25.07.2008
SANS RIEN : REJOIGNEZ-NOUS
La liste de diffusion "Infos@sansrien.net " est fermée, victime de son succès, certains d'entre vous ont reçu plus de 75 mess/jour
Cela devenait insupportable, et un beug est venu se greffer dessus, des abonnements non sollicités. Merci à tous, plus de 1000 abonnés en 2 semaines d'existence.
Un FORUM a vu le jour, donc adieu la liste et bonjour le forum, et à vos claviers !
http://www.sansrien.net/
"LES INVISIBLES EN MARCHE"
Le tour de france est fini, nous sommes rentrés dans nos maisons, mais la lutte elle commence!
APPEL A MOBILISATION !
Nous, salariés précaires, familles monoparentales, personnes handicapées, malades, retraités, sans-papiers, intermittents du spectacle, Sdf, appelons à une mobilisation générale, le 17 Octobre 2008, journée internationale de lutte contre la misère.
Notre but est de fédérer toutes les associations, organisations, et syndicats qui luttent contre la précarité, sous toutes ses formes, et quelqu’en soient les thématiques.
Nous souhaitons, par cette action faire une démonstration de force, prouver que nous sommes capables de nous organiser et de rassembler, sur cette simple idée. Personne ne doit se sentir coupable d’un délit de précarité, personne ne doit être coupable d’être malade, handicapés, personne ne doit pouvoir remettre en cause les droits que nous avons si chèrement acquits
http://www.sansrien.net/
06:40 Publié dans Actions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sansrien, sans-abri, handicapés, travailleurs précaires, précarité, pauvres, pauvreté
23.07.2008
l’USTM CGT 67 dit NON À EDVIGE
Union des Syndicats des Travailleurs de la Métallurgie CGT du Bas-Rhin
Maison des Syndicats - 1 rue Sédillot
67000 STRASBOURG
Tél. : 03.88.36.11.33
Fax : 03.88.24.58.61
Email : cgt-metal-67@wanadoo.fr
http://nonaedvige.ras.eu.org/
11:50 Publié dans Actions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : non a edvige, strasbourg, bas-rhin, fichage et criminalisation des militants, protection des jeunes
Intermittents du spectacle, festivaliers, fans, producteurs, musiciens, nous avons besoin de vous
Musique de la Résistance: pour l'enregistrement d'un album engagé.
Par le Conseil National de la Résistance (CNR) http://www.conseilnationaldelaresistance.fr/
Nous lançons un appel à la réalisation d'un album d'artistes engagés et militants, dont les bénéfices alimenteraient une caisse de solidarité pour la journée d'action du 10 novembre 2008.
Fans et festivaliers, portez cette proposition à vos artistes favoris.
Intermittents, musiciens et producteurs entrez en contact avec nous...
Lecteurs de ce blog, relayez cette proposition partout.
Pas de Résistance sans musique!
www.conseilnationaldelaresistance.fr
06:30 Publié dans Actions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Conseil National de la Résistance, CNR
22.07.2008
La CFDT signe à son tour la pétition contre le fichier EDVIGE
The Associated Press - La CFDT a annoncé mardi qu'elle signait la pétition pour l'abandon du fichier EDVIGE qui permet aux services de renseignements de collecter des informations sur tous les militants politiques, associatifs ou syndicaux, et sur toute personne ou groupe "susceptible de porter atteinte à l'ordre public", à partir de l'âge de 13 ans.
Lancée le 10 juillet dernier par le collectif "Non à EDVIGE", la pétition avait recueilli mardi plus de 40.000 signatures dont celles de 272 organisations politiques, syndicales, et associatives, selon le décompte du collectif.
Dans un communiqué diffusé mardi, la CFDT déclare condamner la mise en place de ce fichier qui "permet de centraliser des informations relatives aux responsables et militants politiques, syndicaux ou économiques, mais aussi de ficher tout individu dès 13 ans, tout groupe ou organisation 'susceptible de porter atteinte à l'ordre public'".
Pour le syndicat, "la collecte d'informations relatives aux aspects physiques, au comportement ou à l'environnement personnel des militants pour des motifs aussi flous, tout comme le fichage des mineurs dès 13 ans sur la seule base de leur dangerosité supposée, est non seulement inquiétant mais proprement inadmissible".
La CFDT précise donc s'associer "au mouvement de protestation engagé par de nombreuses associations et organisations syndicales", et annonce qu'elle "signe la pétition pour l'abandon du fichier".
La CFDT appelle "l'ensemble de ses structures et de ses militants à relayer ce mouvement de contestation" et annonce qu'elle s'associe également au recours auprès du Conseil d'Etat que préparent le Syndicat des avocats de France (SAF), le Syndicat de la Magistrature (SM), la Ligue des droits de l'Homme (LDH), la CGT, la FSU et Solidaires.
Le décret créant EDVIGE (Exploitation documentaire et valorisation de l'information générale) a été publié le 1er juillet à l'occasion de la mise en place de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) qui regroupe désormais les ex-Renseignements généraux (RG) et la DST (Direction de la surveillance du territoire).
Outre les données sur l'identité ou encore les coordonnées personnelles, le fichier permet de collecter sous certaines conditions des informations ayant trait à la santé ou à l'orientation sexuelle des personnes concernées. AP
LE SITE : www.nonaedvige.ras.eu.org
17:40 Publié dans Actions | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : EDVIGE, militants syndicaux, MILITANTS politiques, MILITANTS associatifs, CONFLITS SOCIAUX
40.110
Mardi 22 juillet à 15 H 00, le site dédié à l'Appel "Non à Edvige" a déjà recueilli :
40 110 signatures
dont celles de 292 organisations
(Appel en ligne depuis le 10 juillet)
NB : le fichier Edvige, institué par un décret du 1er juillet 2008, généralise et systématise le fichage de tous les militants politiques, associatifs, syndicaux, et religieux ainsi que le fichage des délinquants "hypothétiques" - et non pas sur la base d'une infraction constatée - à partir de l'âge de 13 ans ...
Tous détails accessibles sur le site dédié.
Accès au site dédié
http://nonaedvige.ras.eu.org/
Enregistrement du soutien des organisations
contact@nonaedvige.ras.eu.org
16:35 Publié dans Actions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : EDVIGE, militants syndicaux, MILITANTS politiques, MILITANTS associatifs, CONFLITS SOCIAUX
19.07.2008
L’action sociale anesthésiée ? Reprenons collectivement l’initiative
Université de rentrée les 4 et 5 octobre à Paris
L’action sociale anesthésiée ?
Reprenons collectivement l’initiative
Source de l’article : Psychasoc
Qui sommes-nous ?
Nous sommes tous actifs dans les métiers de l’action sociale, au sens large.
Salariés sur fonds publics et exigeant légitimement d’en vivre décemment, nous n’avons pas choisi cette voie pour faire du « business », mais par souci d’humanité et de justice.
Beaucoup d’entre nous sont quotidiennement au contact direct des gens qui souffrent et qui ont des besoins ou des demandes spécifiques. Chaque jour, ils posent des actes professionnels. Ce ne sont pas des métiers d’ « exécution », mais d’initiative et de responsabilité.
Aujourd’hui, cinq ans après les états généraux de 2004, où en sommes-nous ?
De manière générale, la situation des classes exclues, pauvres ou marginalisées, de même que celle des jeunes s’aggrave.
Les salaires stagnent par rapport aux revenus du capital.
Alors le social trinque et il trinquera demain plus encore. Pourtant protégé par la Constitution, il est devenu une variable d’ajustement. Alors que notre pays est riche ! C’est donc une affaire de choix politiques et tout spécialement de choix de politique sociale.
La relance par le haut prônée par l’actuel gouvernement est sans effet économique tangible. On assiste au contraire à un renforcement des inégalités et à un recul global des systèmes de redistribution et de partage de la richesse.
Voyons cela plus en détail.
- Les gouvernants ne se cachent même plus pour prétendre que les pauvres coutent trop cher et pour dénoncer les soi-disant fraudeurs. Ils ne se cachent pas non plus pour mépriser les travailleurs sociaux, du secteur public comme du secteur associatif. La privatisation des parcours vers l’emploi n’est pas loin. Elle est même déjà là !
- Les juges pour enfants, les psychiatres et autres spécialistes voient leurs pratiques professionnelles devenir des espaces d’« obtempérance ».
- La police s’est accaparée le dossier de la délinquance au détriment de la Justice. Les jeunes récidivistes sont désespérants pour la sécurité publique et l’éducatif est vilipendé pour ne pas être assez « performant ». Apparaissent des fichiers dangereux pour les libertés comme Edvige. La Justice contracte désormais avec Bouygues qui promet des résultats et accède ainsi au marché public des prisons.
- La Protection judiciaire de la jeunesse est renvoyée au pénal et la protection civile des enfants aux départements, plus soumise que jamais aux variations et aux limites des politiques locales, sans garanties pour les libertés publiques.
- Dans les établissements spécialisés du secteur médico-social, de plus en plus soumis à la frénésie gestionnaire (efficacité, efficience, qualité, évaluation, concentration, CPOM), les listes d’attente s’allongent et la solution du maintien voire du retour au domicile, par exemple dans le cadre des services à la personne, a les préférences de plus d’un décideur. Ainsi chacun isolé est en charge de sa difficulté.
- Certes, de nouveaux droits sont généreusement inventés, mais c’est souvent de l’ordre de la rhétorique plus que de l’effectivité immédiate, sauf à faire procès pour ceux qui en ont les moyens (droit au logement, droit à la scolarité pour les enfants handicapés).
- Manque évidemment une sérieuse et courageuse politique d’offres, de la petite enfance aux personnes âgées, sans oublier les jeunes. Nous n’avons plus ni politique de l’enfance ni politique de la jeunesse.
- L’offensive contre les services publics est engagée. Dans les territoires de la décentralisation, le développement social et les actions de solidarités sont affaire de programmes et les intervenants ne sont plus dès lors que « ressources humaines », entrainés par un régime général de mise en concurrence des opérateurs, de comparaison systématique des couts et des résultats, et de contrôle administratif, parfois externalisé (qualité, évaluation). Comme si le social était devenu un quasi-marché.
- La régionalisation du système de formation a accéléré son délitement et favorisé son adaptation aux besoins stratégiques du nouveau patronat social (public, associatif et lucratif), loin de ce que font nos voisins européens, souvent dans le cadre universitaire. Nous allons au contraire vers une sorte de privatisation à la française.
- Entièrement au service du développement économique, l’État est aux abonnés absents en matière sociale. Au lieu d’en être garant, il détricote les droits sociaux. Pas rentables, peu productifs, mal gérés. Bientôt la DGAS, qui assurait tant bien que mal, l’unité politique de l’action sociale et du travail social, sera rayée de la carte. Merci la LOLF, la RGPP, l’Agence régionale de santé…
- L’Éducation nationale est visée, mais résiste encore. Le retour aux fondamentaux s’accompagne d’un discours vichyssois contre les sciences de l’éducation et les IUFM, pendant que la réduction autoritaire des postes fait le reste. Des entreprises lucratives (ex : Acadomia ou Après la classe, …) en font un marché de services à la personne. Les familles paieront. Dans le même temps, d’autres politiques promeuvent le droit à la scolarisation pour tous les enfants handicapés, même une heure par jour ou deux jours par mois, dénigrant au passage le secteur associatif spécialisé. Comme si c’était aussi simple.
- Sur le front des sans-papiers, heureusement le Conseil supérieur du travail social a récemment réagi avec courage à une mise en œuvre de la politique migratoire de plus en plus attentatoire aux libertés (gestion pénalisante des familles, centres de rétention et autres pratiques). Mais n’oublions pas qu’il est présidé par la ministre !
Voilà pourquoi, il est temps de (re)prendre une fois encore la parole, tous ensemble, pour dire plus haut et plus fort : « ça suffit ».
Voilà aussi pourquoi, il importe de ne pas le faire tout seuls, mais avec tous ceux qui veulent préserver une certaine idée du social, y compris quand l’intendance ne veut pas suivre.
On pense évidemment aux cadres, aux fonctionnaires, aux administrateurs, aux bénévoles, aux élus, aux universitaires et chercheurs, et, bien évidemment, aux usagers. Certains nous ont déjà rejoints dans nos mobilisations.
Des mobilisations, il en existe beaucoup dans toute la France, mais plus souvent locales que nationales, et cette dispersion est sans doute ce qui fait notre commune faiblesse.
Voilà pourquoi, un collectif composé pour l’heure de trois organisations, dont l’une est déjà un groupement, à savoir : la CPO (conférence permanente des organisations professionnelles du social), le MILH (Mouvement Interdisciplinaire pour un Humanisme Laïc) et 789 radio sociale, vous propose, dans un premier temps, de rejoindre une université de rentrée, les 4 et 5 octobre 2008, à Paris.
Ce sera l’occasion de faire le point, de rapprocher les expériences, de confronter les analyses et surtout de décider des suites à donner.
Au plan pratique, pour des raisons faciles à comprendre, nous n’assurerons ni prise en charge ni logement ni restauration. À chacun de prendre ses responsabilités.
Nous retiendrons seulement un lieu permettant tout à la fois de travailler en petits et en grands groupes. Nous avons également imaginé une soirée plus conviviale, mais sans repas. Des précisions sur le lieu seront fournies début septembre.
Sans parler d’inscription, il serait néanmoins important de savoir quelles sont vos intentions.
Pour cela une seule adresse mail durant l’été : jacques1[at]cegetel.net
Merci à tous et à très bientôt.
Pour la CPO : François Chobeaux : www.cemea.asso.fr/spip.php?r…
Pour le MILH : Joël Dutertre : joel.dutertre[at]free.fr
Pour 789 radio sociale : Martine Pottier ; www.789radiosociale.org
06:40 Publié dans Actions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Action sociale, travailleurs sociaux, ars, agence régionale de la santé, ddas, france, sarkosy
18.07.2008
Malades : souriez, vous êtes fichés !
- Communiqué de presse - AIDES
Les réponses de Gérard Gachet, porte-parole de Michèle Alliot-Marie, faites à Têtu au sujet des inquiétudes face au fichier Edvige sont inadmissibles. Le Ministère de l’Intérieur reconnaît ficher les militants et la cause pour laquelle ils militent contrairement à la loi du 6 janvier 1978, qui prévoit qu'«il est interdit de collecter ou de traiter des données à caractère personnel […] relatives à la santé ou à la vie sexuelle [des personnes]». En enregistrant les données personnelles des militants qui luttent contre le sida ou les discriminations vécues par les séropositifs et les homosexuels, c’est l’engagement citoyen qui est visé.
D’un côté le gouvernement démantèle la Sécurité Sociale et de l’autre il développe un arsenal de surveillance des citoyens qui s’opposent à ses décisions. Aujourd’hui ce sont les malades qui sont concernés. Défendre les droits de tous à la santé est une activité sous surveillance. Dans un contexte de réformes mises en place au rouleau compresseur, les malades, en plus d’être coupables, doivent se taire et accepter la remise en question de leurs droits. La défense de sa propre santé devient suspect, source potentielle de troubles à l’ordre public.
Pourtant, comme on vient de le constater lors de la tentative de remise en cause du remboursement à 100% des médicaments à vignette bleue pour les malades atteints d’ALD, la mobilisation et la vigilance des malades militants face aux provocations à l’encontre des malades sont essentielles.
AIDES a rejoint le collectif ‘Non à Edvige’ qui dénonce « des atteintes à la vie de notre démocratie » et a signé l'appel « Pour obtenir l'abandon du fichier Edvige » http://nonaedvige.ras.eu.org .
06:20 Publié dans Actions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : NON A EDVIGE, MALADES, SÉCURITÉ SOCIALE, ALD
17.07.2008
Communiqué du Collectif Non à EDVIGE
Paris le 17 juillet 2008
Le 16 juillet, 33 organisations du Collectif Non à EDVIGE se sont réunies pour dénoncer le décret du 27 juin 2008 créant le fichier EDVIGE (Exploitation Documentaire et Valorisation de l'Information Genérale) et ses attaques contre les droits et les libertés publiques (fichage des militants) et individuelles, contre les droits des enfants (fichage des mineurs), contre le respect de la vie privée (vie sexuelle, état de santé, comportements...), et pour organiser la riposte.
A ce jour, près de 20 000 personnes et près de 200 organisations ont signé l'Appel en ligne « Pour obtenir l'abandon du fichier EDVIGE » http://nonaedvige.ras.eu.org, manifestant une inquiétude évidente des citoyens face aux atteintes à la vie de notre démocratie contenues dans ce fichier.
Les organisations réunies dans ce collectif vont poursuivre et étendre les actions déjà en cours, qu'il s'agisse notamment de la signature de la pétition en ligne ou du recours contre le décret.
Elles donnent rendez-vous à la presse début septembre pour dévoiler les actions qui seront proposées à l'ensemble des citoyens dans le but de porter le coup de grâce à ce fichier scélérat.
Contacts presse
Philippe CASTEL 06 25 76 81 92 philippe.castel@fsu.fr
Loïc DAGUZAN 01 42 92 96 03 loic.daguzan@gmail.com
François SAUTEREY 06 89 12 62 71 francois.sauterey@ras.eu.org
NON A EDVIGE contact@nonaedvige.ras.eu.org
13:08 Publié dans Actions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : NON A EDVIGE
La liberté d’aimer la personne de son choix est plus que jamais en péril
Des milliers de couples franco-étrangers sont aujourd’hui privés du droit de mener une vie familiale normale en raison du durcissement constant des lois sur l’immigration et des pratiques administratives. Difficultés pour se marier, mariages célébrés à l’étranger non reconnus et refus de visas d’entrée en France provoquant des séparations forcées, multiplication des obstacles pour l’obtention d’un titre de séjour entraînant des situations de précarité et de clandestinité, familles déchirées par des mesures d’expulsion, intrusion dans l’intimité des couples par des enquêtes de police abusives sont quelques unes des injustices vécues.
Parce qu’ils refusent d’être systématiquement suspectés et contrôlés, parce qu’ils n’acceptent plus de vivre cachés ou séparés, plusieurs centaines de couples mixtes mobilisés au sein des “Amoureux au ban public” entrent en campagne pour faire entendre leur voix et exiger une amélioration de leur condition.
Pour que chacun puisse vivre librement et dignement sa relation amoureuse et sa vie familiale, mobilisons-nous avec les “Amoureux au ban public”. Pour signer l'appel
08:07 Publié dans Actions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : amoureux au ban public, france, immigration
16.07.2008
Cet été, envoyez des cartes postales au président de la République
12:53 Publié dans Actions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : RESF, IMMIGRATION, SANS-PAPIERS

