d'extinction : les socialistes, par Jacques-Robert Simon
- Barbara Bouley fait (bien) du cinéma, par Jean-Luc Gonneau
- Les chroniques du sarkozysme et autres, par Jacques Franck
- Marina Petrella : Justice ou Vengeance ? par Jean-Michel Arberet
Bonnes lectures
Jean-Luc Gonneau
… et n oubliez pas, si vous passez par la Bretagne les 21 et 22 aout
2e RENCONTRES DE VENTS D'OUEST A LORIENT
avec MARIE GEORGE BUFFET, FRANCOIS DELAPIERRE, JEAN-CLAUDE GAYSSOT, DANIEL GILLES, THIERRY GOYET, JEAN-LUC GONNEAU, BENOIT HAMON, MARYLISE LEBRANCHU, JEAN-YVES LE DRIAN, JEAN-CHRISTOPHE LE DUIGOU, CHRISTIAN PICQUET, MICHEL ROLLAND, FRANCIS WURTZ
Contact et renseignements : Corinne (06 77 51 75 90) ou François (06 07 24 25 75)
07:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gauche cactus, sarkosysme, la gauche, ps, ump, france, régression
quand les droits de l'homme se voile la face...
PETITION : Fanny Truchelut doit être relaxée
http://www.ripostelaique.com/?debut_signatures=800#pagina...
Le 6 juillet 2006, Fanny Truchelut, propriétaire d’un gîte de montagne dans les Vosges, accueillait cinq personnes qui avaient réservé leur séjour par Internet. Deux femmes de ce groupe étaient ostensiblement voilées. Surprise par un voile aussi patent, Fanny leur a demandé de bien vouloir le retirer dans les parties communes de son gîte, en hôtesse soucieuse de préserver l’harmonie d’un lieu paisible et les convictions de ses autres locataires qu’une tenue symbolisant la soumission des femmes pouvait troubler.
Son interlocutrice, Horia Demiati, militante active du port du voile - notamment sur les lieux de travail - se montrera intransigeante, repoussant le compromis proposé par la propriétaire. Devant cette attitude, et à la demande de la cliente, Fanny Truchelut lui a rendu ses arrhes, pensant ainsi clore le différend par respect mutuel. Mais Horia Demiati est allée aussitôt porter plainte, soutenue en la circonstance par le Mrap local.
Le procès de Fanny Truchelut a eu lieu quinze mois plus tard, le 2 octobre 2007, à Epinal. L’accusée, qui s’est retrouvée bien seule, a été salie par les avocats du Mrap, de la LDH, de la Licra, et même par la presse locale, chacun de ces organismes s’empressant de voir en elle une femme « raciste » et, qui plus est, « peu intelligente » ! Conséquence : Fanny Truchelut a été condamnée pour « discrimination religieuse » à quatre mois de prison avec sursis et à 8.490 euros d’amende et de dommages et intérêts. L’accusation de racisme n’a pas été retenue.
On ne peut qu’être abasourdi par la sévérité d’une telle condamnation et par son incohérence avec d’autres sentences : défendre l’égalité républicaine en récusant la « négation de l’égalité des sexes » coûterait donc plus cher que mettre en danger la vie d’autrui ?
Rappelons qu’en 1998, à l’hôpital de Bourg-en-Bresse, un mari musulman, qui s’était opposé violemment à ce qu’un obstétricien assistât son épouse lors d’une délivrance difficile, s’est vu condamné à 1000 euros d’amende (il avait, quant à lui, l’outrecuidance de demander 100 000 euros de dommages et intérêts en raison du handicap dont son propre enfant a été victime suite aux interminables minutes qu’ont exigées les négociations destinées à permettre l’intervention du médecin accoucheur).
N’oublions pas que l’homme qui a menacé de mort Robert Redeker n’a été condamné qu’à 750 euros d’amende et à 6 mois de prison avec sursis, alors que depuis cette fatwa, Robert Redeker connaît l’enfer d’une existence cloîtrée.
Comment ne pas être révolté face à la situation alarmante de Fanny Truchelut, qui, peu après sa condamnation, a dû vendre son gîte, changer de domicile, pour se retrouver finalement, à cinquante-quatre ans, dans l’obligation de se reconstruire seule, avec, à charge, ses deux plus jeunes enfants !
Son procès en appel aura lieu dans les prochaines semaines, à Nancy. Nous lui apportons d’ores et déjà notre indéfectible soutien doublé d’une solidarité sans faille. Nous demandons qu’elle soit relaxée. Une peine de prison, même avec sursis, serait déplacée pour cette femme qui a toujours veillé à éduquer ses quatre enfants dans le respect des lois.
En outre, une amende ou des dommages et intérêts, dont la plus grande partie récompenserait le Mrap, la LDH et Horia Demiati pour leur militantisme discriminatoire, serait non seulement inique mais grèverait - peut-être pour toujours - la possibilité qu’a Fanny Truchelut de s’en sortir.
Par ailleurs, ce procès est un test grandeur nature pour la société tout entière. Des directrices d’écoles, des enseignantes et des enseignants ont déjà été déférés devant les tribunaux pour avoir contesté la présence d’accompagnatrices voilées lors de sorties scolaires.
Or, le 27 juin 2008, le Conseil d’Etat a refusé d’accorder la nationalité française à une femme d’origine marocaine qui portait la burqa. Fadela Amara, secrétaire d’Etat à la Ville, a jugé cette décision « excellente, légitime, particulièrement crédible parce qu’elle se fonde sur les valeurs de notre République ». Mieux : lorsque Le Parisien du 16 juillet dernier a demandé à Fadela Amara si elle faisait « la différence entre le voile et la burqa », la secrétaire d’Etat à la Ville a répondu ceci : « Tout est question de centimètres de tissu. Mais pour moi, c’est la même chose », rendant ipso facto « excellente, légitime, et particulièrement crédible » la décision par laquelle Fanny Truchelut s’est opposée, le 6 juillet 2006, « au port du voile, qui n’est pas un signe religieux mais, comme la burqa, un signe d’oppression des femmes » (Fadela Amara, Le Parisien, 16- 07-2008).
Toute condamnation, même symbolique, de Fanny Truchelut serait donc interprétée par les fondamentalistes musulmans comme un encouragement à multiplier les poursuites judiciaires à l’encontre de ceux qui entendent défendre « les valeurs de notre République », et contraire à l’Arrêt du Conseil d’Etat du 27 juin 2008.
Les valeurs de la République française « ne sont pas négociables » ! Voilà pourquoi nous demandons au législateur de prendre les dispositions nécessaires pour que des personnes lucides et courageuses comme Fanny Truchelut ne soient plus traînées en justice par ceux-là mêmes qui rêvent de voir les lois religieuses se substituer aux lois de la République.
Signature :
http://www.ripostelaique.com/?debut_signatures=800#pagina...
06:50 Publié dans Pétitions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : droits de l'homme, Fanny Truchelut, laïcité, laïque
17.08.2008
Ordre de mobilisation générale
14:35 Publié dans AGENDA | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Conseil National de Résistance, mobilisation, grève générale
Participez au prochain dîner-débat de TONIC
« La rentrée des classes : Faut-il changer le système éducatif, les profs ou les parents ? »
Jeudi 28 août à 19 heures
Au restaurant «Iroko Grill»
Entre Cora et Mégarex à Haguenau
Pensez à réserver
Informations et réservations au 03 88 90 98 12
11:43 Publié dans AGENDA | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : TONIC, STRASBOURG, HAGUENAU, DÎNER-DÉBAT
Que sont devenus les Enfants de Don Quichotte de Toulouse ?
Comme le voulait la "logique" de ce mouvement, après la dernière commission de logement en août 2007, les Enfants de Don Quichotte de Toulouse ont mis fin à l'association... Et le Dal 31 est né !
Depuis, ce comité Dal qui réunie des personnes d'horizons différents n'a de cesse de faire appliquer les lois, et d'exiger les droits des sans-abri et des mal logés.
Il semblerait qu'à Toulouse les petits dysfonctionnements arrivent à dépasser les barrières du chacun pour soi. L'intérêt des sans-abri et des mal logés est prioritaire.
Quelques exemples :
• En mai 2008, le comité DAL Toulouse a envahit les locaux de l'association "l'Entraide Protestante de l'Eglise Réformée de Toulouse", pour demander des comptes sur la remise à la rue d'une jeune femme logée à l'hôtel.
Le DAL Toulouse a demandé l'application immédiate du PARSA pour toute personne logée en hébergement temporaire.
• Action de relogement au CROUS Toulouse
Des militants du Dal ont demandé à être reçus par la sous-directrice du CROUS et par le service contentieux et de la comptabilité pour la situation d'un jeune homme n'ayant plus accès à sa chambre universitaire car serrure changée et remis à la rue sans ses affaires, et sans solution de relogement.
Les responsables du CROUS ont répondu qu'ils n'était pas au courant, qu'ils ne s'occupaient que des impayés et que les chambres qu'ils louaient n'étaient pas sous le cout de la trève hivernale.
Le DAL a obtenu que le jeune homme puisse réintégrer sa chambre le jour même de la négociation, jusqu'à la fin de l'année universitaire et qu'une médiatrice soit mis en place pour l'aider à régler sa situation face au CROUS.
• De nombreuses actions relogement pour des familles auprès de différents bailleurs sociaux sur Toulouse et environs.
Au Dal on appelle ça "l'action casse-croute". Il s'agit de se rendre dans les locaux d'un bailleur avec une famille ou plusieurs et d'exiger que les bailleurs fassent leur boulot !
• Des Interventions...
Comme celle d'avril 2008, au Conseil Municipal, une quinzaine de militants du DAL était présents à la scéance du conseil municipal :
Les militants ont pris la parole avant l'ordre du jour du conseil pour lui demander :
* un arrêté ant-expulsion comme cela avait été pris dernièrement par le Maire de Vitry,
* une réponse sur les expulsions qui ont eu lieu,
* sur le fait que nous n'arrivons pas à rencontrer l'élue qui s'occupe du logement pour discuter de la politique du logement social à Toulouse, du Grand Projet de Ville,
* pour lui demander d'appliquer la loi sur la réquisition des logements vides,
* l'application du Plan (PARSA) pour les personnes Sans Abri,
* pour lui rappeler que ce n'est pas parce qu'il a été élu que nous lui accordons un blanc seing.
Une suspension de scéance et Mr le Maire, Pierre COHEN, confirma la signature d'un arrêté anti-expulsion... et un rendez vous avec l'adjointe au Maire (logement) Mme CROQUETTE, trouvé pour le mardi 29 avril à 18h.
La liste des actions menées par ce comité Dal est longue, nous ne pouvions toutes les noter.
Ce que nous devons retenir est qu'il ne faut pas être très nombreux, quelques personnes déterminées suffisent.
http://www.daltoulouse.org/
10:41 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : DAL 31, DAL TOULOUSE, DALO, PARSA, SANS-ABRI, MAL LOGÉS
Dalo du Bas-rhin : les derniers chiffres
En août rien : il n'y à aucune urgence ?
* Séance du 30 juillet 2008
Demandes examinées : 32
Demandes classées sans suite : 3
Demandes reconnues prioritaires : 10
Demandes non reconnues prioritaires : 19
* Séance du 8 juillet 2008
Demandes examinées : 18
Demandes ajournées : 0
Demandes reconnues prioritaires : 6
Demandes non reconnues prioritaires : 12
* Séance du 3 juin 2008
Demandes examinées : 12
Demandes ajournées : 0
Demandes reconnues prioritaires : 6
Demandes non reconnues prioritaires : 6
* Séance du 22 avril 2008
Demandes examinées : 22
Demandes ajournées : 0
Demandes reconnues prioritaires : 10
Demandes non reconnues prioritaires : 12
Où se procurer un formulaire pour le département du Bas-Rhin ?
Soit en se déplaçant en Préfecture
Préfecture de la Région Alsace et du Département du Bas Rhin
5, Place de la République
67073 STRASBOURG Cédex
Tél : 03 88 21 67 68
Fax : 03 88 21 62 16
Soit en le téléchargeant sur le site
http://www.bas-rhin.pref.gouv.fr/site/Droit_au_logement_o...
cliquer sur "Formulaire à remplir et à adresser à la DDE"
09:25 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
16.08.2008
ALSACE : la rentrée s'annonce pénible
Une enquête de l'Insee disait qu'en Alsace "ça allait". Nous étions en juillet !
Ne voulant pas, faute de réalité implacable, céder à l'optimiste idiot "vendus" par les politiques et certains médias, nous vous avons informés le plus régulièrement possible des plans de licenciements en cours.
Rappel (lire http://sdfalsace.blogspirit.com/archive/2008/07/26/d-apre...)
Nous donnions la liste monstrueuse des plans de licenciements sur l'année en cours... Soit plus de 4500 licenciements !
Et ce n'est pas fini car de sérieuses inquiétudes pèsent sur :
Aéroport d'Entzheim - 1 200 emplois menacés,
Matussière et Forest - Turckheim - 183 licenciements,
usine Steelcase - Rosheim - 63 licenciements...
Le chômage va donc augmenter et perdurer car à la lecture de l'enquête régionale de la Banque de France (http://www.banque-france.fr/fr/stat_conjoncture/conjonc/a...), la tendance est à la baisse dans tous les secteurs.
L’investissement n’a pas repris contrairement aux prévisions. Le BTP et les transports bénéficient d’un exercice très correct en 2007. Les prévisions apparaissent beaucoup plus mesurées pour 2008, compte tenu du ralentissement probable de la conjoncture internationale.
Évidemment, les effectifs continuent de diminuer avec la recherche permanente de gains de productivité.
C'est sans surprise que l'enquête indique que la production n'est pas relancée et que c'est la quasi totalité des secteurs qui sont touchés.
En effet, le constat de la Banque de France est sans équivoque, la demande industrielle s'effrite, sur le marché intérieur et à l'exportation, les carnets de commandes sont trop courts, les stocks de produits finis s'accumulent et la hausse des prix des matières premières pénalise les entreprises qui peinent à la répercuter.
La situation ne peut que se dégrader, la tendance étant à la décélération accentuée peut-on lire.
Le 10 novembre 2008 : TOUS DANS LA RUE
En réponse à ceux qui réclament, sans succès, des consignes d'en haut, alors que c'est de la base que tout peut démarrer.
En réponse à ceux qui ont besoin de la perspective d'une manifestation concrète de la colère populaire... et d'une victoire sur le terrain social, ou du moins de la preuve d'une large mobilisation possible.
En réponse à ceux qui se satisfont des oppositions que le gouvernement fait naître entre les citoyens (diviser pour mieux régner).
Résistons ! Créons la mobilisation dont nous avons besoin...
http://www.conseilnationaldelaresistance.fr
09:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : licenciements, plans de licenciements, alsace, haut-rhin, bas-rhin, chômage
LETTRE OUVERTE DE MASSE aux états-majors syndicaux
Signer la pétition - Voir les signataires
Face à la casse généralisée des acquis populaires, seule la construction d'une action déterminée « tous ensemble et en même temps » permettra de stopper la rupture sarkozyste et de remettre la France sur la voie des libertés démocratiques et du progrès social !
Blocage de fait des salaires et pensions, démantèlement de la Fonction publique, de l’Education nationale, et des autres services publics (hôpital, SNCF, EDF-GDF, poste, F.T., impôts…), casse et délocalisation de l’emploi industriel, démolition des conventions collectives, du droit du travail, des statuts publics, étranglement des retraites à répartition et de la Sécu, traque des chômeurs, harcèlement contre les ouvriers sans papiers tout juste bons à payer des impôts, destruction du CNRS, privatisation rampante de l’Université… la « rupture » sarkozyste s’attaque avec brutalité à l’ensemble des acquis sociaux, républicains, laïques et démocratiques du peuple français sous l’impulsion du MEDEF et de l’Union européenne, qui ne cesse de sommer la France de réduire dépenses publiques et sociales. En ce début d'été 2008, la France subit une contre-révolution euro-libérale de grande ampleur et une régression sociale sans précédent depuis 70 ans.
Face à cette offensive mortelle, les Français rejettent massivement la politique socio-économique du gouvernement. Une large majorité de salariés se dit prête à participer à un mouvement d’ensemble pour arrêter le rouleau compresseur de l’UMP et du MEDEF. Des luttes nombreuses et résolues ont lieu (salariés du public et du privé, chômeurs, lycéens, retraités et assurés sociaux, mais aussi travailleurs indépendants écrasés par une politique entièrement au service des grands actionnaires). Notre peuple, sa jeunesse et ses travailleurs, ne se résigne à devenir un peuple d’esclaves !
Pourtant la plupart des états-majors syndicaux continuent d'accompagner la « rupture ». Au lieu de dénoncer l'ensemble de la politique antipopulaire d'un gouvernement qui s'attaque au droit de grève et refuse tout compromis, ils entretiennent la fiction de « négociations » sujet par sujet et signent des accords régressifs, sous prétexte d'obtenir un « moindre mal »... qui débouche toujours sur le pire. Car signer avec Sarkozy, c'est lui donner de l'oxygène pour continuer à casser ensuite (le dernier épisode en date étant la signature du désastreux accord sur la « représentativité syndicale » par les directions CGT et CFDT, sur laquelle le gouvernement s'est immédiatement appuyé pour annoncer que le temps de travail serait désormais « discuté » par entreprise).
Parallèlement, les directions confédérales, pourtant censées coordon



