09.02.2010
Non merci, nous ne réquisitionnerons pas d’immeuble avec vous
À quelques semaines de la fin de la trêve hivernale, et du premier tour des élections régionales, voilà qu’on nous propose de participer à une réquisition d’immeuble.
Non merci !
Le patos ne fonctionne pas avec nous. C’est pour notre dignité, un droit à vivre “normalement” que nous luttons.
Cette réquisition, ne règlera pas notre problème de non logement. Elle nous fait courir le risque de nous retrouver devant les tribunaux, et de briser notre espoir de trouver ensuite un logement.
Nous luttons contre la mise en danger, que certains imbéciles, aux égos surdimensionnés, font courir à ceux qui n’ont déjà rien.
En effet, nous sommes loin de l’exemple de la Fédération DAL qui, à Paris, assume, en son nom, les réquisitions, et qui arrive à réunir assez de militants pour protéger ceux qu’elle soutient. Et qui négocie au plus haut
Mais pour quels résultats, que se passe t-il pour ces gens ? Expulsions, et relogement parfois, pas pour tous, à l’hôtel, en foyer principalement. La lutte est longue.
Nous avons investi 3 lieux depuis presque 2 ans. Et c’est en toute discrétion que vivent avec aucun confort, pas d'eau, pas d'électricité, pas de chauffage (le plus souvent), 27 personnes, dont 5 enfants.
Dossiers de demande de logement, dossier Dalo, recherche d’emploi, de stages, de formation ; voilà le travail du Collectif auprès de ces personnes. Nous apportons des repas chauds, organisons des ballades, des ateliers d’information…
C’est pour nous une solution difficile, faute de solutions dignes. Mais on a la paix. Et notre espoir d’une vie simple est préservé. L'attente est longue.
Nous n’avons rien choisi. Ni la vie collective, ni la réquisition, ni la rue, ni le chômage, rien. Ce n’est pas notre style de vie. La misère nous a épuisé, éreinté, fatigué, mais pas au point de ne pas savoir ce que nous voulons.
Nous ne voulons pas de vous à nos côtés. C'est notre choix, notre liberté.
Reparlons des 1500 logements vacants sur Strasbourg dont vous nous râbachez les oreilles depuis un an.
La mise en place de la THLV nous montre que les logements qui pourront être remis sur le marché ne représentent qu’un faible pourcentage, car la loi demande une vacance de plusieurs années. Certains sont insalubres, d’autres sont trop éloignés des infrastructures.
Notre opposition à vos basses maneuvres sont confirmées, la réquisition des logements vacants ne règlera pas la situation de tous les non-logés, et mal-logés de Strasbourg.
Cette année, la municipalité de Strasbourg a entendu notre appel à la raison. Grâce au soutien financier de l’État, des logements vacants, destinés à la démolition, sont mis à la disposition d’associations pour l’hiver. On reste dans l’urgence c'est vrai, mais au-delà il y à un changement de mentalité, qui représente pour nous, la plus belle victoire. Maintenant, nous aimerions les entraîner à réfléchir aux solutions alternatives qui existent ailleurs, et qui ont fait leurs preuves, comme les containers par exemple.
Le dialogue est payant, lorsqu’il tient la route, et lorsqu’il n’oppose pas sans-cesse les uns aux autres.
Finalement, ce que nous demandons c’est, tout simplement, une vraie politique du logement. Avec une vision éclairée sur toutes les situations : chômeurs, précaires, vieux, jeunes, célibataires, familles nombreuses. Sans oublier, mais sans mettre de côté, sans les écarter, ni les stigmatiser : toutes les gueules cassées de la vie ! Des personnes comme les autres.
Nous vous souhaitons à tous un militantisme éclairé.
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05.02.2010
Moins de logements sociaux en 2010
SOURCE AGORAVOX - "Oui, les aides à la pierre sont en baisse dans le budget 2010", admet le secrétaire d’Etat au logement, Benoist Apparu, lequel va aussi remettre en question le quota des 20 % de logements sociaux qui s’imposent à toutes les communes de plus de 3 500 habitants (1 500 en Ile-de-France). Intervenant juste après la publication du rapport de la Fondation Abbé Pierre, la communication du ministre pouvait pourtant laisser croire à un réel effort du gouvernement pour le logement social. Il n’en est rien, et c’est toute l’habilité de la communication.
"Oui, les aides à la pierre sont en baisse dans le budget 2010", déclare le secrétaire d’Etat au logement, Benoist Apparu. Oui, mais complète-t-il, "On ne peut pas parler de désengagement de l’Etat". La preuve ? Sur les "15 milliards d’euros de loyers que touchent chaque année les organismes HLM, 5 milliards proviennent des aides au logement donc de l’Etat". Le ministre confondrait-il l’aide à la pierre avec l’aide aux personnes ? Non, il s’agit bien entendu d’embrouiller l’opinion. Les spécialistes du secteur seront choqués d’un tel procédé mais le citoyen Lambda n’y verra que du feu, se disant peut-être "oui, cela fait beaucoup d’argent !"
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après 2 ans de "péripéties", le projet de chalets va se "conclure". Géré par adoma, qui sera embauché pour accompagner les personnes accueillies ? Des "spécialistes" du gardiennage avec chien, ou des habitués de la "rubrique faits divers" ?
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31.01.2010
Incendie meurtrier de St Ouen (93) : Marche silencieuse en hommage aux victimes Lundi 1er février 18 h 30
DAL St Ouen / DAL fédération COMMUNIQUE Paris le 29 01 2010
Incendie meurtrier de St Ouen (93) :
Marche silencieuse en hommage aux victimes
Lundi 1er février 18 h 30
Pas de nouvelles du propriétaire ni de l'Etat
Les sinistrés toujours à l'hôtel A l’initiatives des habitants et des parents d’élève des écoles voisines, une marche silencieuse en mémoire de la jeune maman et de son enfant qui ont péris dans les flammes de l’incendie , les sinistrés, les locataires, les habitants du quartier, les parents d’élèves, et les associations et organisations qui les soutiennent feront une marche silencieuse jusqu’à la place de la Mairie.
Des représentants des habitants, de l'ambassade du Mali et du DAL ont été reçu par la municipalité de Saint-Ouen mercredi 27 janvier.
Les locataires et le DAL ont demandé le relogement des sinistrés et des locataires en donnant la priorité aux sinistrés et aux familles avec enfants, l'expropriation du propriétaire et des travaux immédiats de sécurisation de l'immeuble.
La mairie a manifesté son intention de mettre en fin à la situation scandaleuse de cet immeuble et aux pratiques de son propriétaire, marchand de sommeil qu'elle a convoqué. Elle a sollicité auprès de la préfecture une table ronde associant également les habitants et leurs représentants pour travailler au relogement des familles.
Aujourd'hui, les familles de l'étage incendié sont sinistrées et hébergées à l'hôtel.
Le propriétaire n'a pas répondu à la convocation de la mairie et l'Etat n'a pas donné de réponse à la demande de table ronde.
Les premiers travaux d'office promis par la mairie n'ont toujours pas été réalisés. Les restes de l’incendie, et des détritus jonchent la cave et la cour de cet immeuble qui est en déshérence.
Les pouvoirs publics doivent prendre leurs responsabilités.
Les locataires plus que jamais décidés, et leurs soutiens, demandent à la Mairie et à la Préfecture :
- De reloger immédiatement les familles sinistrées
- Une table ronde pour régler cette affaire, afin de reloger les familles et tous les occupants, d’exproprier ce marchand de sommeil pour réaliser une opération de logements sociaux, et en attendant et au plus vite la mise sous tutelle de cet immeuble, qu’il est incapable de gérer ...
- Le nettoyage, la mise aux normes de l’immeuble et des garages, et des mesures concrètes contre ce propriétaire incapable de gérer son bien dans le respect de ses locataires.
Ils vous invitent à la marche en mémoire des victimes de l’incendie du 17 rue Jules Vallès.
Contacts :
Dal Saint-Ouen : Laurent 09 75 27 50 28
Dal Fédération : 01 40 27 92 98 – 06 09 59 19 74
SOS expulsion : 06 16 12 55 27
10:19 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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REVUE DE PRESSE "TOUT FOUT LE CAMP"
"Après les travailleurs pauvres, les retraités pauvres " - Interview Bernard Devert - Association Habitat et Humanisme
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29.01.2010
Grève historique pour les sans-abri
Par Laurent Burlet, Julie Lotz pour LYON CAPITALE
Depuis le début de l'hiver les professionnels de l’hébergement d’urgence dénoncent la non application de la loi sur le droit au logement. Aujourd'hui "c'en est trop", ils se sont mis en grève ce jeudi 28 janvier. Une première dans l'histoire de leur profession.
Ils ont mis leurs menaces à exécution. Ils ont fait une pétition, puis rencontré le préfet (lire article). A chaque fois les demandes sont les mêmes : la création de deux centres d’hébergement supplémentaires et le respect de la loi sur le droit au logement. Sans réponse, les travailleurs sociaux de l’urgence ont décidé de faire grève. Le Samu Social n’a pas circulé dans les rues et de nombreux centres d’hébergement ont fermé leur porte dans l’après-midi. Une première pour la profession.
Dès 14 heures, en provenance de toutes associations (Notre-Dame des-Sans-Abri, Régis, Entretemps, CAO,...), ils sont rassemblés dans la rue Dunoir en face de la préfecture de Lyon. 200 travailleurs environ, recouverts d'une couvertures de survie, affrontent le froid, aux côtés d’élus de gauche, de militants syndicaux, de citoyens mais aussi de sans-abri.
“J’ai 25 ans de métier, témoigne une travailleuse social de Villefranche. On a déjà fait grève pour nos conventions collectives. Mais c’est la première fois que nous descendons dans la rue pour le droit des personnes qu’on accueille”. Un autre manifestant prend la parole : "On pourrait continuer longtemps comme ça, à déplorer les difficiles possibilités de réinsertion, assister, impuissants, à l'affaiblissement physique et psychique des personnes que nous rencontrons, à en parler en réunion, à pleurer lors des enterrements. Sauf que c'en est trop".
"Qui sommes-nous pour choisir le destin d'humains ?"
"Il n'y a rien de plus dur, dans la vie d'un travailleur social, que de mettre quelqu'un dans la difficulté, et de ne pas pouvoir alléger le poids de son quotidien". Ce témoignage d'un travailleur du 115 est lu au micro. De nombreuses banderoles, chacune étant la marque de son institution, s’agitent dans la foule. Toutes revendiquent le respect du droit au logement tel que le stipule la loi de Mobilisation pour le Logement et de Lutte contre l'Exclusion (dite loi MOLLE). Son article 73 indique que : "toute personne sans abri [...] a accès [...] à un dispositif d'hébergement d'urgence" "et [peut] y demeurer, dès lors qu'elle le souhaite, jusqu'à ce qu'une orientation lui soit proposée".
Or, le manque de places dans les structures d’hébergement d’urgence est évident à Lyon.
Et les travailleurs sociaux ne sont pas satisfaits des mesures prises par le préfet à l’égalité des chances, en charge du dossier. Comme l'ouverture d'un nouveau centre à Monplaisir, qui a permis l'accueil de soixante personnes supplémentaires mais qui fermera à la fin de l’hiver. Ou son engagement, en décembre dernier, à payer des nuits d'hôtels à toutes les personnes sans logis.
Mais il y avait encore 72 personnes qui n’avaient pas trouvé de solutions d’hébergement lundi dernier malgré leur appel au 115. “C’est pour cela que nous demandons l’ouverture de deux centres d’hébergement d’une capacité de cent places, explique Maud Bigot du Samu Social. Il faut aussi davantage de coordination entre les associations et les services de l’Etat pour faire sortir les personnes des foyers vers du logement social”.
Fluidité du système d’hébergement d’urgence et renforcement des structures d’accueil, tel est le mot d’ordre de ces travailleurs sociaux. "Positionner une famille dans un foyer, aujourd'hui à Lyon, c'est en mettre une autre dehors, dans la rue. Qui sommes-nous pour choisir du destin d'humains ?", s’interroge un travailleur au micro. Dans la foule, des personnes qui se disent là "en temps que citoyens" scandent, aux côtés de quelques SDF : "Avoir un toit, c'est un droit". Bruno, SDF depuis 3 ans, déclare : "Je suis là aujourd'hui pour que toutes les personnes sans abri, surtout les familles avec des enfants, puissent trouver un toit pour être au chaud".
"Le mépris de la préfecture"
Aux côtés des travailleurs sociaux, des associations (Les Enfants de Don Quichotte, l’Alpil et la Fondation Abbé-Pierre) et des syndicats (CGT, CFDT, FSU, Unsa et Solidaires) sont engagés depuis plus d’un an sur le respect de la loi sur le droit au logement. Une délégation les représentant a été reçu à la préfecture. Une vingtaine de minutes. “Le préfet à l’égalité des chances Francis Vuibert en charge du dossier n’a pas souhaité nous recevoir, raconte Steve Hervé, professionnel de l’hébergement. On a transmis nos revendications à son directeur de cabinet mais qui n’est pas décisionnaire. C’est du mépris”.
Désormais ces travailleurs sociaux demandent à être reçu par le secrétaire d’Etat au logement, Benoist Apparu, “garant de l’application de la loi sur l’ensemble du territoire”. En attendant, ils promettent d’accompagner les SDF à “faire valoir leurs droits devant les tribunaux”. Le Conseil Lyonnais pour le Respect des Droits (CLRD) ainsi que les syndicats devraient se charger de rédiger ces recours.
06:05 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Les SDF et leurs amis devant la préfecture du Rhône
| Écrit par Gérald Bouchon POUR LYON PREMIERE INFO |
| Les professionnels de l'urgence sociale étaient en grève ce jeudi: 150 d'entre eux ont manifesté à Lyon, pour protester contre le manque de places d'hébergement d'urgence, qui les oblige à laisser des SDF à la rue, contrairement aux exigences de la loi Dalo. Cette première journée de grève, unique en France, pourrait être suivie d'autres mouvements si... les revendications ne sont pas entendues. Les professionnels de l'urgence sociale à lyon vont prendre contact avec des confrères dans d'autres villes pour lancer un mouvement national. Environ 150 personnes ont manifesté jeudi devant la préfecture du Rhône, sous la neige, drapés dans des couvertures de survie. Parmi eux, des salariés de plusieurs lieux d'accueil d'urgence et du 115, des personnes sans domiciles fixes et de simples citoyens, signataires d'une pétition lancée en décembre pour réclamer l'ouverture de deux nouveaux centres d'hébergement d'urgence dans le Rhône. Cette pétition a recueilli plus de 3.500 signatures. Les professionnels de l'urgence sociale veulent pouvoir assurer la continuité de l'hébergement, c'est à dire garder dans les centres d'urgence les personnes qui le souhaitent jusqu'à ce qu'on puisse leur proposer autre chose, comme l'exige la loi DALO. "Actuellement nous les renvoyons à la rue, par manque de place, ce qui les oblige à se battre chaque jour à nouveau pour obtenir une place"ont déploré les manifestants. Les grévistes, soutenus par plusieurs syndicats et les Enfants de Don Quichotte, ont dénoncé un manque cruel de places cet hiver, et le recours à des nuits d'hôtel, "réponse à court terme et très coûteuses". Selon eux, 30 à 120 personnes composent le 115 chaque nuit sans obtenir de solution. |
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27.01.2010
Toulouse : Les onze SDF devraient passer l'hiver à l'abri
Social. Squat dans l'ancien local de l'Armée du Salut.
« Nous sommes là depuis une quinzaine de jours », explique posément Hervé Brizay, porte-parole du collectif de SDF qui squattent l'ancien local de l'Armée du Salut et ancien compagnon d'Emmaüs qui a notamment soutenu le DAL (droit au Logement) pour l'acquisition d'appartements place Anatole-France. « Les locaux étaient vides, on s'est installé sans effraction ni dégradation. D'ailleurs, on a de très bonnes relations avec le voisinage ».
Il y a deux mois, l'Armée du Salut, située au 39 rue des Sept Troubadours, a déménagé à Negreneys. Onze personnes sans domicile fixe, âgées de 39 à 69 ans, dont trois sont handicapés lourds, se sont depuis installées dans les lieux, passant à l'abri les quelques jours de grand froid de début janvier : « L'ancien propriétaire a coupé l'eau et le gaz, reprend Hervé. Ce mercredi, ce doit être l'électricité. C'est la procédure normale ».
Il y a peu, l'ensemble du bâtiment a été vendu à un particulier : « Cette occupation pose donc problème », explique la responsable des transactions immobilières pour l'Armée du Salut à Paris.
SOLUTION
Le collectif de SDF aimerait trouver un accord à l'amiable avec le nouveau propriétaire et rester dans les lieux le temps que les devis de travaux soient établis. « C'est impossible, reprend la responsable. Pour le moment, on ne sait pas très bien ce qu'on va pouvoir faire de ces personnes dont certaines sont accompagnées de chiens. On a contacté la Croix-Rouge, appelé le 115 pour qu'ils puissent les prendre en charge. On leur a même proposé des nuits d'hôtels. L'Armée du Salut n'a pas de local d'hébergement sur Toulouse, nous n'assurons que les petits-déjeuners aux personnes précaires ». « Cette situation est intolérable, reprend l'ancien responsable de ce local de l'Armée du Salut, appelé par tous le Major. Au moment de la signature, on s'aperçoit que le lieu n'est pas vide. C'est très gênant pour nous. C'est au nouvel acquéreur de décider ».
Si ce week-end un avis d'expulsion était dans l'air, il semble pour le collectif pourrait rester dans les lieux le temps de la période hivernale.
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Solidarité écologique : le grenelle de l'Environnement peut mieux faire !
• Par fondation-abbe-pierre
Si la Fondation se réjouit de l'engagement national qui est désormais pris contre la précarité énergétique sur 2010-2017 pour traiter 300 000 logements, elle regrette que les moyens alloués un un tel plan soient minimes (1 milliard d'euros alors qu'1,7milliard serait nécessaire). Une nouvelle fois, le Gouvernement ne se donne pas les moyens d'une véritable politique du logement...
De plus, certaines propositions de la Fondation inclues dans son rapport sur la précarité énergétique remis à MM Apparu et Létard début janvier, n'ont pas été reprises, notamment celle concernant l'interdiction à terme de louer des "passoires thermiques"...
Le Gouvernement a promis de prendre en compte cette mesure très prochainement : la Fondation restera vigilante et fera pression si besoin est !
• Publié sur blog-du-mal-logement
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26.01.2010
Procès des occupants des logements de la Poste à St DENIS
délibéré le 8 mars 2009
L’audience en référé au TI s’est tenue ce matin à St Denis, en présence du maire de St Denis, du comité de soutien, des familles occupantes et du DAL assigné avec les familles. La poste demande l’expulsion sans délai, complété par une astreinte de 500 euros par jour de retard.
Les faits :
Cet immeuble vacant depuis plusieurs années, qui accueillait un foyer de postiers et des logements de fonction, avait été occupé le 14 février 2009, avec le soutien de nombreuses associations, syndicats, organisations politiques. Le Maire de St Denis avait apporté son soutien, puis quelques jours plus tard avait pris un arrêté de réquisition.
Entravée dans sa procédure d’expulsion contre les occupants, la Poste avait alors attaqué en référé l’arrêté du Maire. Le 24 mars, le Tribunal Administratif avait rejeté la demande de la Poste. Courrant novembre 2009, au fond, La Poste ayant été rejointe par l’État, le Tribunal Administratif de Pontoise avait cassé l’arrêté de réquisition du Maire de St Denis.
La Poste assigne alors immédiatement les familles au Tribunal civil, en référé, et demande leur expulsion.
Ce procès, qui mêle à la fois la question des occupations citoyennes de locaux vacants, ainsi que la réquisition municipale possible en vertu des pouvoirs de police du Maire (sauf à Paris, Lyon et Marseille ) s’inscrit dans la campagne en cours pour l’application de la Loi de réquisition et l’interdiction des logements vacants.
Campagne pour la réquisition des logements vacants (suite) :
En effet, le débat sur les réquisitions “citoyennes” ou “populaires”, municipales et préfectorales est revenu à l’actualité en France, suite à la réquisition par les jeudi noirs d'un hôtel particulier de la place des Vosges à Paris 4e, dans ce contexte d'aggravation de la crise du logement et de perspective de crise sociale de grande ampleur.
Une marche des réquisitions a eu lieu le 19 décembre à Paris, et une centaine de demandes de réquisitions ont été déposé à l'Élysée le 22 décembre, à l'initiative de différents mouvements d'actions du logement, tels que Droit Au logement, Jeudi noir, Comité des sans logis, ou le COPAF.
Plusieurs personnalités ont participé à ces initiatives, Josiane Balasko, Miou-miou, Mgr Gaillot, Albert Jacquard, Augustin Legrand à la fois représentant des enfants de don Quichotte et candidat d'europe écologie, olivier Besancenot pour le NPA, et les représentants de l'union Syndicale Solidaire, de la FSU et du parti de gauche.
Le chargé du logement au Gouvernement, Benoist Apparu a déclaré le soir même que “la loi réquisition est une violation du droit de propriété” ... La réaction est brutale, voire menaçante ...
Depuis, jeudi Noir a été condamné à une astreinte de 25 000 euros par mois après un délai de 8 jours. Les étudiants mal-logés ont relevé Appel, et ont reçu un large soutien du milieu associatif et politique. Et une nuit de solidarité est organisée sur place mardi 26 janvier à partir de 20h.
La campagne pour l'application de la Loi de réquisition a été relayé au plan national. Ainsi, la fédération Droit au logement a relevé que des réquisitions citoyennes ont été organisées avec la participation des comités dans plusieurs ville de province, notamment :
- à Toulouse en faveur de jeunes en précarité, de sans abris et de familles en difficulté de logement,
- à Marseille, avenue de la République symbole des années folles de la spéculation immobilière et financière, 3 étages entiers ont été réquisitionnés pour des familles reconnues prioritaires en vertu de la loi DALO
- à Rennes, des logements publics sont occupés pour loger des familles de demandeurs d'asile
- à Dax, un domaine agricole appartenant aux collectivités locales est investi pour des sans abris en vue de développer une initiatives d'accueil alternative et autogérée.
Tout ces biens sont vacants depuis plus de 6 mois, délai légal de mise en oeuvre de la loi de réquisition, le plus souvent depuis plusieurs années, et 44 ans pour l’hôtel de la place des Vosges.
Le 18 novembre 2009, le comité de suivi DALO qui rassemble de nombreuses personnalités et représentants officiels, a adopté une déclaration courrant novembre, dans laquelle il demande au Gouvernement de tout mettre en oeuvre pour reloger les demandeurs DALO, notamment par l’application de la Loi de réquisition.
Ces initiatives n’ont pas pour objectif de remettre en cause le droit de propriété, mais de faire progresser le Droit au logement pour tous.
Ainsi, à St Denis, le caractère temporaire de cette occupation a été mis en évidence :il s’agit avant tout de se mettre à l’abri en attendant une solution de relogement. Deux familles ont été relogées, les logements n’ont pas été réoccupés...
Cette campagne devrait se renforcer durant les mois d’hiver, et des rebondissements sont à attendre.
Moratoire sur les expulsions :
Samedi 13 mars, avant veille de la fin de la trêve hivernale des expulsions, (veille du 1er tour des élections régionales par un hasard de calendrier, des manifestations seront lancées dans différentes villes de France, à l’initiative du tout nouveau “Réseau Stop aux Expulsions de Logement” (RéSEL), qui ressemble une trentaine d’organisations, pour demander l’arrêt des expulsions, la baisse des loyers, la réalisation massive de logements sociaux, et l’application de la Loi de réquisition.
Contacts DAL fédération : 01 40 27 92 98 - 06 09 59 19 74
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| Tags : procès des occupants des logements de la poste à st denis |
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23.01.2010
Strasbourg : L'association ABRIBUS A BESOIN DE NOUS
Soutenez cette association.
"Nevada est morte. C'était notre R21 break, qui nous servait à collecter les surplus de différents magasins. Va falloir qu'on trouve un véhicule de remplacement, une petite camionnette serait pas mal. D'occase, bien sûr. Voire de très grande occase."
Si vous souhaitez soutenir Abribus, n'hésitez pas à téléphoner à son président, M. Marc Hoffsess, au 06.81.54.37.19 ou marc.hoffsess@orange.fr,
Siège social d'Abribus
Maison des Associations
1A Place des Orphelins
67000 Strasbourg
Découvrir ABRIBUS :http://www.association-abribus.com/pages/presentation.htm
08:01 Publié dans Actions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Un SDF retrouvé mort à Versailles
Le corps d'un homme sans domicile fixe a été découvert vendredi à Versailles, a-t-on appris de sources policières. L'homme, âgé d'une cinquantaine d'années, a été découvert en milieu de matinée par deux passants dans une zone boisée, selon une première source policière. Une autopsie doit être pratiquée lundi pour déterminer les causes exactes de la mort de ce SDF, qui ne vivait pas habituellement dans ce bois, a ajouté la même source. L'homme aurait pu succomber à une maladie du foie, a précisé une autre source policière. Source LCI/TF1
07:21 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : un sdf retrouvé mort à versailles |
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PAU : Emmaüs a rappelé que la misère est toujours là
PLACE CLEMENCEAU. Les Compagnons de Lescar se sont rassemblés hier afin de rappeler les engagements du fondateur d'Emmaüs, mort voici trois ans
C'est sans prévenir, mais en se faisant remarquer, que les compagnons d'Emmaüs se sont invités, hier matin, sur la place Clemenceau. « Parce que la misère ne prévient pas », lançait Germain, le responsable de la communauté de Lescar, la plus grande de France avec 130 compagnons affiliés.
Hier, pour rappeler le troisième anniversaire de la mort de l'abbé Pierre, beaucoup se sont réunis pour installer une tente, d'immenses phrases-slogans et diffuser des paroles du fondateur des communautés d'Emmaüs.
Lutter contre l'exclusion
Car si la misère ne prévient pas forcément, elle est toujours là. C'est aussi ce que voulait rappeler Germain, patron emblématique de la structure lescarienne, qui a tenté de faire venir le préfet et la maire sur la place, au moment de la distribution symbolique de la garbure populaire. Mais en vain.
« Si on s'est installés ainsi, c'est aussi pour rappeler que la misère persiste dans ce pays. Malgré le fameux RSA qui est, pour moi, une sorte de rente sans avenir. Nous avons de plus en plus de monde à la communauté, des SDF, beaucoup de jeunes. Ce ne sont pas des marginaux, mais des originaux. Et plus on avance, plus on se rend compte qu'il faut se réapproprier l'utopie de l'abbé Pierre, et inventer d'autres alternatives pour la lutte contre l'exclusion ». SOURCE SUD-OUEST
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17.01.2010
Logement Mulhouse : INQUIÉTANT
Logement Mulhouse : une affaire inquiétante
Un élu de l'opposition municipale publie un article dans lequel on peut lire que le principal bailleur social mulhousien, incapable de «placer» ses logements (malgré 2 500 demandes en instances), comptabilisait de ce fait, fin 2009, un manque à gagner de 1,4 million d'euros.
Et ça ne fait «HURLER» personne, pas même les associations de sans-abris !
Inquiétant, OUI vraiment.
Pour compenser ce manque à gagner, les loyers (déjà élevés) vont encore augmenter devenant inaccessibles à encore plus de familles de condition modeste qui cherchent à se loger.
Les locataires de cet Office Public de l'Habitat vont une fois encore être financièrement pénalisés à vie !
en raison de l'incompétence de quelques-uns.
Il est, en effet, inutile d'espérer une révision des loyers à la baisse si, dans les prochains temps, à l'occasion d'un changement de direction et/ou de politique, le parc locatif en question se remplissait.
Et que font les associations de défense des locataires «patentées» ?
Réponse : RIEN !
• Mulhouse-Manque-à-gagner
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| Tags : logement social, loyers, plafonnement des loyers, alsace, mulhouse |
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15.01.2010
Lyon le jeudi 28/01/2010, RDV avec Le réseau des professionnels engagés auprès de personnes SDF
Madame, Monsieur,
Nous vous annonçons que la date de la grève est le jeudi 28/01/2010.
Tous ceux qui le souhaitent peuvent se joindre au mouvement de manifestation des professionnels engagés auprès de personnes SDF le jeudi 28/01/2010 à 14h devant la préfecture, rue Dunoir (3ème arr. de Lyon)
Vous trouverez en pièce jointe une affiche que vous pouvez diffuser largement autour de vous, afin d'être le plus nombreux possible ce jour là, et pour faire de ce rassemblement un moment fort et significatif POUR LE RESPECT DES DROITS.
N'hésitez pas à nous faire parvenir vos remarques, questions ou demandes de précision.
Merci de votre attention et de votre implication.
Le réseau des professionnels engagés auprès de personnes SDF.
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« Souvent, la mort ne les effraie plus »
Yann Benoist, ethnologue - Propos recueillis par V. Md. - source Le Parisien
Yann Benoist, 31 ans, est un ethnologue qui s’intéresse au monde des naufragés de la vie. Pendant plus de deux ans, il a observé les SDF, en particulier ceux qui sont emmenés au Cash (centre d’accueil, de soins et d’hébergement) de Nanterre (Hauts-de-Seine). Il en a tiré l’ouvrage « Sans-logis de Paris à Nanterre », paru aux Editions l’Harmattan.
Pourquoi préfèrent-ils passer la nuit dehors plutôt que dans un centre?
Yann Benoist. Deux raisons : les sans-abri doivent répondre à leurs besoins immédiats, par exemple manger, travailler, faire la manche, s’alcooliser, se droguer. Ce sont des activités routinières qui prennent beaucoup de temps car la fatigue de la rue ralentit le rythme. Pour être au plus près de ces activités dès le réveil, ils considèrent que la rue est plus adaptée que le centre d’hébergement. Souvent, quand il s’agit des plus abîmés, la mort ne les effraie plus. Le froid paraît être un danger secondaire.
Coucher sur un trottoir, est-ce un choix?
Pas du tout. Il s’agit là d’une idée reçue. Quand un SDF dit « j’ai choisi cette vie », cela ne correspond jamais à la réalité. Dormir dehors, c’est l’exclusion maximale, une mise à nu. Pour lui, c’est très mal perçu parce qu’il expose son être, il se sent pénétré par le regard des passants. Dormir dehors, c’est donc une nécessité ultime, une façon d’échapper à une contrainte qu’ils trouvent pire, en l’occurrence la vie au centre d’hébergement.
Que reprochent-ils à ces structures?
Ils trouvent que l’offre y est trop coercitive. C’est ce que j’ai constaté au Cash de Nanterre. Les horaires sont stricts, on leur confisque leurs affaires jusqu’au lendemain, l’alcool est interdit, on leur attribue un numéro de chambre, on leur rase parfois la tête s’ils ont des poux. C’est terriblement infantilisant et liberticide. Il n’y a plus d’intimité.
Si on leur proposait des chambres individuelles, y aurait-il encore des gens qui dormiraient dehors?
Il y en aurait beaucoup moins mais il y en aurait encore. Il resterait ceux qui, tellement détruits, n’ont pas la capacité d’avoir un autre mode de vie. C’est un peu comme les prisonniers qui ont fait trente ans de taule et qui, libérés, n’arrivent pas à sortir de leur prison. Zéro SDF qui dort dehors, c’est impossible, sauf si on venait à les ramasser de force, une aberration totale.
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Un SDF mort de froid à Montélimar (Drôme). Jimmy 37 ans. Chaque jour, en France, la rue tue.
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Logement : le DAL ouvre une nouvelle permanence à Lille
L'association Droit au logement (DAL) a ouvert ce jeudi une nouvelle permanence pour faire face à la demande. Insalubrité, loyers impayés, problèmes de chauffage, charges locatives, elle prendra en charge les problèmes avec les bailleurs sociaux.
SOURCE METRO FRANCE - Le combat contre les expulsions et l'habitat insalubre s'intensifie. Pour faire face à une demande de plus en plus accrue, l'association Droit au logement (DAL) a ouvert ce jeudi une seconde permanence dans la métropole lilloise.
Située à Fives, elle sera spécialisée autour des quartiers et des problèmes avec les bailleurs sociaux. Deux bénévoles sont présent chaque jeudi pour accueillir le public de 14 h à 17 h. Celle du 68 de la rue du Marché à Wazemmes deviendra plus généraliste.
Insalubrité, impossibilité de payer le loyer, problème d'électricité, d'eau, ou de chauffage, charges locatives... Ce jeudi, une dizaine de dossiers ont été réceptionnés par les bénévoles du DAL : « Avec la pénurie de logements sociaux dans la métropole, nous avons de plus en plus de demandes, témoigne Bernard Florczak. Mais, nous connaissons les bons interlocuteurs et nous sommes crédibles pour faire valoir les droits. Cela accélère parfois les procédures ».
Repères
- Permanence Fives : chaque jeudi, de 14 h à 17 h, résidence Jacquet, bâtiment E, au rez-de-chaussée de l'entrée 9, rue Eugène-Jacquet à Fives.
- Permanence Wazemmes : au 68, rue du Marché.
- Contact : Bernard Florczak au 06 23 55 18 52.
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13.01.2010
Toulouse : Sanctionné (par ErDF) pour avoir aidé des RMistes
LA DEPECHE - Social. Trente jours de mise à pied.
Dominique Liot, délégué du personnel (CGT) d'ErDF à Toulouse, passe ce vendredi un entretien qui devrait confirmer la sanction de 30 jours de mise à pied, prononcée à son encontre au mois d'octobre dernier.
Pourquoi avez-vous été mis à pied ?
Le motif essentiel de la sanction est l'opération Robin des Bois de rétablissement de l'électricité à un couple de RMistes et leur petite fille de 2 ans, en avril dernier.
Selon vous, sur le fond, votre sanction a été prononcée pour vous punir de ce mouvement ?
Je suis sanctionné uniquement pour avoir revendiqué cette action au nom de la CGT Énergie Midi Pyrénées. Mais aussi pour avoir soutenu mes collègues Rodolphe de Toulouse, et Nordine de Paris, toujours licenciés pour faits de grève.
Dans quel contexte aviez-vous mené cette action ?
Nous étions en grève depuis le mois de mars. Cette grève s'est avérée payante, puisqu'elle a débouché sur l'arrêt du projet d'externalisation des activités Réseau Électrique et des suppressions de sites, sur le maintien d'un groupe « branchements », et 129 emplois gagnés.
Vous appelez à un rassemblement ce vendredi, à partir de 7 h 45, au 22 boulevard de la Marquette. Pourquoi ?
Mon entretien de procédure disciplinaire commence à 8 h 15. En période hivernale, il est capital de maintenir l'alimentation électrique à ceux qui en ont le plus besoin. Il faut interdire les coupures aux personnes démunies et faire évoluer pratiques et lois dans ce sens. On n'acceptera pas la criminalisation des Résistants d'aujourd'hui.
Contactée par nos soins, la direction d'ErDF-GrDF n'a pas souhaité s'exprimer sur le sujet.
16:23 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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graphiques sur la pauvreté en france et en europe
05:08 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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12.01.2010
à strasbourg, la rue a encore fait une victime... Samedi, José SCHNEIDER ne c'est pas réveiller au CAHM. Il ne retournera plus à la rue. 43 ans.
Reconnaissante à Médecins du monde - Strasbourg
18:41 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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A MULHOUSE CERTAINS AURAIENT BESOIN DE LEÇONS !
A partir de 2010, Strasbourg devient la huitième ville de France à mettre en place la taxe d’habitation sur les logements vacants.
(Adoptée par le Conseil municipal au mois de septembre 2009, cette mesure est entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2010). A Strasbourg 18.000 ménages seraient en attente d’un logement social.
Strasbourg procède à la mise en place d’un guichet unique pour les demandeurs de logement social. (Au lieu de constituer plusieurs dossiers, le demandeur ne dépose plus qu’une seule demande traitée simultanément par les différents bailleurs sociaux de la zone où il souhaite habiter
03:30 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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